VENEZ NOMBREUX  CE SAMEDI LA !
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LES PRINTEMPS DE LA CANCEROLOGIE 28 MARS 2026 - PERPIGNAN - PALAIS DES CONGRES

NOTRE STAND Y SERA !
VENEZ NOUS RENCONTRER !
DANS LA JOIE COLLECTIVE !
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Journées d’information dédiées à la prévention et aux avancées en cancérologie, favorisant l’échange entre spécialistes et grand public.

La création de ces journées répond aux enjeux modernes de la santé (pré­vention primaire, démocratie sanitaire, santé citoyenne).

Elles ont pour but de présenter au grand public les différentes mesures de prévention, les dernières avancées thérapeutiques, le soutien proposé au patient et à ses proches tout au long du parcours de soins.

Au cours de cet après-midi les professionnels, spécialisés dans ce domaine vous présenteront plusieurs thématiques. Après chaque intervention, un temps d’échange, basé sur les principes des universités citoyennes, vous permettra de prendre la parole et d’instaurer un véritable dialogue avec les spécialistes.

Vous êtes libre d’assister à une ou plusieurs conférences.

Les progrès effectués dans le domaine de l’imagerie, les avancées thérapeu­tiques et le développement des soins de support ont largement contribué à augmenter la survie globale et le bien-être des patients. Malgré ces évo­lutions, le mot cancer renvoie encore une image sombre effrayant la plupart de la population. Afin de changer les regards sur cette pathologie, l’Institut de Communication et d’Infor­mation sur le Cancer a été créé en décembre 2017.

Il s’inscrit dans une dé­marche de démocratie sanitaire au sein de laquelle médecins, patients et étudiants travaillent ensemble pour rendre accessibles au grand public les connaissances en cancérologie.

programme-les-printemps-perpignan-2026.pdf

Nous y étions, nous toutes 
et tous à Perpignan,
ce jeudi 
23 octobre 2025 !
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Nous vous en remercions !
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Invitation d'Honneur

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Le vendredi 28 novembre 2025 à 9 heures,

se tiendra l'Inauguration de notre Association !

C'est avec une immense Joie que nous vous accueillerons à cette occasion.

Cette Cérémonie se tiendra à la Salle Polyvalente de notre Mairie Quartier Nord de Perpignan - 

sise Esplanade Edouard Le Roy - 

Nous comptons sur votre Présence pour la Réussite de notre Evènement.

Réponse s'il vous plaît au 06 63 54 04 15 ou charlotte.habi@live.fr

avant le 21 novembre au soir. MERCI A VOUS TOUS !

 

- Suite d'Octobre Rose 2025 -

Notre Automne est bien là !

 

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Et Notre tout Premier Atelier 

est en préparation,

Suivez-nous bien pour Novembre 2025

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 Notre tout Premier Atelier 

se tiendra à Perpignan,

Salle Polyvalente, Esplanade 

Edouard Leroy, en  Novembre 2025,

 

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Quels Ravissements pour les Cadeaux de notre Mère Nature… 
Merci,...que du bonheur. Savourez !
Laissez tourner cette Mélodie pour l   'Apaisement 
pendant votre belle Promenade dans mon Jardin… Charlotte
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PARLONS DÉPISTAGE
Nous sommes TOUS CONCERNÉS !

Le dépistage est bien plus qu'un simple test médical. C'est un acte de courage, une déclaration d'amour envers vous-même et vos proches. 

C'est la possibilité de détecter précocement d'éventuelles anomalies, lorsque les chances de guérison sont les plus élevées. 

Il s'agit d'un moyen puissant de prendre les devants et de regagner le contrôle de votre santé.

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D'après l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), rien qu'en 2020, le cancer du sein a tué :

685 000 personnes dans le monde

Ce type de cancer touche principalement les femmes mais les hommes ne sont pas à l'abri. 

Rendons hommage à ces femmes et ces hommes qui ont hélas perdu leur combat contre la maladie.  

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Main dans la Main

Quelques raisons pour lesquelles UNE FEMME peut rester dans le déni de la maladie, la peur du DÉPISTAGE 

DANS LE SUBCONSCIENT ET L'IMAGE DE LA FEMME, SA FÉMINITÉ SE CONJUGUE ENTRE SA CHEVELURE ET SA POITRINE… : OR CE SONT...

...LES 2 GRANDES ATTEINTES PHYSIQUES EXTÉRIEURES QUI NE SONT HÉLAS PAS ÉPARGNEÉES PAR CETTE RÉVOLTANTE PATHOLOGIE…

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Comment ouvrir notre Champ des Possibles ???

...Ne pas rester seule face aux Evévènements !!!

 

Ecoutez précieusement ma Participation à l'émission de RADIO FRANCE BLEUE ci-dessous

MA PARTICIPATION À L'ÉMISSION 
RADIO FRANCE BLEU / GARD  ~ LOZÉRE 
à NIMES 33 - À ÉCOUTER JUSQU'A LA FIN
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Débat  mené par SERVANE Journaliste,
Autorisation de Publication 
de la Directrice Marie Audrey LAVAUD - 
France Bleu Gard Lozère du 20/07/2023

LE CANCER DU SEIN - OCTOBRE ROSE - 2019 - à Nîmes

 

Intervenants : dont Docteure Catherine FERRER Chef De Service - Oncologue de l'Hôpital CARREMEAU de Nîmes

Rebecca MATE - Psychologue de l'Antenne de la Ligue contre le Cancer de Nîmes, 

La Rose du Gard Association, Témoignages de Différentes patientes suivies par La Ligue contre le Cancer de Nîmes

 

Sujets abordés : Drames du Covid de la prise en charge des malades du Cancer en milieu hospitalier, Mesures sanitaires drastiques du Confinement et arrêt des interventions chirurgicales, Peur de consulter aux urgences, Protocoles de chimiothérapie suspendus, Cancer et Fertilité, Conservation d'Ovocytes, Divers Traitements, Campagnes de Dépistage, Accompagnement, Annonce du Cancer, Douleur familiale, Souffrances psychologiques des familles,...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            Notez leur  
Nouveau LOGO

 

Cancer du sein : causes, symptômes et conséquences

Le cancer du sein touche généralement les femmes et rarement les hommes. C’est la forme de cancer la plus répandue chez la femme. Il apparait souvent à partir de 40 ans et peut causer la mort s’il n’est pas diagnostiqué et traité à temps.

Protégez-Vous,
Préservez vos Familles,
Choisissez pour 
un  Avenir sain !
- (ci-contre rue de Montpellier 2025) -

Chaque année, Notre 
Tour Eiffel 
entre en scène sous nos yeux ébahis...
le 30 septembre au soleil couchant !



Chaque année,
le monde entier 
se rappelle 
du Dépistage 
grâce à Notre 
Tour Eiffel  !
Qu'attendez-vous ?
Franchissez le Pas
___
 

Association : Le Cancer du Sein, Parlons-en !
" Illumination de la Tour Eiffel 26 septembre 2016 "

"  Lancement de la Campagne 2025 sur l' Antenne Radio Europe 1  "
 

Je vous offre...Lynh...  " Je pense à Vous ! "

L'EFFROYABLE TRAUMATISME 
DE NOS CORPS...
DE NOTRE FEMINITE...DE NOTRE AME

J ' en suis atrocement navrée !

Voici des images difficiles !

Faites vous dépister sans attendre !

Nous sommes toutes ensemble !

Que chaque Femme qui se lève et qui va se Faire Dépister,...
allume une Bougie pour Célébrer ce Grand Pas sur la Vie !

Alors et Nos SEINS ?

Que deviennent-ils ?

Ci-dessous,

Quelques LIENS POUR SUIVRE NOS DIFFERENTES EMOTIONS ET LES TECHNIQUES DE CHIRURGIE OPERATOIRE PROPOSEES

 

Prise en charge EN FRANCE

La reconstruction mammaire est prise en charge à 100 % dans le cadre de l'ALD (affection longue durée) sur la base du tarif de l'Assurance maladie. Cependant, certains établissements pratiquent des dépassements d'honoraire qui restent à votre charge. L'information concernant les coûts doit être claire et vous devez en être informée avant de faire votre choix. N'hésitez pas à vous renseigner avant l'intervention.

* LA CHIRURGIE PREVENTIVE

* L'INTERVENTION CHIRURGICALE AVANT OU APRES UNE MASTECTOMIE

* UNE TUMORECTOMIE

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D'AUTRES LIENS A VENIR !

J'Y TRAVAILLE POUR VOUS.

MERCI POUR VOTRE COMPREHENSION.
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Qu’est-ce qu’une mastectomie ? 

Une mastectomie, aussi appelée mammectomie ou chirurgie mammaire non conservatrice, est une opération chirurgicale durant laquelle on enlève la totalité du sein, c’est-à-dire la glande mammaire, une partie de la peau du sein, l’aréole, et le mamelon. L’intervention se déroule sous anesthésie générale. 

Il existe également la mastectomie sous-cutanée (conservation du mamelon et de l’aréole), ou encore la mastectomie avec conservation de l’étui cutané en vue d’une reconstruction mammaire immédiate. 

La mammectomie totale s’oppose à la chirurgie mammaire conservatrice, (tumorectomie) où le chirurgien ne retire que la tumeur ainsi qu’une faible partie de tissu sain.

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Qu’est-ce que la tumorectomie ?

La tumorectomie est l’un des traitements chirurgicaux du cancer du sein. Elle consiste à enlever la partie du sein où la tumeur a été diagnostiquée, ainsi qu’une petite partie des tissus qui l’entourent comme marge de sécurité.

Définition de l'auto-examen des seins

A la différence de la mastectomie qui consiste à retirer la totalité du sein, la tumorectomie est donc une chirurgie conservatrice.

Comment se passe la tumorectomie ?

Avant l’intervention

Lorsque la tumeur est de taille importante, l’intervention est parfois précédée d’une chimiothérapie ou d’une hormonothérapie visant à réduire la tumeur et ainsi faciliter l’intervention. On parle alors de chimiothérapie ou d’hormothérapie néoadjuvante.

 

Source : PASSEPORT SANTE

Mis à jour le 06/11/2024

Pour la 20ème année consécutive en France, s'est lancé Octobre Rose, le mois de mobilisation contre le cancer du sein, 1ère cause de mortalité chez les femmes. Ce programme permet aux femmes de bénéficier tous les deux ans d'un dépistage de qualité pris en charge à 100% par l'Assurance maladie, sans avance de frais. L'occasion de revenir sur une pratique, récemment mise sous le feu des projecteurs : la mastectomie préventive

- Cliquez ci-dessous pour -

La reconstruction du sein par expandeur

Source : "Me Reconstruire" - Laboratoires ROCHE

La reconstruction du sein par expandeur

Prothèse temporaire en préparation d’une reconstruction mammaire

L’expandeur est une prothèse remplie d’eau, dont on peut augmenter progressivement le volume pour étirer la peau. Il s’agit d’une prothèse provisoire.

Lorsque la quantité de peau n’est pas suffisante pour permettre une reconstruction mammaire, ou que la peau est trop fragile pour positionner la prothèse définitive d’emblée, on va utiliser un expandeur pour distendre la peau progressivement.

L’expandeur est constitué d’une valve interne (dans l’épaisseur de sa membrane) ou à distance (connecté à la prothèse par un petit tube). L’expandeur peut ainsi être gonflé progressivement en injectant de l’eau à travers de sa valve en 2 à 5 séances.

Le gonflage de l’expandeur est totalement indolore et se fait par le chirurgien en consultation.

Cette phase ne constitue que l’un des temps de la reconstruction mammaire complète. Elle sera suivie d’une autre technique que vous aurez choisie avec votre chirurgien pour obtenir le résultat définitif.

- Cliquez ci-dessous pour -

Cancer du sein - Le choix de la reconstruction

Source : HUG - HOPITAUX UNIVERSITAIRES DE GENEVE

Pulsations TV Octobre 2014 - Au-delà de la maladie, le cancer du sein est une épreuve qui frappe chaque femme dans sa propre féminité. Dans près de 70% des cas, la chirurgie du cancer du sein est une chirurgie conservatrice. Lorsque la conservation du sein est impossible, une mastectomie est réalisée. Une question se pose alors pour chaque patiente: Reconstruire ou pas sa poitrine?

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Lingerie & Prothèses

Après une opération du sein, comme une tumorectomie ou mastectomie, une lingerie post-opératoire adaptée au port de la prothèse mammaire ou en cas de stomie, est essentielle pour vous sentir belle, bien et même sexy. Féminine et confortable, cette lingerie spécialisée  vous apporte, séduction, confort et maintien en même temps.

Notre collection Oncovia propose de la prothèse mammaire, du soutien-gorge pour prothèse ou encore des maillots de bain pour prothèse avec poches, des collections de soutien-gorge Amoena ou Anita care et des maillots de bain Marli.

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N'ATTENDEZ PLUS !

Nous comprenons que l'idée de se soumettre à un dépistage peut être intimidante et susciter des émotions contradictoires. Cependant, nous sommes ici pour vous rappeler que la prévention est le premier pas vers la victoire sur cette maladie. C'est pourquoi nous voulons vous encourager, vous inspirer et vous accompagner tout au long de ce parcours.

Nous vous invitons à envisager le dépistage comme un acte de prévention qui sauve des vies.

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Bien à Vous !

Notre plus bel ENGAGEMENT envers toutes les FEMMES du monde : Celui de DEVENIR Toutes des AMBASSADRICES DU DEPISTAGE DU CANCER DU SEIN

Miss Finistère 2022 ambassadrice du dépistage du cancer du sein à Brest.
Source : Miss Finistère 2022 ambassadrice du dépistage du cancer du sein à Brest | Le Télégramme (letelegramme.fr)

Devenons Toutes des Ambassadrices fidèles du Dépistage et de la Lutte contre le Cancer du Sein…

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Céline Hillion, Miss Finistère 2022 a poussé la porte de la Ligue contre le cancer du Finistère pour y devenir bénévole. « J’ai perdu un être cher du cancer, et je veux m’engager pour soutenir les personnes qui se battent contre cette maladie », explique Céline Hillion qui devient ambassadrice d’Octobre rose, le mois dédié à la sensibilisation au dépistage organisé du cancer du sein. Près de 52 % des Finistériennes de 50 à 74 ans participent à ce dépistage, l’objectif est d’arriver à 80 % des femmes concernées.

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Prenez du temps,

 Renseignez vous !

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Pour VOUS 

(ci-dessous)

 

LA LISTE DES ASSOCIATIONS DE LA REGION OCCITANIE AIDANT AU SOUTIEN DES FEMMES ATTEINTES DU CANCER

 

Et Réunies autour de l'évènement "Les Printemps de la Cancérologie"

le 23 mars 2023 au Palais des Congrès de Perpignan par l'ICI  

- Institut de Communication et d'Information sur le Cancer -

Source : LES PRINTEMPS DE LA CANCEROLOGIE | Palais des Congrès et des Expositions de Perpignan (congres-perpignan.com)

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L'Hospitalisation à Domicile (HAD) - Perpignan est une alternative pertinente à l'hospitalisation classique. C'est un service qui permet d'octroyer les soins nécessaires à un patient à son domicile avec des équipements adaptés.

L'Hospitalisation à Domicile (HAD) présente de nombreux avantages. Elle permet d'éviter de séjourner dans un centre hospitalier, tout en bénéficiant d'un personnel médical qualifié ainsi que de services de haut niveau.

Hospitalisation à domicile Perpignan (66000) : 4 établissements- Sanitaire-social
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PEUVENT EGALEMENT VOUS INTERESSER Ci-dessous
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L’association œuvre pour la création d’une Maison de Vie, Maison de Répit, pour l’accueil,  l’accompagnement  et l’hébergement temporaire des personnes adultes, atteintes d’une maladie, non guérissable, ainsi que le soutien et l’accompagnement de leurs proches aidants.
Nous travaillons sur un  projet transversal :  création d’un "atelier ITINERANT" la parole aux aidants, afin que personne ne se sente dans l’oubli, isolé.
 
Association s'unir pour mieux vous soutenir - Pyrénées-orientales - 66 (associationsunirpourmieuxvoussoutenir.fr)

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La consommation active de tabac augmente le risque de cancer du sein. Les autorités ont également constaté que l’exposition passive au tabac augmente quasiment autant ce risque (10 %). Commencer à fumer jeune, avant une première grossesse, augmente davantage le risque de cancer du sein plus tard dans la vie.
Téléphone 39 89

Journée mondiale sans tabac -Tabac-info-service.fr : le site pour vous aider à arrêter de fumer | Service-Public.fr

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Cancer Info Service - le-cancer.com
Tél.  0810 810 821 
ou Services et Appels gratuits au
0805 123 124
Lire Juste ci-dessous
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ALLO !
AU SECOURS !

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PARLER EN CONFIDENTIALITE

Cancer Info Service - Lieux d’information

Cancer Info Service est un service d’écoute anonyme et confidentiel ouvert de 8h à 20h (du lundi au samedi) qui permet à la fois une information claire et contrôlée des aspects pratiques, médicaux et psychologiques du cancer. Ce service ne délivre aucune consultation, ni diagnostic, ni prescription médicale.

Téléphone : 0810 810 821  75000 Paris

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Le cancer du sein est le 1er des cancers incidents chez la femme, nettement devant le cancer du côlon-rectum et le cancer du poumon. En 2018, on recense au niveau national plus de 59 000 nouveaux cas et plus de 12 600 décès dus au cancer du sein, soit 14 % des décès féminins par cancer. On estime qu’en France, 1 femme sur 8 sera atteinte d’un cancer du sein au cours de son existence. Près de 80 % des cancers du sein touchent des personnes âgées de plus de 50 ans : c’est pourquoi le dépistage organisé est proposé à partir de cet âge. Dans la majorité des cas, le développement d'un cancer du sein prend plusieurs mois, voire plusieurs années... Pourtant, détecté suffisam-ment tôt, la guérison peut être obtenue dans plus de 9 cas sur 10.
Consulter le site cancerdusein.org
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LE CANCER DU SEIN CHEZ LA JEUNE FEMME :
Collectif TRIPLETTES ROSES
JEUNE ET ROSE - Auvergne Rhône - Alpes
GENETICANCER
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DE TOUTES NOUVELLES DECOUVERTES SCINTIFIQUES

La Cryo ablation ou ablation par le froid ciblerait la tumeur à l’aide d’un froid intense afin de tuer les cellules cancéreuses, comme le rapporte le New York Post.

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UNE AVANCEE FRACASSANTE DANS LA RECHERCHE DU TRAITEMENT DU CANCER DU SEIN

"La CRYOABLATION"
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Cancer du sein : grâce à la cryoablation, des chercheurs parviennent à détruire les cellules cancéreuses par le froid

Source : PAR ARIANE DE WILDE / PUBLIÉ LE 15/04/2024 À 14:01

Cancer du sein : grâce à la cryoablation, des chercheurs parviennent à détruire les cellules cancéreuses par le froid - Marie Claire

SOMMAIRE

Une récente étude américaine montrant "des résultats encourageants", a expérimenté une nouvelle façon de traiter le cancer du sein, de manière "micro invasive". Elle consiste à utiliser la cryoablation, soit appliquer du "froid extrême" sur la tumeur, afin de détruire les cellules cancéreuses.

 

Encore aujourd'hui, le cancer du sein demeure le plus fréquent et représente plus d’un tiers des cancers de la femme chaque année, rappelle Ameli. Il est d’ailleurs en légère augmentation (0,3%) depuis 2010, note l'organisme.

Le traitement varie, selon le cas, la sévérité de la tumeur et son évolution. Mais celui-ci repose principalement sur la chirurgie et peut être complété par d’autres méthodes thérapeutiques comme l’hormonothérapie, la radiothérapie, la chimiothérapie ou encore la thérapie ciblée.

Mais une nouvelle étude du Memorial Sloan Kettering Cancer Center de New York présentée lors du congrès annuel de la Society of Interventional Radiology, aux États-Unis, vient de publier des résultats encourageants à propos d’une nouvelle méthode thérapeutique : la cryoablation ou ablation par le froid.

Celle-ci ciblerait la tumeur à l’aide d’un froid intense afin de tuer les cellules cancéreuses, comme le rapporte le New York Post.

 

QU'EST-CE QUE LA CRYOABLATION ? 

La cryoablation est une technique qui consiste à détruire les tumeurs en utilisant des températures très basses, jusqu’à moins 40 degrés.

Une technique que le communiqué de presse de la Société d’Intervention de Radiologie américaine décrit comme “mini-invasive” et “efficace” pour les "patientes atteintes d'un cancer du sein présentant de grosses tumeurs", parfois inopérables. En effet, our Yolanda Bryce, médecin en radiologie interventionnelle au Memorial Sloan Kettering Cancer Center, “cette approche pourrait être plus efficace que la norme de soins actuelle pour les patients qui ne sont pas candidats à une intervention chirurgicale”, explique-t-elle dans le communiqué de presse.

Cette étude a évalué les résultats de 60 patientes ayant subi une cryoablation, car non candidates à une intervention chirurgicale ou après un refus d'intervention chirurgicale en raison de leur âge, de problèmes cardiaques, d'hypertension ou encore sous chimiothérapie pour un autre cancer.

“La taille de leurs tumeurs variait entre 0,3 et 9 cm, avec une taille moyenne de 2,5 cm. Les patientes présentant des tumeurs de plus de 1,4 cm ont été traitées avec plusieurs sondes (une sonde pour chaque centimètre de maladie)”.

Grâce à cette procédure, le taux de rechute du cancer après traitement n’était que de 10%, alors que l’Institut Curie estime que dix ans après le premier diagnostic, 15% à 20% des cancers récidivent.

Associée à une hormonothérapie ou une radiothérapie, la cryoablation pourrait détruire près de 100% de la tumeur.

COMMENT SE DÉROULE LA PROCÉDURE ?

Selon les chercheurs, la procédure pourrait se réaliser en ambulatoire, sous anesthésie locale ou sédation minimale, en fonction des préférences de la patiente. Dans la même journée, celle-ci reçoit deux cycles de gel et de dégel, en commençant par 5 à 10 minutes de gel, puis 5 à 8 minutes de dégel.

La cryoablation consiste en une ou plusieurs aiguilles, introduites par voie percutanée dans la tumeur, en la/les guidant le plus souvent par l’échographie ou par le scanner, explique le CHU de Vaudois. “À l’aide d’un système de refroidissement par liquide nitrogène circulant dans l’aiguille, un glaçon va se former autour du bout de l’aiguille”, complète lHôpital américain de Paris, ce qui va permettre la destruction de la tumeur.

 

La destruction de tissus malades par le froid est une méthode reconnue et utilisée depuis de nombreuses années. Par rapport à d’autres traitements, elle aurait l’avantage d’être bien tolérée et de comporter peu de complications. Puisque non chirurgicale, cette technique a aussi l’avantage de ne pas laisser de cicatrices.

DES RÉSULTATS CORROBORÉS PAR DE PRÉCÉDENTES ÉTUDES

Un essai, publié en août 2021 dans la revue Springer Link, qui portait sur 194 patientes âgées de 55 à 94 ans, a démontré une efficacité similaire de cette technique, sur les tumeurs à risque faible et avec un bon pronostic.

En effet, non seulement les chercheurs ont conclu que le traitement avait été bien toléré “avec une satisfaction de plus de 95% des patientes et 98% des médecins”, mais aussi que “plus de 99 % des tumeurs ne montraient aucun signe de récidive après un suivi moyen de 35 mois”.

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Cancer du sein : 
ce symptôme 
méconnu 
qui doit 
vous alerter
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L'un des symptômes le plus connu du cancer du sein ? L'apparition d'une boule ou grosseur au niveau du sein. Ce n'est pourtant pas le seul signe qui doit alerter. Voici un autre symptôme que vous ne connaissiez peut-être pas.

 

Les symptômes du cancer du sein, généralement connus, correspondent à la présence d’une grosseur, masse ou bosse, à l’intérieur du sein. Cependant, il existe un autre symptôme de la maladie, moins souvent identifié par les femmes.

Les symptômes du cancer du sein, généralement connus, correspondent à la présence d’une grosseur, masse ou bosse, à l’intérieur du sein. Cependant, il existe un autre symptôme de la maladie, moins souvent identifié par les femmes.

 

LA FOSSETTE SUR LE SEIN, UN SYMPTÔME PEU CONNU

En juillet 2016, Claire Warner, une Britannique atteinte d'un cancer du sein, avait partagé ce cliché, qui montrait la présence d'une fossette sous son sein gauche, un signe du cancer du sein. Partagée des milliers de fois au moment de sa mise en ligne, sa photo est devenue virale.

 

"C’est une photo de mon sein gauche. La petite ecchymose violacée est l’endroit où l’on m’a fait une biopsie. La minuscule fossette à gauche de celle-ci est un symptôme rare et peu connu du cancer du sein", expliquait Claire Warner sur son compte Facebook. "S’IL VOUS PLAIT S’IL VOUS PLAIT S’IL VOUS PLAIT, vérifiez vous-même (hommes et femmes) et faites en sorte que vos proches le fassent également", ajoutait-elle.

 

Après avoir alerté ses médecins, Claire Warner avait subi une chirurgie, une chimiothérapie et une radiothérapie. Un mois après la mise en garde de Claire Warner, May Ibáñez, une femme d'origine espagnole, postait elle aussi une photo de son sein en expliquant que grâce aux conseils de Claire Warner, elle avait pu détecté son cancer.

 

CANCER DU SEIN : LES SIGNES QUI DOIVENT ALERTER

La Ligue Contre le Cancer recommande aux femmes de rester vigilantes et de surveiller certains signes révélateurs de la maladie :

  • Une modification de la dimension ou de la forme d'un sein.
  • Une grosseur ou boule dans un sein.
  • Un ganglion dur au niveau de l'aisselle.
  • Un écoulement par le mamelon, surtout s'il est sanglant.
  • Une modification de la pigmentation ou de la texture de la peau du sein ou de l'aréole.
  • Une rétraction irréversible du mamelon d’apparition récente. 

En cas de doute, il est préférable de consulter au plus vite un spécialiste afin d'établir un diagnostic fiable.

 

1 FEMME SUR 8 DÉVELOPPERA UN CANCER DU SEIN

Chaque année en France, 59 000 nouveaux cas de cancer du sein sont détectés, ce qui signifie que 1 femme sur 8 sera touchée au cours de sa vie. Il est donc important d'identifier d'éventuels symptômes par l'observation, l'autopalpation des seins. et de consulter régulièrement un.e gynécologue ou un.e sage-femme. 

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LA FOSSETTE SUR LE SEIN,
 UN SYMPTÔME PEU CONNU
   Source : Cancer du sein : ce symptôme méconnu qui doit vous alerter - Marie Claire
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DU TEMPS POUR RÉFLÉCHIR À TOUT,
- AFIN DE PRENDRE SOIN DE VOUS 
ET DES VÔTRES
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Laissez tourner cette Mélodie pour l ' Apaisement pendant votre belle Promenade dans mon Jardin...Charlotte

Je suis avec Vous de tout mon cœur !

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"Fleur et Chuchotement "

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- SORTEZ DE VOTRE BROUILLARD ! 
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ALLEZ PARLER DU DÉPISTAGE AVEC LES SPÉCIALISTES À VOTRE ÉCOUTE !

NOUS SOMMES TOUS CONCÉRNES !


C'est un sujet de Santé publique 

- DEMANDEZ DE L'AIDE 
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Notre Dossier Spécial

" CANCER AU FÉMININ "

- LES IMPACTS SOCIAUX, INTIMES ET PROFESSIONNELS -

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Ce que les épreuves nous enseignent
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Crise de couple, licenciement, maladie grave… Si les épreuves rendent éminemment vulnérables, elles sont aussi, en trouvant les bons soutiens, l’occasion de se redéfinir, et de poser un autre regard sur soi.

Chaque jour, nous sommes assaillis par un flot de mauvaises nouvelles, qui alimentent un sentiment d’insécurité et de précarité. Et dans une société misant sur la consommation plus que sur le lien social, il n’y a pas à s’étonner que nos plus grandes peurs soient de devenir pauvres ou d’être dépossédés : si mon compagnon me quitte, l’isolement me guette ; si je perds mon travail, je vais me retrouver à la rue ; si je tombe malade, je risque l’exclusion du monde « normal », celui des bien-portants…

Source : Ce que les épreuves nous enseignent - Psychologies.com

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Tout est là pour que nous nous sentions sans recours

Pourtant, ce contexte inquiétant n’est pas seul responsable de la sidération qui s’empare de nous face à la perspective d’une séparation amoureuse, à l’annonce d’un licenciement ou d’une maladie grave. En effet, « toutes les épreuves majeures de l’existence, quelle que soit leur nature, renvoient à une situation de détresse originelle », explique le psychanalyste Olivier Douville. Confronté à elles, nous redevenons le petit enfant sans défense que nous avons été un jour, ou le bébé dépendant totalement, pour subsister, du bon vouloir de l’autre, la mère, la nourrice…

Face à l’épreuve, une même interrogation surgit, pas toujours consciente : qui pourrait encore vouloir de moi ? Qu’est-ce que je vaux maintenant que je vais devoir renoncer à l’être avec lequel je pensais passer ma vie, que mon patron m’a donné congé, que mon corps m’a trahi ? Notre espace intime est malmené, le regard que nous portions sur nous-même est brutalement mis en cause : les événements pénibles nous poussent à découvrir des schémas de pensée qui, à notre insu, conditionnent notre moi. Nous allons rencontrer notre vulnérabilité ou, au contraire, des potentialités, des forces de vie insoupçonnées.

« Il faut éviter de raisonner en termes de destinée »

Depuis leur apparition sur Terre, les êtres vivants ont mis en place deux grandes stratégies de survie : le combat et la fuite. Au cours de l’évolution, chez les humains, ces réponses physiques ont été remplacées par des parades plus intellectuelles : que faire pour venir à bout des problèmes ? Les analyser, les nier ? Accuser les autres, le destin, Dieu ? Demander de l’aide ? S’enfermer en soi-même ?

Selon Olivier Douville, pour affronter une difficulté qui met notre être en jeu, la priorité est d’apprendre à « distinguer » : « Un licenciement n’est pas du même ordre qu’une rupture amoureuse. » Même si les deux occasionnent une sensation de solitude, une blessure d’amour-propre et des angoisses d’abandon. Ensuite, préconise- t-il, « il faudrait éviter de raisonner en termes de destinée : je suis plaqué par mon partenaire, licencié, ou gravement malade, ou c’est mon destin, il devait en être ainsi, je le mérite, parce que je suis moins que rien. Plus nos tendances masochistes et nos impulsions à nous faire du mal – nous en avons tous – sont puissantes, plus résister à la tentation de se voir en E.T. l’extraterrestre prédestiné au malheur est difficile ».

Au contraire, nous devons nous efforcer de réaliser que, forcément, d’autres ont vécu ce drame qui s’est abattu sur nous. Et même si nous nous sentons réduits à rien, en réalité, nous venons d’accéder à un nouveau statut. La difficulté que nous rencontrons ne fait pas de nous des parias, des exclus – de ceux qui sont aimés, du monde du travail, de l’univers des bien-portants –, elle nous oblige à nous définir autrement. Mon partenaire m’a quitté, mais je ne suis pas devenu un déchet : je suis de nouveau célibataire ; je suis licencié, mais je ne suis pas devenu inutile, incapable : c’est un moment de vie pour faire le point, me demander ce que je sais faire et ce dont j’ai envie ; j’ai un cancer, mais je ne suis pas réduit à ce mal, mon destin n’est pas d’en mourir, néanmoins, pour survivre, je dois m’en remettre à la médecine.

« Se confier à un proche est essentiel »

Un licenciement, une maladie, le décès d’un proche, une séparation ou la simple prise de conscience que notre couple n’est plus ce qu’il était constituent une interruption de parcours. « Là où il y avait des mots, il y a un vide, résume la psychanalyste Valérie Blanco, auteure de Dits de divan (L’Harmattan, 2010). L’incompréhensible, soudain, fait irruption dans la trame de nos vies. » D’où la nécessité de rétablir progressivement du sens. Se confier à un proche, un ami est essentiel – « Surtout un ami assez malin pour savoir que ses conseils ne seront pas suivis », précise Olivier Douville.

Certains choisiront la voie de l’écriture, précieux remède à l’angoisse et à la tristesse, car écrire, c’est créer, agir, quand bien même les événements semblent nous condamner à la passivité. Confier notre peur de mourir à la feuille blanche, crier notre rage d’avoir été trompés, quittés, licenciés. Se moquer, par le biais du verbe, de ceux qui nous ont insultés, les accabler d’injures. Mais tout le monde n’est pas doué pour l’écrit. Reste la peinture, le dessin ou le simple fait de contempler un ciel étoilé. Ou encore l’action, marcher, courir, nager. À l’annonce d’un licenciement, pourquoi ne pas s’of rir, si c’est possible, une pause à la campagne ? « C’est le moment de se souvenir que nous avons le droit de vivre, même quand nous ne sommes pas utiles au système marchand », insiste Olivier Douville. Délaissés ou trahis par notre partenaire, nous tendons à nous laisser aller, à nous négliger. Il faudrait à l’inverse essayer de renouer avec la séduction, qui maintient le désir vivant. Pas seulement éros le désir sexuel, mais l’ensemble des pulsions de vie, moteurs de l’existence.

S’il existe des stratégies de défense efficaces, il n’existe pas de réponse universelle. Quand un de nos points d’appui essentiels s’effondre, qu’il s’agisse de la sphère professionnelle, familiale ou amoureuse, ou encore de la disparition d’un être cher, nous devons nous engager dans un travail intérieur de deuil. Parfois, dénier un temps la réalité de la perte est préférable, si cet aveuglement passager nous épargne une grave dépression. Surtout, il semble évident que nous ne sommes pas égaux face aux difficultés de la vie. Des personnes tenues pour fragiles résistent à des catastrophes terribles. Des colosses s’écroulent après avoir été quittés par leur petite amie.

Y aurait-il un « mystère » de ceux qui s’en sortent mieux que les autres ? « Nous rencontrons des personnes mieux outillées narcissiquement », reconnaît Olivier Douville. Elles ont une bonne image d’elles-mêmes, ont confiance en leurs chances de rebondir après une passe difficile. « Mais, poursuit-il, il est illusoire de penser que notre force psychique, notre énergie intérieure restent identiques tout au long de notre vie. Tout individu sans exception présente un défaut dans sa cuirasse. » Il n’existe aucune méthode éducative pour transformer un être humain en battant.

Il semblerait que les individus dont le cerveau secrète une grande quantité de dopamine et de sérotonine soient mieux armés face aux difficultés de la vie : ils sont plus actifs, plus optimistes. Problème : tout comme notre énergie psychique, notre taux de dopamine et de sérotonine est sujet à des fluctuations. Et il ne nous garantit pas à lui seul un moral d’acier ni le désir de surmonter l’épreuve : l’image que nous avons de nous, les liens que nous avons tissés jouent un rôle tout aussi essentiel.

« Affronter une épreuve, c’est intégrer un art de vivre »

« Une certaine souplesse psychique est nécessaire pour faire face aux aléas de l’existence, note Valérie Blanco. Mais c’est surtout le sens que revêt telle ou telle épreuve pour un individu qui est déterminant. » Ainsi cette femme qui, à 30 ans, a perdu un enfant en bas âge sans s’effondrer ; qui a « tenu le coup », quinze ans plus tard, quand sa fille aînée est morte sous ses yeux ; et qui est entrée dans une profonde dépression à 50 ans, le jour où elle a dû renoncer à son statut de gérante d’une grande entreprise. Brutalement, elle n’était plus rien, plus personne, sans appui pour vivre au quotidien.

Surmonter les difficultés, est-ce affaire de courage ? « Non, s’insurge Olivier Douville. Le courage est un bel idéal moral, une vertu philosophique, mais d’un point de vue psychanalytique, il ne signifie rien. Affronter une épreuve n’est pas une performance, c’est l’intégration d’un art de vivre. » Un art de vivre qui passe par l’acceptation des aspérités de l’existence et des transformations qu’elles impliquent. Les épreuves rendent-elles plus résistant ? « Oui, rassure-t-il, car elles nous forcent à mobiliser nos forces vitales. » « Elles permettent d’acquérir un nouveau savoir- faire avec le manque, l’angoisse ; cependant, l’accumulation de difficultés use », tempère Valérie Blanco.

L’ambiance compétitive de notre époque laisse croire qu’un individu doté d’un moi fort s’en sortira mieux. « Ce point de vue me semble dangereux, car susceptible de déboucher sur une psychologie opposant des êtres supérieurs sans faille à des sous- hommes faibles, conclut Olivier Douville. Au contraire, nous devons chercher un soutien, nous rapprocher de ceux qui ont traversé des expériences similaires. » Car on ne se sort jamais seul d’une épreuve majeure.

À lire, à faire

Pour aller plus loin

L’ESSAI Danser avec le chaos, accueillez inattendu dans votre vie, de Jean-François Vézina (Les Éditions de l’Homme).

LE ROMAN La Prunelle de ses yeux, d’Ingrid Desjours (Editions Robert Laffont)

LE TEST Quelle est votre vraie force intérieure ? 

 


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Chacun possède des ressources insoupçonnées qui lui permettent de faire face à l’adversité, de rebondir ou d’avancer. Quelles sont les vôtres ?

Vous avez dit « résilient » ?

Il y a une trentaine d’années, la notion de résilience était absente de notre vocabulaire. Aujourd’hui, grâce à l’œuvre  du neuropsychiatre et psychothérapeute Boris Cyrulnik, et en particulier de son livre Un merveilleux malheur (Odile Jacob, “Poches”, 2002) elle est tombée dans le langage courant. Au point que nous l’employons fréquemment à mauvais escient. « Je suis résilient » signifie trop souvent : je suis capable de rebondir, je m’en suis sorti, donc je suis solide, je possède une grande force intérieure. Or, la résilience n’est pas un trait de personnalité, ni une qualité comme la bonté ou l’avarice. Définie par Boris Cyrulnik comme l’art de naviguer sur les torrents, elle est un « tricotage », un réajustement, qui se poursuit tout au long de la vie. On guérit définitivement d’une maladie, en revanche, on n’enterre jamais un traumatisme ou le souvenir d’une épreuve majeure. Chaque jour, nous allons nous reconstruire. Et la résilience ne tient pas de la performance, de l’exploit personnel, elle passe toujours par les autres : les amis, les partenaires amoureux. Mais aussi les inconnus généreux qui nous orientent vers la bonne information, les membres des groupes de soutien qui nous aideront à émerger… les bien nommés « tuteurs » de résilience.

Donner du sens aux drames grâce à la philosophie

Quoi de plus difficile à penser que le drame, l’épreuve, la catastrophe ? Faut-il, pour les surmonter, leur accorder une signification et risquer de verser dans la pensée religieuse (la rédemption des péchés, le pas vers la vie éternelle) ? Ou, au contraire, verser dans l’absence de sens, ne considérer les épreuves que pour ce qu’elles sont, un hasard tragique dont les humains se sortent comme ils peuvent ? Le philosophe Pierre Zaoui, auteur de La Traversée des catastrophes (Seuil, 2010) propose une autre voie, passionnante et laïque : subir une épreuve, c’est passer de l’autre côté des apparences. À l’instant où l’ordre et le sens de ce que l’on vivait volent en éclats, nous sommes projetés dans un temps où soi-même, les autres, le monde changent de valeur. C’est le « chaos » de Nietzsche qui, en nous dépouillant, nous permet de découvrir la face cachée de la vie. Y compris lorsque la force nous quitte. Par-delà le scandale du malheur, c’est au tissu même de la vie que nous sommes pris, car, nous dit Pierre Zaoui, « le bonheur n’est pas l’antonyme des catastrophes : il peut se préserver et même surgir avec elles, entre elles, voire par elles. Mais le bonheur n’est pas non plus leur fin… » Et, pourraient ajouter bien des victimes, au cœur de l’abjection peuvent surgir des pépites de joie et de sens.

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LE CONTEXTE LEGISLATIF DU DEPISTAGE DU CANCER DU SEIN POUR LES FEMMES QUI EXERCENT UNE ACTIVITE PROFESSIONNELLE EN FRANCE
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Cancer du sein : bientôt un congé annuel pour les femmes qui se font dépister sur leur temps de travail ?

C’est la première cause de décès chez les femmes. Et ce, alors même que dans 60% des cas, le cancer du sein est détecté à un stade précoce selon l’Institut national du cancer (Inca). Alors que chaque année, 61 214 nouveaux cas sont comptabilisés par Santé publique France, des députés Les Républicains (LR) ont déposé, jeudi 11 avril 2024, une proposition de loi afin de faciliter l’accès des femmes aux mammographies. Ils suggèrent de permettre, aussi bien aux salariées du privé qu’aux agents du service public, de bénéficier d’une autorisation d’absence exceptionnelle pour réaliser cet examen.

De cette manière, les femmes n’auraient pas à prendre un congé payé et pourraient se faire dépister sur leur temps de travail. Pour appuyer leur proposition, les parlementaires s’appuient sur un dispositif existant pour les femmes enceintes. Dans le privé, comme dans le public, ces dernières bénéficient déjà d’autorisations d’absence exceptionnelle pour les examens médicaux à réaliser dans le cadre de la surveillance médicale de la grossesse et des suites de l’accouchement.

Cette autorisation d’absence exceptionnelle pourrait ainsi accroître le taux de dépistage du cancer du sein en France. Selon l’Assurance maladie, lors de la campagne de prévention menée en 2021-2022, seulement 47,7% des femmes invitées à se faire dépister y ont participé. S’ajoutent à ce taux 10 à 15% de femmes qui prennent l’initiative de se faire dépister dans le cadre d’une démarche individuelle de détection du cancer du sein.

Source : Cancer du sein : bientôt un congé annuel pour les femmes qui se font dépister sur leur temps de travail ? (msn.com)

 

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RESTEZ TOUS RÉELLEMENT PRÉSENTS, IL S'AGIT BIEN DE VOUS ET DES VÔTRES

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CHERCHEZ DES POINTS D'INFORMATION FIABLES, 

DES RÉPONSES, DE L'ÉCOUTE, DE L'AIDE

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           GARDEZ LE SOURIRE
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RESTEZ CENTRÉE SUR VOUS MÊME CHAQUE SECONDE ET

" VOYEZ LE VERRE À MOITIÉ PLEIN " 

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PROXIMITÉ / TENDRESSE / COMPASSION

NE PAS JUGER FACE AU DÉPISTAGE MAIS ÉCHANGER

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Le Dépistage - Douceur 
du Cœur qui conseille et guide
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DU TEMPS POUR VOUS PRÉPARER EN DOUCEUR À LA DÉMARCHE 
DU DÉPISTAGE
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Oser briser les tabous
/ Aujourd’hui, en France, une femme sur deux considère que les femmes ne peuvent pas retrouver la même vie intime qu’avant d’être malade.
  Source : Cancer au féminin : les impacts sociaux, intimes et professionnels | Institut Curie

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" La sexualité n’est ni un luxe ni un tabou et la santé sexuelle des femmes est au cœur du processus thérapeutique. Il est crucial de pouvoir évoquer et légitimer ces questionnements autour de la sexualité et de l’intimité.

C’est pourquoi aujourd’hui, à l’Institut Curie, nous sommes investis non seulement dans la sensibilisation et la formation des soignants mais aussi dans la mise en place d’un parcours de soins « santé sexuelle » pour les patientes qui sont confrontés aux conséquences intimes et sexuelles du cancer et de ses traitements ».

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Une femme sur deux estime qu’il existe des inégalités par rapport aux hommes en matière de charge mentale et d’organisation familiale face aux cancers.(source INCa : étude VICAN 5)

Comment en parler à son équipe ? Par ailleurs et grâce à l’amélioration des soins de support, de l’organisation des soins, notamment avec l’hospitalisation à domicile, plus que le retour à l’emploi, c’est la question du maintien dans l’emploi qui se pose de plus en plus souvent. 
  Avec l’arrêt de l’activité professionnelle, se joue la perte d’une identité sociale. Comment évoquer le sujet auprès de son employeur ?

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Plus de la moitié des Françaises pense que les femmes atteintes de cancer ne peuvent pas retrouver la même vie professionnelle qu’avant la maladie, un facteur aggravant les situations de précarité des femmes. Si une personne sur cinq n’a pas repris le travail un an après les traitements, les femmes ont eu plus d’arrêts de travail et plus d’aménagements du temps de travail que les hommes .

En lien avec des associations de patients, des patients partenaires, avec le soutien du service interentreprise de santé au travail, notre équipe a mis en place un atelier sur ce sujet du retour au travail dont le besoin s’avérait important pour les patientes. 

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Résultats complémentaires de l’étude ViaVoice pour l’Institut Curie

Les Français inquiets pour leur proche > 68% des Français se sentent concernés par le risque qu’un proche soit atteint d’un cancer (76% pour les catégories socio-professionelles supérieures).

Les Français se sentent bien informés sur les risques de facteurs de risque du cancer en général (65%). 
Cancer au féminin : les impacts sociaux, intimes et professionnels | Institut Curie

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Sur le retour à la vie professionnelle > Selon les Français, les principales difficultés pour une femme ayant guéri du cancer, lors de son retour à la vie professionnelle sont de subir le regard des autres et les préjugés (16%), de retrouver sa place d’avant (13%), de réussir à être performante (13%).

Le niveau d’information concernant les facteurs de risque de cancer en général : 59% des jeunes (18-24%) pensent qu’il ne sont pas suffisamment informés en terme de prévention alors que pour 67% des 65 ans et plus, les personnes s’estiment suffisamment informées.

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QUEL QUE SOIT VOTRE ÂGE

 - DITES OUI AU DÉPISTAGE  _____________

 

 

VOUS PORTEZ LE MYSTÈRE DE LA VIE - PRENEZ SOIN DE VOUS

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VOUS PORTEZ L'AVENIR DU MONDE
- DÉPISTEZ AFIN D'ÉDUQUER 
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VOUS ALLEZ VERS LE FUTUR - PRÉPAREZ LE 

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BÂTISSEZ OU PRÉSERVEZ 
CE QUE VOUS VOULEZ CONSTRUIRE 
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ACCEPTER LE DÉPISTAGE POUR QU'ILS RESTENT TOUS FIERS DE VOUS
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QU ILS PUISSENT VIVRE LEUR ENFANCE INNOCEMMENT
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AGISSEZ AFIN QUE VOS VALEURS IMPRÈGNENT LEUR VIE FUTURE
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TOUTE PETITE DEJA,
AIMEZ LA, AFIN QU'ELLE S'AIME ET 
QU'ELLE FLEURISSE AVEC VOUS TOUS
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CONTINUEZ A ETRE 
LEUR LUMIERE A EUX
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LES MEILLEURS MOMENTS
DE NOTRE VIE DE FEMME
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PENSEZ À SON AVENIR !

VOUS ÊTES SI PRÈS D'ELLE

EN TANT QUE MÈRE, PÈRE, FRÈRE, SOEUR, GRANDS PARENTS,...

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         IL Y A TANT DE MOMENTS 
                   À NE PAS MANQUER 
                           DANS NOS VIES
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UN BEAU LIEN SOCIAL ET FAMILIAL

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                          DANS TOUTES 
                      LES SITUATIONS 
                 NE RIEN NÉGLIGER
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ÊTRE PRÉSENTS, NE PAS S'ISOLER

GARDER LA LUMIÈRE DANS LE COEUR

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ÉCOUTER LA DOULEUR DES AUTRES QUELLE QU'ELLE SOIT / 

ET NOUS METTRE TOUS À L'ABRI

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RESTER UNIS / À PROXIMITÉ LES UNS DES AUTRES / SE CONFIER / S'ÉCOUTER

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RÉVER ENSEMBLE / PRENDRE SOIN LES UNS DES AUTRES

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ASSOCIER TOUTE LA FAMILLE À VOTRE PARCOURS /

SURTOUT LES PAPAS, LES HOMMES

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"Fleur et Chuchotement "

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SE NOURRIR DE LA SOIF DE VIVRE
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QUOI QU'IL ARRIVE…
GARDER INTACTE LA MEME ESTIME DE SOI
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TOUJOURS 
" LE VERRE A MOITIE PLEIN "
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NOUS PORTONS TOUTES LE RUBAN ROSE

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TOUT IRA BIEN

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Je vous souhaite le Meilleur à venir et nous restons à jamais 
près de Vous Toutes !

Excellente Continuation 

en Santé et en Amour, 

Sincèrement. Charlotte

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Mars
2024

"Fleur et Chuchotement "

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NE VOYONS PAS LE TEMPS COMME UN COMPTE À REBOURS AFFOLANT,
MAIS PLUTÔT COMME UN ALLIÉ INCONTOURNABLE
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INVESTIGUEZ ! INVESTISSEZ VOUS ! ALLEZ AU DÉPISTAGE !


Nous vous présentons ci-dessous 2 SOMMAIRES qui se suivent, regroupant 

des THEMES ET DES SUJETS 

en lien direct avec la PATHOLOGIE DU CANCER

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*   VOICI NOTRE 1erGUIDE POUR VOUS
 
dans les pages Ci-dessous



*  1°) LES GRANDES ÉTAPES VÉCUES DU COTÉ DES MALADES

*  2°) LA FIERTÉ DE LA PERSÉVERANCE /
NOUS BATTRE / VAINCRE ET REPRENDRE GOÛT À LA VIE

*  3°) REMERCIEMENTS AUX ÉQUIPES DE SOIGNANTS / SPÉCIALISTES

*  4°) LE RETOUR "À LA VIE" / LA RÉCOMPENSE

*  5°) INFORMATIONS GOUVERNEMENTALES ET RÉFÉRENTS RÉGIONAUX À PROPOS DE LA MALADIE / 
PROTOCOLES DE SOINS INDIVIDUELS ET OFFICIELS

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*)  1er SOMMAIRE énuméré 
CI-DESSUS 

EN 5 RUBRIQUES SUIVI par un

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* *)  2ème SOMMAIRE détaillé 
CI-DESSOUS
COMPORTANT

 9 DIFFÉRENTS CHAPITRES

 COMPLÉMENTAIRES 
DE PROTOCOLES 
ET LÉGISLATION DES SOINS 
DANS LA PATHOLOGIE :

- CHIMIOTHÉRAPIE puis 

- RADIOTHÉRAPIE

Nous vous souhaitons 
une excellente Continuation

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"Fleur et Chuchotement "

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CHIMIOTHÉRAPIE ET RADIOTHÉRAPIE
 
INFORMATIONS PAR RUBRIQUES 

ci-dessous
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** )  VOICI NOTRE 2émeGUIDE POUR VOUS
 
dans les pages ci-dessous

SUJET 1   ~La chimiothérapie : Comment les médicaments sont-ils préparés et agissent-ils ? 

 SUJET 2  ~ Comment fonctionne la chimiothérapie / Quels effets indésirables possibles ?

SUJET 3   ~Chimiothérapie : La HAUTE AUTORITE DE SANTE en FRANCE / Choix du traitement

SUJET ~ Chimiothérapie : Quelles sont les différentes manières d'être traité ?

SUJET ~ Pourquoi utiliser un Catheter central ou une Chambre à Catheter implantable

SUJET 6  ~ Chimiothérapie : La surveillance par des consultations régulières

SUJET 7  ~ L'étape de la Radiothérapie

SUJET 8 ~  Etre soutenu

SUJET 9  ~Le cancer du sein : Points Clés 

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"Fleur et Chuchotement "

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VOICI

* )  NOTRE 1er SOMMAIRE EN PHOTOS


1°) LES GRANDES ÉTAPES VÉCUES DU CÔTÉ DES MALADES
 

DU DÉPISTAGE AUX SOINS DE PRISE EN CHARGE MÉDICALE ET PSYCHOLOGIQUE
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La Puissance de l'Espoir collectif
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DES STRUCTURES SPÉCIALISÉES  VOUS ACCUEILLENT COLLECTIVEMENT OU EN FAMILLE

La course contre la montre
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LA PRÉCIEUSE URGENCE DU DÉPISTAGE

VOICI L'UNE DES ÉTAPES CRUCIALES, DES PLUS DIFFICILES : 

L'ENDURANCE, Le PARCOURS

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Les Budgets de Financement
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LA PRISE EN CHARGE

Le Diagnostic
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LA DIFFICILE ATTENTE DU TRAITEMENT...DE LONGS MOIS

L'HOSPITALISATION - LA TORTURE 

LA SOUFFRANCE -  L'ERRANCE 

LES LARMES - LA SOLITUDE

La Découverte de La Force de L'Entraide
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SOINS DE SUPPORT / ÉVÈNEMENTS ET REGROUPEMENTS MOTIVANTS

"Fleur et Chuchotement "

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*  2°) LA FIERTÉ DE LA PERSÉVÉRANCE /
NOUS BATTRE / VAINCRE ET REPRENDRE GOÛT À LA VIE
 

LA BARRIERE FRANCHIE VICTORIEUSEMENT / LE NOUVEL ÉLAN POUR CHANGER DE VIE
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La Fierté de la Persévérance / VAINCRE
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POURSUIVRE LES TRAITEMENTS ET NOUS RELEVER

Admirer la Performance et nous féliciter
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NOTRE RUBAN ROSE SE DÉPLOIE ! BRAVO !

ALLONS RECHERCHER ET FLEURIR NOTRE NOUVELLE FÉMINITÉ
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ALLONS À LA CONQUÊTE DE NOTRE NOUVEL ÉLAN DE VIE /
BOUSCULONS NOS CODES
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"Fleur et Chuchotement "

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VEILLER ET ESPERER AVEC LES SPECIALISTES
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Notre profonde RECONNAISSANCE au CORPS MÉDICAL FRANCAIS !

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*  3°) REMERCIEMENTS AUX ÉQUIPES DE SOIGNANTS / 

LA LISTE DE SPÉCIALISTES EST LONGUE ! MERCI À EUX TOUS !

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Article :

Remerciez des soignants comme il se doit grâce à notre série de messages !
Source : 23 messages de remerciement pour des soignants (idee-message.fr)
 

Les soignants sont des professionnels de la santé qui prennent soin de patients atteints de maladies ou de blessures. Ils travaillent dur dans divers lieux hospitaliers, comme des hôpitaux, des cliniques, des résidences pour personnes âgées, des EHPAD, ou encore des centres de soins de longue durée. Les soignants exercent également des fonctions parfois difficiles dans le social, tel que le travail auprès d'enfants malades ou handicapés et encore des personnes atteintes de maladies chroniques.

Les soignants fournissent des soins directement aux patients et collaborent avec d'autres professionnels de la santé pour assurer le bien-être des patients. Ils veillent à ce que les patients reçoivent les traitements nécessaires et qu'ils suivent les instructions des médecins. Ils doivent être capables de gérer les demandes des patients et de leur famille tout en fournissant un excellent niveau de soins.

Les soignants jouent un rôle important auprès des patients et pour leur permettre de se réadapter à la vie quotidienne. Les soignants doivent également être capables de communiquer clairement avec les patients et leur famille afin que tous comprennent bien le plan de traitement.

Et c’est pour toutes ces raisons qu’il convient de les remercier pour leur travail, leurs conseils et leurs soutiens. Si vous avez dû affronter une maladie ou une blessure et que vous souhaitez remercier une infirmière, un infirmier ou tout un service d’hôpital, nous vous proposons une série de messages qui devraient leur faire plaisir. N'hésitez pas à les lire et à les modifier en fonction de votre expérience en milieu hospitalier.
Vous pouvez également offrir des fleurs ou un cadeau à cet infirmière ou infirmier qui vous a aidé et ajouter une petite carte avec un court message de remerciement.

  • Les super-héros ne portent pas de cape, mais des blouses d’infirmière. Merci pour votre gentillesse et vos bons soins.
     
  • À chaque fois que j’ai rendu visite à ma mère, elle m’a toujours dit que vous étiez extrêmement gentil avec elle. Merci d’avoir pris soin d’elle pendant son séjour dans votre établissement.
     
  • Les médicaments soignent le corps, mais vos bons soins ont soigné mon cœur. Merci pour tout !
     
  • Merci pour tout ce que vous avez fait pour moi. Le milieu hospitalier m'a toujours rendu un peu nerveux, mais grâce à vous, mon séjour parmi vous a été supportable. Merci pour toute votre gentillesse.
     
  • Du fond du cœur...merci !!
     
  • Je vous remercie de m’avoir chouchouté pendant toute la semaine ! Vous êtes formidables !
     
  • Je vous remercie pour votre aide et votre soutien durant ma convalescence. Votre gentillesse et votre dévouement ont été très appréciés. Merci encore !
     
  • Merci pour votre gentillesse et vos soins. Vous avez répondu à toutes mes questions, vous m’avez apporté un soutien émotionnel et vous m’avez donné de précieux conseils ! Merci encore d’avoir accordé une si grande attention à ma santé ! Vous êtes des soignants en or !
     
  • Merci pour votre patience, votre professionnalisme et vos précieux conseils.
     
  • Je vous remercie d’avoir été si attentive à mon bien-être pendant mon séjour dans votre service. Je savais que j’étais entre de bonnes mains...des mains compétentes et attentionnées ! Merci pour vos soins et votre gentillesse !
     
  • Vous êtes un ange en blouse blanche ! Merci pour tout !
     
  • Je tiens à vous exprimer ma reconnaissance pour votre travail acharné et votre dévouement. Vous êtes une infirmière merveilleuse et j'apprécie vraiment tout ce que vous avez fait pour moi.
     
  • La passion que vous avez pour votre métier est visible à chaque instant ! Je vous remercie pour vos gentilles paroles et vos soins pendant mes 6 jours d’hospitalisation !
     
  • Votre compassion et votre gentillesse envers nous sont plus puissantes que tout autre médicament. Merci!
     
  • Vous avez su comment réchauffer mon cœur flétri en l'arrosant d'espoir. Merci pour tout ce que vous avez fait pour moi au cours de mon séjour parmi vous.
     
  • Je vous remercie sincèrement pour votre dévouement et votre bienveillance durant mon séjour à l'hôpital. Vous avez été une infirmière admirable et j'ai été touché par votre compassion et votre professionnalisme.
     
  • Mon père dit que vous avez été des anges envoyés sur terre pour prendre soin d’elle. Je le crois !
     
  • Une infirmière - donne du réconfort, des soins et de la force aux autres à un moment où ils sont les plus vulnérables. Merci pour tout ce que vous avez fait pour moi pendant cette période compliquée de ma vie.
     
  • Ce petit mot pour vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi. J’ai grandement apprécié votre aide et votre soutien pendant mon séjour dans votre service.
     
  • Votre compassion, votre gentillesse et votre optimisme ne sont pas passés inaperçus ! Merci d’avoir fait en sorte que mon séjour à l’hôpital se passe de la meilleure des manières !
     
  • Merci d’avoir pris soin de ma mère pendant sa convalescence. Je vous remercie du plus profond de mon cœur.
     
  • Un grand merci à un ange qui a rendu mon séjour à l’hôpital plus agréable que je ne l’espérais ! Il est rare de rencontrer des personnes aussi gentilles et attentionnées que vous de nos jours ! Je vous remercie pour votre compassion et vos soins. Continuez à être cette lumière dans les couloirs sombres de cet hôpital !
     
  • Je pense que vous devez recevoir souvent des messages de remerciements de la part de vos patients, mais je tiens à ajouter ma petite touche personnelle. Je sais que votre travail est fatigant et difficile, mais malgré cela vous réussissez à faire de votre mieux pour que les patients se sentent soutenus tout au long de leur parcours de guérison. Alors, un grand merci à vous pour votre bienveillance qui a fait, pour moi, toute la différence !

En quelques mots vous pouvez montrer à une infirmière, une aide soignante ou tout autre personnel d’un service hospitalier que vous avez apprécié son dévouement, sa compassion et/ou son professionnalisme. Un sourire, un geste gentil, une oreille attentive, des soins parfaits...montrez-lui ce que vous avez particulièrement apprécié. 

Plus le message sera personnel, plus il sera apprécié !

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L'aide-soignante : accompagnement psychologique et cancer du sein
5 octobre 2023, Par Monique Remillieux.
Nous vous proposons de découvrir un article de la revue L'Aide-Soignante(S’ouvre dans une nouvelle fenêtre) Source : Le cancer du sein se présente souvent comme un traumatisme, qui entraîne également un deuil. Lorsqu’ (elsevier.com)
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RETOURNER À LA VIE

Sujet : L’accompagnement autour de la mastectomie

L’aide psychologique en contexte de chirurgie mammaire

Les personnes atteintes d’un cancer du sein se voient proposer un accompagnement psychologique. Des temps d’écoute, où tout peut se dire, sont mis en place avant la chirurgie et dans les suites opératoires, où le devenir est encore incertain. Toute l’équipe contribue à redonner à ces femmes confiance en elles.

Mots clés – cancer du sein; chirurgie mammaire; écoute; mastectomie préventive; 
psychologue Mireille Guillou (Psychologue)

Chaque femme est différente dans son rapport à la douleur, 

à la maladie et aussi à la dualité vie/mort.

 

Le diagnostic de cancer du sein chez la femme (plus rarement chez l’homme) est un choc psychologique. 

Au-delà de la gravité de la maladie se dessine rapidement le spectre des différents traitements à vivre.

 

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Il n’y a pas un cancer du sein mais des cancers du sein. 

Pour chacun, un parcours spécifique est déterminé. 

Les trois grands volets thérapeutiques sont : la chimiothérapie, la chirurgie, la radiothérapie. 

Ils ne seront pas toujours administrés dans le même ordre, mais redoutés pour des raisons différentes.

 

L’avant-chirurgie

La mastectomie peut être partielle ou complète.

État d’esprit

Pour certaines patientes, c’est une étape attendue. Ce qu’elles désirent le plus est que “disparaisse” la partie malade. Cette attitude existe également quand il s’agit d’autres parties du corps. Pour d’autres, le sein n’est justement pas une partie du corps comme une autre. L’opération devient une phase redoutée, qui va stigmatiser la localisation de la maladie en laissant des traces, des cicatrices, des creux, voire une complète amputation.

Car le sein n’est pas n’importe quel endroit. Chaque partie de notre anatomie a des spécificités réelles et symboliques. Le sein raconte la féminité et la maternité aussi. Il est endroit de plaisir, zone érogène ; il est nourricier. Le sein a différentes fonctions qui jalonnent les étapes de la vie d’une femme.

L’âge de la femme a donc également toute son importance. Et, même s’il est rarement exposé dans la vie de tous les jours, le sein est visible, même vêtu. Très souvent, c’est un jeu féminin subtil de le montrer sans le montrer. Mais comment jouer avec une absence ?

Rencontre avec la psychologue

Chaque patiente qui en exprime le besoin, ou chez laquelle les soignants ont identifié une fragilité, peut bénéficier d’un accompagnement psychologique préparatoire. Ce suivi est mené sur mesure. Une femme n’est pas l’autre dans son lien au corps, à sa féminité, aux marqueurs de sa féminité. Chacune est différente dans son rapport à la douleur, à la maladie et aussi à la dualité vie/mort.

De même, une personne chez qui il a été diagnostiqué un gène mutant la programmant à développer un jour un cancer du sein et qui décide de se soumettre à une mastectomie préventive (prophylactique) doit obligatoirement commencer sa démarche par quelques rencontres avec la psychologue. Cela est en effet loin d’être une démarche anodine, surtout lorsque la maladie n’est pas encore déclarée. Et il s’agira d’une double mastectomie, car le gène mutant exprime le danger, mais ne renseigne pas sur le sein qui est menacé en premier.

Dans tous les cas, la préparation à la chirurgie passe par une écoute des peurs, des anticipations de tristesse, de douleur physique et morale. 

C’est un espace-temps d’accueil au plus près de ce qu’elles nous disent. La psychologue n’a pas la posture du chirurgien qui explique, ni celle de l’infirmière de parcours qui explique encore, rassure et accompagne. Elle écoute et aide la patiente à réfléchir, à mettre en mots, à oser dire. C’est dans cet espace que cette dernière peut exprimer sa crainte de ne plus se sentir femme, de ne plus être désirée par son compagnon et bien d’autres choses.

Être entendue est essentiel. 

Pouvoir pleurer sur soi sans aucun jugement l’est tout autant. L’endroit de rencontre avec la psychologue complète les autres phases de soin. C’est un endroit plus neutre, bienveillant. Cet espace va donner la possibilité de lâcher prise, de libérer ses émotions. Un endroit pour soi, de soi à soi où il n’y a besoin de protéger personne. Un espace de liberté.

Rencontrer la psychologue c’est se rencontrer : pouvoir tout se dire à soi-même et à voix haute, absolument tout, sans jugement, sans tabou, sans plan de bataille en réponse, sans « il faut que… », sans « vous devez… ».

Le cancer est comme une parenthèse de vie

L’après-chirurgie

L’importance du travail avant chirurgie prépare l’après. Il y a tout ce qu’on avait imaginé ; après l’opération, la femme vit l’épreuve de réalité de ce qui est vraiment pour soi.

Retourner vers la vie

De fait, l’après-chirurgie est comme un temps de relativisation positive ou négative. 

Tout peut sembler plus simple que ce que l’on avait envisagé. Il y a le soulagement d’en avoir terminé avec la peur du bloc opératoire, le soulagement d’avoir validé une étape redoutée. Il peut y avoir aussi un refus de rencontrer ce nouveau corps, de regarder la cicatrice, d’accepter la nouvelle réalité. La nécessité de comprendre que ce qui se passe là est un temps transitoire, ce qui est perçu dans ce présent est différent de ce qui paraîtra plus tard.

Toutefois, c’est la chirurgie qui détermine de quoi il est questionin situ. 

L’imagerie médicale est précieuse, les biopsies également, mais c’est l’accès réel à l’endroit atteint qui permet de faire le bilan exact de l’étendue des dégâts. Ce sont les retours d’analyse, l’anatomopathologie, qui déterminent les éventuelles étapes de soin.

Accompagner de nouvelles étapes, exactement comme la psychologue a accompagné la chirurgie peut être la suite de cette rencontre. Selon les besoins particuliers de la patiente, toujours.

Le chirurgien surveille ses sutures ; la psychologue surveille le processus qui consiste pour la patiente à “se recoudre” à sa vie et à la vie. Le corps marqué, même si un peu plus tard il sera réparé plus finement par le chirurgien plasticien, doit refaire alliance avec le psychisme de la patiente.

Nous travaillons la confiance, celle envers ce corps qui a trahi d’une certaine façon. 

Nous travaillons la confiance en soi, la découverte ou la redécouverte de soi.Le cancer est comme une parenthèse de vie, il a été nécessaire d’entrer dans cette parenthèse et il est tout aussi indispensable d’en ressortir.

Accompagnement d’une équipe

Retourner à la rencontre de la vie, de tout ce qui fait “en vie”, de tout ce qui génère du plaisir, tout ce qui remet en mouvement, c’est le travail de tout une équipe au-delà de la psychologue. 

La socio-esthéticienne est une précieuse ressource. Les coachs sportifs, toutes les propositions de remise en mouvement du corps, de stimulations créatives sont des atouts à glisser dans le jeu des patientes.

Chacun participe à les recoudre point par point, avec patience et à leur rythme, à toutes leurs identités, souligner leurs progrès et recueillir leurs ressentis. Car il est nécessaire que la vie refasse sens et que ces patientes ne restent pas figées dans le trauma que le cancer et la peur de la récidive génèrent. 

Nous les accompagnons pour qu’elles identifient leurs valeurs, ce qui est essentiel pour elles.

Il est plus facile de se remettre en marche vers ses valeurs, vers ce qui compte vraiment. 

Et nous sommes là pour les écouter encore et toujours, les encourager et continuer un morceau de chemin avec elles après la fin des soins si elles en ont besoin. 

Car chaque histoire est particulière, chaque vécu mérite que l’on s’y arrête.

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Source : Déclaration de liens d’intérêts

L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts. Vous venez de découvrir un article de la revue L'Aide-Soignante(S’ouvre dans une nouvelle fenêtre)

© 2023  Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.

Je découvre la revue(S’ouvre dans une nouvelle fenêtre)

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APPRENDRE A RECONNECTER AVEC NOS PROCHES, NOS ETRES CHERS

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"Fleur et Chuchotement "

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*  4°) LE RETOUR À LA VIE / LA RÉCOMPENSE -

- RECONSIDÉRER NOTRE PATHOLOGIE POSITIVEMENT / 
- NOUS RETROUVER / REPRENDRE GOÛT À LA VIE

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- L'ACCEPTATION DIGERÉE  / LE BESOIN DE REPRENDRE OU DE CHANGER NOTRE CHEMIN -
 

La folie du Nœud rose
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LIBÉRONS NOUS ! RECONVERTISSONS LE RUBAN ROSE EN BIJOUX SCINTILLANTS !

VALORISONS LE AUTREMENT !

Le Nœud s'est permis d'envahir nos vies
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...MAIS NOUS SERONS LES PLUS FORTES À LUTTER CONTRE 

LE CANCER DU SEIN

Que le Noeud devienne une parure que nous avons gagnée avec courage
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VIVE LA " TEAM ROSE DE PERPIGNAN "

Reléguons le nœud à un accessoire...pas à la catastrophe de nos vies...évoluons
…tournons nous vers un avenir prometteur tout neuf…

Construisons nous autour de lui…
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"Fleur et Chuchotement "

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*  5°) INFORMATIONS GOUVERNEMENTALES ET RÉFÉRENTS RÉGIONAUX À PROPOS DE LA PRISE EN CHARGE DE LA MALADIE / 
- Sources référencées et Citées -

PROTOCOLES DE SOINS INDIVIDUALISÉS ET OFFICIELS

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LE CANCER FACE À LA LÉGISLATION / À LA RECHERCHE / ET LES DOSSIERS DIFFICILES

Points hautement
Stratégiques

DOSSIER 
CANCER / et 
LÉGISLATION 
MEDICALE
 

L'examen de la MAMMOGRAPHIE
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LE DIAGNOSTIC
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Comment lutter 
contre le cancer 
du sein chez 
l’homme
 avec MOOBS ?
Par Mathilde Debry
Source : Pourquoi docteur
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L'ESSENTIEL


- Une nouvelle association baptisée Moobs vient d’être créé au Royaume Uni pour lutter contre le cancer du sein chez l’homme.

- Elle a trois missions principales : informer les hommes atteints d'un cancer du sein sur la maladie, leur apporter du soutien et changer la façon dont la société perçoit cette pathologie.

- Le cancer du sein chez l'homme a tendance à toucher davantage les personnes âgées mais il peut également survenir chez les plus jeunes.

Cancer du sein chez l'homme : les MISSIONS de Moobs

Fondée par James Richards au ROYAUME UNI, à qui l'on a diagnostiqué un cancer du sein en février de cette année 2023, l'association Moobs a été lancée avec trois missions principales : informer les hommes atteints d'un cancer du sein sur la maladie, leur apporter du soutien et changer la façon dont la société perçoit cette pathologie. 

L'organisation a par exemple déjà mis en place une réunion mensuelle via Zoom pour réunir les personnes diagnostiquées avec la maladie et réduire l'isolement qui peut en résulter.

"En tant qu'homme, j'ai toujours été conscient des risques de cancer de la prostate et des testicules, mais je ne savais pas du tout que je pouvais avoir un cancer du sein - on n'en entend tout simplement pas parler", a déclaré James Richards à The Independent.

"Dans les jours qui ont suivi mon diagnostic, j'ai été surpris par le manque de soutien personnalisé et d'informations facilement accessibles sur la maladie, et une grande partie de mon plan de traitement était uniquement basé sur ce qui était offert aux femmes", explique-t-il.

Cancer du sein chez l'homme : quels sont les chiffres ? 

Même si les hommes n'ont pas de "seins" au sens classique du terme, ils ont tout de même du tissu mammaire et peuvent donc être atteints "d'un cancer du sein". Ce cancer est beaucoup plus rare que chez les femmes, puisqu'il représente environ 0,5 à 1 % des cas de cancer du sein dans le monde, mais cela ne veut pas dire qu'il est moins grave lorsqu'il survient. En 2023, on prévoit par exemple qu'environ 2.800 hommes seront diagnostiqués avec un cancer du sein aux États-Unis et que 530 d'entre eux en mourront. 

"Je dis toujours aux femmes d'être attentives à leurs seins, c'est-à-dire d'être attentives à tout changement et de se faire examiner le cas échant. C'est exactement la même chose pour les hommes", explique Dr Amir Khan, oncologue à Leonardtown. "De la même manière que vous vérifiez l'absence de grosseur au niveau de vos testicules, il faut également vérifier l'état de vos tissus mammaires. Faites les deux sous la douche, une fois par mois", poursuit-il.

Cancer du sein chez l'homme : quels sont les symptômes ?

Les symptômes ci-dessous doivent également conduire à consulter son médecin :

- une grosseur dans le tissu mammaire, généralement ferme, indolore et immobile.

- Un changement de position ou d’aspect du mamelon.

- Un écoulement du mamelon, y compris des saignements.

- Une douleur persistante ou une éruption cutanée autour du mamelon.

- La présence de petites bosses gonflées dans l'aisselle (ganglions lymphatiques).

Il faut aussi vérifier toute la zone de la poitrine et sous les aisselles, chercher à connaitre ses antécédents familiaux de cancer du sein (en particulier s'ils impliquent des gènes BRCA) et savoir si les potentiels traitements suivis augmentent les niveaux d'œstrogènes. 

Comme pour de nombreux cancers, le cancer du sein chez l'homme a tendance à toucher davantage les personnes âgées, mais il peut également survenir chez les plus jeunes.

Source : pourquoidocteur.fr    (- Comprendre pour agir -)

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DES JOURS MEILLEURS VOUS ATTENDENT, NOUS SOMMES ENSEMBLE

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"Fleur et Chuchotement "

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ARS : AGENCE RÉGIONALE 
DE SANTÉ

Le diagnostic précoce des cancers en OCCITANIE permet d’optimiser la prise en charge et d’améliorer son efficacité. Deux programmes nationaux de dépistage organisé sont mis en œuvre en France et dans la région : celui du cancer du sein et du cancer colorectal. Source : sites officiels

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Pourquoi se faire dépister ?

Détecter tôt pour mieux soigner

Le dépistage permet de diagnostiquer certains cancers à des stades précoces, avant l’apparition des premiers symptômes. Il permet de mieux soigner les personnes atteintes de cancer, mais aussi de limiter les séquelles liées aux traitements utilisés. Dans certains cas, le dépistage peut même permettre d’éviter l’apparition d’un cancer, grâce au repérage de lésions dite « précancéreuses » et au traitement d’une anomalie qui aurait pu évoluer vers un cancer.

  • Pour le dépistage du cancer du sein, la mammographie permet de découvrir des anomalies qui ne sont encore ni visibles, ni palpables.
  • On peut détecter des lésions précancéreuses pour le cancer du col de l'utérus et le cancer colorectal.

Le dépistage organisé, 6 apports essentiels

  • assurance de qualité ;
  • double lecture centralisée ;
  • gratuité sans avance des frais ;
  • réduction des inégalités d’accès à la prévention ;
  • suivi des pratiques médicales ;
  • meilleur rapport qualité/coût.

 

POUR NOUS CONTACTER

ARS Occitanie

26-28 Parc club du Millénaire
1025, rue Henri Becquerel
34067 MONTPELLIER 

Téléphone 04 67 07 20 07

Cancer | Agence régionale de santé Occitanie (sante.fr)

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Voir la Vie en ROSE

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Se sentir en accord avec Soi-même
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Rêver de se voir bien vieillir

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"Fleur et Chuchotement "

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 DÉPISTAGE 
CANCER du SEIN 
POUR QUI ? 
UN COMBAT 
ESSENTIEL !
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" En octobre, l’Institut national du cancer se mobilise pour la prévention et le dépistage des cancers du sein.
Cancer le plus fréquent et le plus meurtrier chez la femme en France, on estime à plus de 61 000 le nombre de nouveaux cas de cancer du sein en 2023."  

VALÉRIE DURBEC 01 OCT 2023

Institut national du cancer

Le nouveau site e-cancer.fr

Missions et domaines d'intervention

L'Institut national du cancer (INCa) est l’agence d'expertise sanitaire et scientifique en cancérologie de l’État chargée de coordonner les actions de lutte contre le cancer. Créée par la loi de santé publique du 9 août 2004, elle est placée sous la tutelle conjointe du ministère chargé de la Santé d'une part, et du ministère chargé de la Recherche d'autre part.

L’Institut national du cancer est constitué sous la forme d’un groupement d’intérêt public (GIP) qui rassemble en son sein l’État, les grandes associations de lutte contre le cancer, les caisses d’assurance maladie, les organismes de recherche et les fédérations hospitalières. Norbert Ifrah est président du conseil d’administration de l’Institut national du cancer et Thierry Breton, directeur général.

MISSIONS

L’Institut national du cancer a pour ambition de jouer un rôle d’accélérateur de progrès, en apportant une vision intégrée de l’ensemble des dimensions sanitaire, scientifique, sociale, économique liées aux pathologies cancéreuses ainsi que des différents champs d’intervention (prévention, dépistage, soins, recherche). Ceci, au service des personnes malades, de leurs proches, des usagers du système de santé, de la population générale, des professionnels de santé, des chercheurs et des décideurs.

L’Institut national du cancer a pour principales missions de :

- Coordonner les actions de lutte contre les cancers

L’Institut agit en partenariat avec les principaux acteurs associatifs et institutionnels de la lutte contre le cancer.

  • il anime des réseaux d’acteurs territoriaux (dispositifs spécifiques régionaux du cancer, cancéropôles) ;
  • il articule son action avec les Agences régionales de santé (ARS) ;
  • il développe des collaborations internationales ;
  • il pilote la Stratégie décennale de lutte contre les cancers.

- Initier et soutenir l’innovation scientifique, médicale, technologique et organisationnelle

L’Institut organise, chaque année, une douzaine d’appels à projets compétitifs menés dans tous les champs de la recherche, de l’organisation des soins et de la santé publique. Il assure le suivi des projets ainsi sélectionnés et financés.

Il lance aussi des appels à projets conjoints avec les grandes associations comme les programmes d'actions intégrées de recherche (PAIR) avec la Ligue contre le cancer et la Fondation ARC pour la recherche sur le cancer.

L’Institut gère, par ailleurs, pour le compte de la direction générale de l'offre de soins (DGOS), le PHRC-K (programme hospitalier de recherche clinique en cancérologie), le PRME-K (Programme de Recherche Médico-Economique en Cancérologie) et le programme de recherche translationnelle en cancérologie (PRT-K).

- Concourir à la structuration d’organisations

L’Institut agit sur l’organisation des dépistages, des soins et de la recherche à travers la définition de référentiels, par des procédures de reconnaissance ou de labellisation, par du suivi d’activité et de l’évaluation.

- Produire des expertises

L’Institut national du cancer produit des expertises sous forme de recommandations nationales, de référentiels, de rapports et d’avis en réponse notamment aux saisines du ministère chargé de la santé. Ces travaux sont destinés à éclairer les décideurs, à guider les professionnels ou à informer les personnes malades et la population générale sur les cancers.

- Produire, analyser et évaluer des données

L’Institut développe l’observation des cancers par des outils de veille, des études, du recueil, de l’analyse et de la diffusion de données dans tous les domaines de la cancérologie.

- Favoriser l’appropriation des connaissances et des bonnes pratiques

Outils de formation, campagnes d’information, organisation de colloques, publications scientifiques, présence dans les salons, site internet, réseaux sociaux : l’Institut utilise tous les moyens disponibles pour favoriser l’appropriation des connaissances et des bonnes pratiques par les personnes malades, les usagers du système de santé, la population générale, les professionnels de santé et les chercheurs.

 

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DOMAINES D'INTERVENTION

RECHERCHE

  • Soutenir les domaines de pointe : étude du génome, modèles expérimentaux d’étude, biologie, immunologie.
  • Traduire plus vite les découvertes fondamentales en avancées au bénéfice de la population et des personnes malades : outils diagnostiques, traitements personnalisés, qualité de vie.
  • Augmenter la mise à disposition de ressources biologiques et cliniques pour les chercheurs.
  • Développer les essais cliniques pour trouver des traitements efficaces.
  • Faire de la recherche française une référence internationale.

SANTÉ PUBLIQUE

  • Éclairer les connaissances relatives aux facteurs de risque des cancers.
  • Favoriser l’adoption de comportements de nature à réduire les cancers évitables.
  • Définir et adapter les stratégies de dépistage en fonction des niveaux de risque des personnes face aux cancers.
  • Optimiser en continu l’organisation des dépistages, en fonction de leur évaluation et en intégrant les progrès scientifiques et techniques.
  • Mettre à disposition une information fiable et synthétique sur les données relatives aux cancers.

SOINS

  • Améliorer la coordination de la prise en charge autour de la personne malade, dans le cadre d’un parcours de soins personnalisé.
  • Garantir l’égalité d’accès à une prise en charge de qualité.
  • Développer des modalités de prise en charge spécifiques pour les personnes atteintes de cancers rares, les personnes porteuses de prédispositions génétiques, les personnes âgées, les enfants et adolescents.
  • Accompagner l’évolution des métiers de la cancérologie.
  • Favoriser l’amélioration de la qualité de vie pendant et après la maladie.

STRATÉGIE DÉCENNALE DE LUTTE CONTRE LES CANCERS 2021-2030

L’Institut national du cancer s’est vu confier par la loi du 8 mars 2019 la mission de « proposer, en coordination avec les organismes de recherche, les opérateurs publics et privés en cancérologie, les professionnels de santé, les usagers du système de santé et autres personnes concernées, une stratégie décennale de lutte contre le cancer, arrêtée par décret ».

En prenant la suite des Plans cancer successifs, la stratégie décennale poursuit la mobilisation collective instaurée autour de la lutte contre le cancer.

En savoir plus sur la Stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030.

 

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Le cadre de la déontologie au sein de l’Institut

Agence d’expertise sanitaire et scientifique de référence en cancérologie, l’Institut national du cancer est dépositaire de missions essentielles dans la lutte contre les cancers, notamment :

  • la stimulation de l’innovation scientifique et médicale ;
  • l’évaluation et le financement de projets de recherche ;
  • la production d’avis et de recommandations de bonnes pratiques ;
  • la structuration et l’animation des organisations territoriales en cancérologie pour la recherche, les soins et le dépistage ;
  • l’analyse des données pour mieux orienter l’action.

La qualité et l’indépendance de notre travail, de nos expertises et de toutes nos productions sont des objectifs indissociables. C’est la condition pour répondre au mieux aux attentes de nos concitoyens, des usagers, des professionnels de santé et de la recherche, ainsi que de l’ensemble des autorités sanitaires.

Afin de faciliter l'application et de donner aux collaborateurs de l'Institut tous les éléments pour exercer leur mission en toute indépendance, l’Institut s’est doté d’un code de déontologie, entré en vigueur le 1er janvier 2018, qui réunit : 

- les grands principes déontologiques qui s’imposent à l’ensemble des personnes apportant leur concours à l’Institut, quels que soient leur statut, fonction et mission :

  1. Probité et indépendance
  2. Impartialité
  3. Professionnalisme
  4. Confidentialité
  5. Devoir de réserve

- et les règles déontologiques spécifiques à chaque acteur, comprenant notamment celles édictées par le Code de la santé publique : 

S’agissant des industriels de santé, l’Institut s’est doté le 29 mars 2021 d’un  Dispositif d’indépendance et de transparence vis-à-vis de l’industrie de santé - PDF 1,00 Mo , approuvé par son comité de déontologie et d’éthique et son conseil d’administration. Pour plus de détails, voir la  Relation avec l’industrie de la santé.

Pour veiller au respect des obligations de déclaration des liens d'intérêts et de ses dispositifs de prévention des conflits d'intérêts, mais aussi pour conseiller et rendre des avis dans ces domaines, l’Institut est doté de deux instances : le  Comité de déontologie et d'éthique et  Le déontologue.

 

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Dépistage des cancers du sein : à qui vous adresser ?

Le programme national de dépistage des cancers du sein repose sur la mobilisation de plusieurs professionnels de santé. 

Le point sur le rôle de chacun d’entre eux.

LE MÉDECIN GÉNÉRALISTE

Le médecin généraliste est votre interlocuteur privilégié sur le dépistage des cancers du sein. Il peut répondre à vos questions et vous informer sur les modalités correspondant à votre âge et à votre niveau de risque. Il peut aussi vous accompagner lors de votre suivi ou assurer une surveillance adaptée si vous présentez des facteurs de risque particuliers. Si une anomalie est détectée par la mammographie, il assure la coordination de votre prise en charge (examens complémentaires, diagnostic, éventuel traitement).

La consultation chez un médecin généraliste vous sera remboursée 16,50 euros sur la base du tarif conventionné de 25 euros (source : ameli.fr). Le reste du règlement est remboursé par votre complémentaire de santé (assurance, mutuelle) si vous en avez une.

Si vous êtes bénéficiaire de l'aide médicale de l’État (AME) ou de la complémentaire santé solidaire (ancienne CMU-C), vous n'aurez pas de frais à avancer. L'Assurance Maladie prend en charge l'intégralité du coût de la consultation.

LE GYNÉCOLOGUE

Le gynécologue est un autre acteur essentiel du dépistage des cancers du sein. Il peut vous adresser à un radiologue et vous donner son avis sur les mammographies réalisées lors du dépistage. En cas d'anomalie détectée à la mammographie, il peut vous accompagner lors de vos examens complémentaires pour en rechercher les causes et vous orienter vers des spécialistes.

La consultation chez un gynécologue vous sera remboursée 18,60 euros sur la base du tarif conventionné de 30 euros (source : ameli.fr). Le reste du règlement est remboursé par votre complémentaire de santé (assurance, mutuelle) si vous en avez une.

Certains médecins dits "à honoraires libres" peuvent demander un prix de consultation plus élevé. Ils affichent alors leurs tarifs dans la salle d'attente. Si ce n'est pas le cas, ou pour en savoir plus sur ce que vous devrez payer, adressez-vous directement au médecin que vous consultez.

LA SAGE-FEMME

La sage-femme peut assurer le suivi dans le cadre de consultations de prévention et de suivi gynécologique. Elle peut réaliser un examen clinique de vos seins et vous orienter vers un radiologue. Par ailleurs, elle peut vous informer et vous orienter sur les modalités de suivi les plus adaptées suivant votre âge et votre niveau de risque.

La consultation chez une sage-femme coûte 23 euros (source : ameli.fr). Elle est prise en charge à 70 % par l'Assurance maladie.

LE RADIOLOGUE AGRÉÉ

Le dépistage des cancers du sein comprend un examen clinique des seins (observation et palpation) et une mammographie (radiographie de chaque sein face et profil) avec une double lecture des clichés. Ces examens sont réalisés par un radiologue agréé, exerçant en ville ou dans un établissement de santé, qui a reçu une formation complémentaire et dont les installations de mammographie sont conformes à la réglementation en vigueur en matière de contrôle de qualité. Vous pouvez le choisir sur la liste jointe à votre invitation au dépistage : cette liste est actualisée tous les 6 mois.

Dans le cadre du programme de dépistage organisé, le coût des clichés de mammographie est directement pris en charge par l’Assurance Maladie : vous n’avez pas d'argent à avancer. S’il est nécessaire de vous faire réaliser des examens complémentaires, comme une échographie des seins, ils vous seront remboursés par l’Assurance Maladie à hauteur de 70 % sur la base du tarif conventionnel. Le reste est remboursé par votre complémentaire santé (assurance, mutuelle) si vous en avez une. Si vous êtes bénéficiaire de l'aide médicale de l’État (AME) ou de la complémentaire santé solidaire (ancienne CMU-C), vous n'aurez pas de frais à avancer.

LE MÉDECIN DU TRAVAIL

Lors des visites périodiques, d'embauche ou de reprise, le médecin du travail vous sensibilise à l'importance des dépistages, notamment celui des cancers du sein.

Le coût des visites chez le médecin du travail est pris en charge par votre employeur, vous n’avez rien à régler.

LE PHARMACIEN

Le pharmacien peut répondre à vos questions sur le dépistage des cancers du sein et vous orienter vers un médecin ou une sage-femme, ou vers le Centre de coordination des dépistages des cancers (CRCDC) de votre région.

LES CENTRES RÉGIONAUX DE COORDINATION DES DÉPISTAGES DES CANCERS (CRCDC)

Les Centres régionaux de coordination des dépistages des cancers (CRCDC) organisent au niveau local les programmes de dépistage organisé des cancers du sein, colorectal et du col de l’utérus. Ce sont eux, notamment, qui envoient les courriers d'invitation aux personnes concernées par ces dépistages.

Si vous n'avez pas reçu cette invitation, vous pouvez contacter le CRCDC dont vous dépendez.

Ces centres ont également pour missions :

  • de gérer et d'assurer la sécurité des fichiers des personnes ciblées par les dépistages ;
  • d'adresser un courrier d'invitation aux personnes concernées ;
  • de participer à la sensibilisation et à l'information des populations concernées ;
  • d'informer les médecins et professionnels de santé sur les dépistages et les programmes organisés ;
  • d'assurer le suivi des dépistages ;
  • de veiller à la qualité du dispositif ;
  • de collecter les données pour le pilotage et l'évaluation des programmes.

Pour en savoir plus

Cancer du sein : à partir de 50 ans, se faire dépister tous les 2 ans c’est important 

Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam)

Octobre Rose 

Institut national du cancer (INCa)

Dépistage du cancer du sein 

Institut national du cancer (INCa)

Prévention et dépistage des cancers du sein 

Institut national du cancer (INCa)

Prévention du cancer du sein 

Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam)

Cancer du sein 

Santé publique France

Contre les cancers, vos conseils dépistage 

Institut national du cancer (INCa)

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Il existe de nombreux facteurs de risques d’apparition des cancers. Ils peuvent être internes, liés, par exemple, à l’âge ou à l’histoire familiale, ou externes, liés à nos comportements à notre environnement.

On estime que près de la moitié des cas de cancers détectés chaque année pourraient être évités en changeant nos comportements quotidiens et nos modes de vie afin de réduire notre exposition aux principaux facteurs de risques évitables de cancers (tabac, alcool, alimentation déséquilibrée, sédentarité,…).

Alors pour éviter les cancers de demain, nous pouvons agir dès aujourd'hui.

Publication web de Microsoft Start

Une enquête © iStock/RealPeopleGroup révèle que si la plupart des personnes reconnaissent une grosseur comme un symptôme du cancer du sein, elles sont en revanche minoritaires à évoquer des signes avant-coureurs moins …_______________

SE PALPER SOI-MÊME est un pas vers le DÉPISTAGE

PALPATIONS ET SYMPTOMES À IDENTIFIER

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent des cancers féminins 

Il représente 33 % des cancers de la femme selon les estimations de l’Assurance maladie, qui précise que près de 80 % des cancers du sein se développent après 50 ans.

Chaque sein contient une glande mammaire composée de 15 à 20 compartiments séparés par du tissu graisseux. Chacun de ces compartiments est constitué de « lobules » et de « canaux ». 

Le rôle des lobules est de produire le lait en période d’allaitement, les canaux transportent ensuite le lait vers le mamelon. 

La glande mammaire est entourée d’un tissu de soutien composé de fibres, de graisse et de vaisseaux sanguins et lymphatiques. Les cancers du sein les plus fréquents (95 % des cas) sont des adénocarcinomes. 

Ils se développent le plus souvent à partir des cellules des canaux (on parle de cancer canalaire) ou plus rarement à partir des cellules des lobules, on parle de cancer lobulaire. 

Très souvent, le cancer du sein est suspecté devant des résultats anormaux d’une mammographie de dépistage organisé ou de dépistage individuel proposé par le médecin dans le cadre d’un suivi personnalisé.

Dans d’autres cas, 

une tuméfaction est découverte par le médecin lors de la palpation des seins au cours d’un examen gynécologique. Le cancer du sein peut en outre s’avérer responsable de symptômes qui alertent la patiente. 

Selon l’Institut National du Cancer, 

« une boule ou une masse dans un sein est le signe d’un cancer du sein le plus couramment observé. Cette masse, en général non douloureuse, est le plus souvent de consistance dure et présente des contours irréguliers. Elle apparaît par ailleurs comme « fixée » dans le sein. » 

Il peut également s’agir de ganglions durs au niveau de l’aisselle, signifiant « parfois qu’un cancer du sein s’est propagé aux ganglions axillaires. » 

 

Mais qu’en est-il des autres symptômes ? 

Rares sont les personnes qui les connaissent, comme le révèle une enquête commandée par The Ohio State University Comprehensive Cancer Center et menée auprès de 1 000 personnes interrogées en ligne ou par téléphone. 

L’enquête a révélé qu’une grande majorité (93 %) reconnaissent une grosseur comme un symptôme du cancer du sein, mais moins de la moitié reconnaissent d'autres symptômes courants associés à la maladie.

Les symptômes à connaître, outre la masse dans le sein

Un constat que les auteurs du sondage jugent très inquiétant étant donné que la plupart des cancers du sein ne présentent pas de grosseur détectable au toucher et si c’est le cas, cela indique souvent un cancer à croissance rapide ou à un stade avancé, donc moins traitable. 

« La mammographie de dépistage est notre défense n°1 pour détecter et traiter les cancers du sein dès leurs premiers stades mais il est également très important que les personnes se familiarisent avec l'apparence et la sensation de leur propre tissu mammaire afin que des changements parfois subtils puissent être évalués rapidement pour donner les meilleures chances de détection précoce. », 

fait remarquer Ashley Pariser, oncologue. 

Celle-ci ajoute : « de nombreux changements mammaires sont le résultat du vieillissement et de l’accouchement cependant, le cancer du sein peut se présenter de plusieurs manières. Il est important que les gens se sentent en sécurité et puissent aborder ces préoccupations en temps opportun avec leur médecin. Nous avons fait de grands progrès dans la détection des cancers du sein à des stades beaucoup plus précoces et plus traitables. »

 

Ces symptômes moins connus du cancer du sein comprennent notamment :

Un mamelon rétracté, inversé ou pointant vers le bas

À mesure qu’une tumeur se développe dans le sein, elle tire parfois une partie du tissu mammaire vers la tumeur, provoquant l’inversion du mamelon.

Un « plissement » des seins (une empreinte qui apparaît lorsque vous levez les bras)

Il s’agit plus largement d’un changement dans la texture de la peau des seins : gonflement, capitonnage etc….

Un sein rouge et gonflé, chaud au toucher

Ce signe produit le plus souvent en raison d’une infection ou d’une inflammation systémique. Dans certains cas, la peau peut ressembler à la texture d’une peau d’orange. Cette texture alvéolée pourrait être un symptôme d’un cancer du sein inflammatoire, une forme rare et agressive de cancer du sein.

Une peau squameuse et sèche autour du mamelon

Cela peut ressembler à une éruption cutanée sur le mamelon, qui peut devenir rouge et irritée. Le mamelon peut donner l’impression d’être recouvert d’une croûte. S’il peut s’agir de causes bénignes, telles qu’une dermatite de contact ou une infection, l’hypothèse d'un sous-type de cancer du sein appelé maladie de Paget, qui ne touche généralement que le mamelon, doit être écartée. Un spécialiste planifiera une imagerie supplémentaire pour déterminer s'il s'agit uniquement du mamelon ou si le cancer est également présent dans le sein.

Un écoulement mammaire verdâtre ou coloré de sang

Même si certaines femmes ont des pertes laiteuses qui ne sont pas préoccupantes, la production spontanée d'écoulements au niveau des mamelons peut être un symptôme du cancer du sein. Si le liquide est clair ou sanglant, c’est particulièrement préoccupant.

Un gonflement autour de l’aisselle ou du sein lui-même qui crée une différence de taille notable

Cela peut se produire si la tumeur s’étend jusqu’à l’aisselle tout en se développant rapidement. Le plus souvent, des ganglions lymphatiques dans cette zone grossissent en raison de changements inflammatoires associés à une infection, à des allergies et à des vaccinations récentes dans ce bras. Bien que nos seins soient naturellement de tailles différentes, un changement notable dans la taille d’un sein peut être préoccupant et doit être évalué par un professionnel de la santé.

« La meilleure façon de détecter le cancer du sein à un stade précoce est que les femmes se présentent dès qu'elles remarquent un changement »

Les résultats de l’enquête ont par ailleurs révélé que 31 % des personnes interrogées ont reconnu un mamelon rétracté, inversé ou pointé vers le bas comme un symptôme de cancer du sein, et seulement 39 % pour un plissement du sein. Moins de la moitié des personnes interrogées en étaient conscientes en ce qui concerne un épaississement de la peau du sein (45 %) ou une modification du mamelon ou de l’aréole (51%). 

Les auteurs ont également noté que la mammographie de dépistage reste l'outil n°1 pour la détection précoce, mais les chiffres obtenus montrent aussi qu'un tiers des femmes déclarent être confuses quant aux recommandations en matière de dépistage du cancer du sein, en particulier celles de moins de 30 ans (44 %). 

« La meilleure façon de détecter le cancer du sein à un stade précoce est que les femmes se présentent dès qu'elles remarquent un changement, idéalement avant même de constater un changement. C'est pourquoi nous recommandons des mammographies de dépistage à celles qui remplissent les conditions requises si nous voulons détecter un cancer du sein à un stade précoce. », atteste Ashley Pariser.

 

À découvrir également : Un médicament contre le cancer du sein métastatique pourrait aider plus de patientes

Pour rappel, trois situations précises doivent amener à consulter un spécialiste selon l’Assurance maladie : en cas de grosseur, douleur, rougeur et/ou un écoulement anormal au niveau des seins, pour un examen des seins quel que soit l’âge une fois par an par le médecin traitant ou un gynécologue et pour la mammographie gratuite à réaliser tous les deux ans dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein pour les femmes âgées de 50 et 74 ans. 

À noter que les femmes ayant des antécédents médicaux personnels ou familiaux ou des prédispositions génétiques, et qui présentent donc un risque dit "élevé" ou "très élevé" se voient alors proposer d’autres modalités de détection précoce. 

Elles ne sont pas éligibles au programme national de dépistage des cancers du sein. 

En outre, une densité mammaire (une mesure utilisée pour décrire la proportion des différents tissus qui composent un sein) plus élevée peut faire obstacle à la détection du cancer, car le cancer et les tissus denses apparaissent tous deux en blanc sur une mammographie, c’est pourquoi l’INCa souligne qu’un examen complémentaire, l’échographie mammaire peut être effectué.

 

Que puis-je faire pour mieux connaître mes seins ?

Enfin, l’enquête révèle que les professionnels de santé doivent souvent composer avec une certaine forme de déni, une part importante des sondés estimant ne pas être concernés par le cancer du sein : 75 % des femmes et 91 % des hommes ne croient pas qu'ils seront touchés un jour. 

« Ainsi, même si nous faisons de grands progrès en termes de détection et de traitement, nous vivons malheureusement dans un monde où le cancer du sein reste une préoccupation majeure pour les gens. Bien que la maladie soit moins fréquente chez les hommes, 1 % des cancers du sein surviennent chez ces derniers

Ces cancers se manifestent généralement par des changements au niveau des mamelons. Il est donc également important que les hommes se sentent autorisés à consulter un médecin en cas de symptômes préoccupants, surtout s'ils ont de solides antécédents familiaux de cancer du sein. », note la spécialiste. 

En guise de conclusion, celle-ci insiste donc sur l’importance de bien connaître sa poitrine afin de remarquer rapidement toute modification suspecte, et ce d’autant que le cancer du sein ne provoque souvent aucun symptôme pendant une longue période.

 

À ce sujet,

 la Ligue contre le Cancer recommande de regarder régulièrement sa poitrine dans un miroir. 

Il convient par exemple d’observer ses sensations (tension mammaire, douleur) pendant la douche en n’oubliant pas les aisselles et à la zone située au-dessus de la poitrine. Car selon elle, « si vous commencez maintenant à observer et à toucher vos seins de manière plus ciblée, vous pourrez constater les changements normaux. Il est important que vous sachiez à quoi ressemble normalement votre poitrine et comment vous la ressentez. » 

Il est toutefois établi que les seins deviennent plus volumineux, tendus, sensibles et douloureux pendant les règles chez certaines femmes, qui peuvent aussi percevoir des durcissements. 

Mieux vaut donc examiner ses seins quelques jours après les règles, lorsque le tissu mammaire est généralement plus souple. Cet auto-examen ne remplace toutefois pas le dépistage : la mammographie est recommandée à partir de 50 ans. Plus le cancer du sein est détecté tôt, plus il se soigne facilement, et plus les chances de guérison sont élevées. 

On observe 99 % de survie à 5 ans pour un cancer détecté à un stade précoce.

 

Source : Cancer du sein : ces symptômes révélateurs sont trop souvent négligés, révèle une enquête (msn.com)

Source : https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/trucs-et-astuces/cancer-du-sein-ces-sympt%C3%B4mes-r%C3%A9v%C3%A9lateurs-sont-trop-souvent-n%C3%A9glig%C3%A9s-r%C3%A9v%C3%A8le-une-enqu%C3%AAte/ar-AA1iqSJZ

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"Fleur et Chuchotement "

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L’histoire et la découverte 
du cancer

Vous êtes-vous déjà demandé quand le cancer a été découvert pour la première fois ? Lorsque nous entendons parler de certaines des causes du cancer, il peut sembler que le cancer soit une maladie récente. 

Pourtant, nous savons que le cancer touche les gens depuis des siècles, et ce, depuis les écrits. Voyons un peu ce que nous savons sur l’histoire du cancer et comment les idées sur les causes et les traitements ont évolué au fil du temps.

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Taux de Guérison et de Récidive 

Les avancées dans le traitement du cancer du sein ont conduit à des taux de guérison plus élevés. 
De nos jours, le taux de survie à 5 ans est d'environ 87%, ce qui souligne l'importance du Dépistage. 
Cependant, le risque de récidive existe, d'où l'importance d'une surveillance continue, même après un traitement réussi. 
Source : aquitaineonline
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Origine du mot « cancer »

Le mot « cancer » vient du père de la médecine : Hippocrate, un médecin grec. Hippocrate a utilisé les mots grecs carcinos et carcinome pour décrire les tumeurs, appelant ainsi le cancer « karkinos ». Les termes grecs étaient en fait des mots qui étaient utilisés pour décrire un crabe, auquel Hippocrate pensait qu’une tumeur ressemblait. Bien qu’Hippocrate ait pu nommer la maladie « cancer », il n’a certainement pas été le premier à la découvrir. L’histoire du cancer commence en fait beaucoup plus tôt.

Le premier cas de cancer documenté

Le plus ancien cas de cancer documenté au monde remonte à l’Égypte ancienne, en 1500 av. Les détails ont été enregistrés sur du papyrus, documentant huit cas de tumeurs survenues au sein. Il était traité par cautérisation, qui détruisait les tissus avec un instrument chaud appelé « l’exercice d’incendie ». Il a également été enregistré qu’il n’y avait aucun traitement pour la maladie, seulement un traitement palliatif.

Il existe des preuves que les anciens Egyptiens étaient capables de faire la différence entre les tumeurs malignes et bénignes. D’après les inscriptions, les tumeurs de surface étaient enlevées chirurgicalement de la même manière qu’elles le sont aujourd’hui.

Ce que les premiers médecins pensaient être à l’origine du cancer

Dans la Grèce antique, on en savait beaucoup moins sur le corps humain que ce que l’on connaît aujourd’hui, bien sûr. Par exemple, Hippocrate croyait que le corps était composé de quatre fluides : le sang, le flegme, la bile jaune et la bile noire. Il croyait qu’un excès de bile noire dans un endroit donné du corps provoquait le cancer. C’est ce que l’on pensait généralement de la cause du cancer pour les 1 400 années suivantes. Dans l’Égypte ancienne, on croyait que le cancer était causé par les Dieux.

La naissance de l’autopsie pathologique

Les autopsies pratiquées par William Harvey en 1628 ont permis d’en apprendre davantage sur l’anatomie et la physiologie humaines. La circulation sanguine a été découverte, ouvrant la voie à de nouvelles recherches sur les maladies. Ce n’est qu’en 1761 que des autopsies ont été pratiquées pour rechercher la cause de la mort des patients malades. Giovanni Morgagni, de Padoue, a été le premier à pratiquer de telles autopsies.

Autres théories sur les causes du cancer

La théorie de la lymphe s’est développée au XVIIe siècle, remplaçant la théorie de la bile noire d’Hippocrate sur la cause du cancer. La découverte du système lymphatique a donné un nouvel éclairage sur ce qui peut causer le cancer. On pensait que des anomalies du système lymphatique en étaient la cause.

Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle que Rudolf Virchow a reconnu que les cellules, même cancéreuses, dérivaient d’autres cellules. D’autres théories ont fait surface, telles que le cancer causé par un traumatisme, des parasites, et on pensait que le cancer pouvait se propager « comme un liquide ». Plus tard, le chirurgien allemand Karl Thiersch a conclu que le cancer se propageait par le biais de cellules malignes. En 1926, un prix Nobel a été attribué à tort pour la découverte de la cause du cancer de l’estomac, un ver. Le XXe siècle a été le siècle de la plus grande progression de la recherche sur le cancer. On a découvert des recherches sur l’identification des agents cancérigènes, la chimiothérapie, la radiothérapie et de meilleurs moyens de diagnostic.

Aujourd’hui, nous sommes capables de guérir certains types de cancer, et la recherche se poursuit. Les essais cliniques et les études de recherche sont la clé pour trouver un remède, ou une méthode de prévention définitive.

Sources des articles (certains en anglais)

  1. Papavramidou N, Papavramidis T, Demetriou T. Méthodes grecques et gréco-romaines anciennes dans le traitement chirurgical moderne du cancer. Ann Surg Oncol. 2010;17(3):665-667. doi:10.1245/s10434-009-0886-6
  2. Di Lonardo A, Nasi S, Pulciani S. Cancer : nous ne devons pas oublier le passé. J Cancer. 2015;6(1):29–39. Publié le 1er janvier 2015. doi:10.7150/jca.10336
  3. Faguet GB. Une brève histoire du cancer : les étapes séculaires qui sous-tendent notre base de données de connaissances actuelle. Int J Cancer. 2015;136(9):2022-36. doi:10.1002/ijc.29134
  4. Société américaine du cancer. Premières théories sur les causes du cancer. Mis à jour le 12 juin 2014.
  5. Williamson AK. L’autopsie consciencieuse. Autops Case Rep. 2019;9(2):e2019098. Publié le 3 juillet 2019. doi:10.4322/acr.2019.098
  6. Walter E, Scott M. La vie et l’œuvre de Rudolf Virchow 1821-1902 : « Théorie cellulaire, thrombose et duel de saucisses ». J Intensive Care Soc. 2017;18(3):234-235. doi:10.1177/1751143716663967

Lectures complémentaires

  • Société américaine du cancer. Histoire du cancer.
     

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La vie rustique signifie 
vivre bien et en harmonie 
avec la nature
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Lorsque les cellules tumorales acquièrent la capacité de se déplacer et d’envahir d’autres tissus, il existe un risque de métastases et le traitement des cancers devient alors plus difficile. - Une équipe de chercheurs vient de mettre en évidence l'un des mécanismes permettant à ces cellules anormales de migrer dans l'organisme. 
Source : www.notrefamille.com

Le rôle des cellules

A l'Institut Curie, l'équipe de Philippe Chavrier, directeur de recherche CNRS, vient en effet de découvrir l'une des "clés" permettant aux cellules cancéreuses mammaires de briser les liens qui les relient à la tumeur. Pour s'échapper, ces cellules cancéreuses doivent franchir la membrane basale qui délimite la glande mammaire . Dans les cellules tumorales, trois protéines assurent le transport des enzymes nécessaires à la perforation de cette barrière. Puis une autre protéine place ces enzymes au bon endroit pour amorcer la dégradation de la membrane basale. Ces découvertes, publiées en juin dans deux revues spécialisées (The Journal of Cell Biology et Current Biology), permettent de mieux comprendre les mécanismes initiaux de la formation des métastases dans certains cancers du sein.

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"Fleur et Chuchotement "

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Octobre ROSE - DÉPISTAGE
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Le mois d'Octobre Rose est bien plus qu'une simple période de sensibilisation, c'est un mouvement puissant qui unit les individus autour de la lutte contre le cancer du sein. En mettant en avant la symbolique du ruban rose, nous souhaitons rappeler l'importance de la prévention, du dépistage précoce et du soutien aux personnes touchées par cette maladie. Rejoignez-nous en Octobre pour célébrer la force et la résilience de ceux qui se battent contre le cancer du sein, et pour soutenir la recherche en vue d'un avenir sans cancer. 

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Notre Mois

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Bienvenue sur le site officiel d’information et de démarches administratives
Service-Public.fr

“Le cancer, ça n’arrive pas qu’aux autres” 

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Cancer du sein : un mois pour sensibiliser au dépistage

Octobre Rose
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Publié le 10 octobre 2023 - Direction de l'information légale et administrative (Première ministre Elisabeth BORNE)

« Octobre Rose » fête son 30ème anniversaire en 2023

L'événement symbolisé par le ruban rose met l'accent sur le dépistage organisé, avec l'Institut national du cancer. La campagne d'information et de sensibilisation qui a lieu durant tout ce mois d'octobre a pour slogan : « À partir de 50 ans, faites-vous dépister tous les deux ans : vous vous en remercierez ». Service-Public.fr vous informe.

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes en France et constitue chez elles la principale cause de mortalité.

L'Institut national du cancer (INCa) estime que 80 % des cancers du sein surviennent après l'âge de 50 ans. C'est à partir de cet âge que l'INCa préconise d'effectuer un dépistage régulier, le plus efficace afin d'augmenter les chances de guérison en cas de maladie. Détecté tôt, le cancer du sein est guéri dans 90 % des cas ; par ailleurs, détectée à un stade précoce, la maladie nécessite, en général, des traitements moins lourds et moins agressifs.

À savoir : si vous avez entre 50 et 74 ans et que vous n'avez pas d'antécédents personnels ou familiaux concernant la maladie, ni symtômes, votre niveau de risque est considéré comme « moyen » et le programme national de dépistage vous est recommandé.

Le dispositif

À partir de l'âge de 50 ans et tous les 2 ans (en l'absence de symptômes et de risque élevé), vous recevez à votre domicile un courrier vous invitant à réaliser un dépistage du cancer du sein. Une liste de radiologues agréés est jointe à cette invitation et vous pouvez choisir librement celui que vous souhaitez consulter ou bien prendre rendez-vous chez un radiologue agréé hors de votre département de résidence.

Le dépistage consiste en un examen clinique des seins (examen réalisé directement sur la patiente) ainsi qu'une mammographie (examen radiologique). Dans la cadre du programme de dépistage organisé, une deuxième lecture systématique des mammographies jugées normales est assurée, par sécurité, par un second radiologue expérimenté. Dans certaines situations, une échographie des seins est également nécessaire pour compléter la mammographie, par exemple lorsque la densité des seins ne permet pas d'interpréter correctement la mammographie.

Ce dépistage organisé est pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie.

Le dépistage systématique ne concerne pas les personnes de moins de 50 ans. Pour les personnes âgées de plus de 74 ans, il doit faire l'objet d'une discussion avec le médecin traitant.

  À noter : à partir de 25 ans, un examen clinique (observation et palpation) des seins est recommandé au moins une fois par an, quel que soit votre niveau de risque. Il peut être réalisé par un médecin généraliste, un gynécologue ou une sage-femme.

  À noter : si vous n'avez pas reçu ce courrier, vous pouvez contacter le centre de coordination des dépistages de votre région.

Si une mammographie a été réalisée il y a moins de 2 ans, il n’est pas nécessaire de programmer cet examen. Il suffit d’indiquer la date de cette mammographie dans le questionnaire reçu avec le courrier et d’en informer son Centre régional de coordination des dépistages des cancers (CRCDC). La prochaine invitation sera envoyée 2 ans après cette date.

Toutes les questions que vous vous posez sur le dépistage

L'INCa répond à toutes vos interrogations concernant le programme de dépistage, comme par exemple :

  • Je n'ai pas reçu mon invitation, à qui dois-je m'adresser ?
  • J'ai eu un cancer du sein, est-ce que je vais recevoir une invitation ?
  • J'ai des prothèses mammaires, est-ce que c'est un problème ?
  • La mammographie détecte-t-elle tous les cancers qui seraient présents ?
  • La mammographie fait-elle mal ?
  • Comment suis-je informée des résultats ?
  • Et si une anomalie est détectée ?
  • Et si je décide de ne pas me faire dépister ?

Pour en savoir plus , vous pouvez aussi consulter le livret d'informations pratiques de l'Institut national du cancer.

APPEL COLLECTIF

Allez ! Tous les seins au dépistage !

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SANTÉ

Ensemble, nous pouvons agir dès maintenant pour un avenir en bonne santé.

AVENIR

Votre avenir mérite toute votre attention et nous sommes là pour vous aider à le protéger.



ÉPANOUISSEMENT

Le dépistage est le premier pas vers une vie épanouissante et sereine.

BIENVEILLANCE

Nous sommes là pour vous accompagner à chaque difficile étape, bienveillance discrète et empathie.

"Fleur et Chuchotement "

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LIGUE CONTRE LE CANCER

Le dépistage n'est plus un tabou et ça peut vous sauver la vie.

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent en France et représente la première cause de décès par cancer chez la femme. C'est pourquoi il est important de ne pas avoir peur d'en parler et de s'informer. Il est nécessaire d'adopter les bons réflexes comme le dépistage, qui peut sauver des vies.

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UNE ASSOCIATION SIGNIFICATIVE

TOURNÉE VERS LE CONCRET ET L'AVENIR
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Créée en 1918, la Ligue contre le cancer est une association loi 1901 reconnue d'utilité publique.

Sa fédération compte 103 comités départementaux présents sur tout le territoire national, relayant et adaptant les actions de La Ligue auprès de leurs territoires.

Les missions de La Ligue contre le cancer sont :

  • Financer la recherche en cancérologie
  • Informer, sensibiliser, prévenir pour lutter efficacement contre le cancer
  • Améliorer la qualité de vie des personnes malades et de leurs proches : soutien financier, accès au prêt, activité physique adaptée, aide psychologique, soin socio-esthétique, amélioration du confort à l'hôpital, aide-ménagère… ;
  • Changer les mentalités face au cancer :  promouvoir les droits des patients et des usagers du système de santé.

    La Ligue dispose d'une ligne d'écoute et de renseignements gratuite : 0 800 940 939

Nos missions sociales

Depuis 1918, notre association se mobilise et renforce son engagement dans la lutte contre le cancer. Ce combat se décline en plusieurs missions sociales. Pour les mener à bien, la Ligue contre le cancer repose sur une organisation solide et efficace, en ordre de bataille contre la maladie.

La Ligue aujourd’hui, c’est la combinaison de toutes les énergies vers un but commun, humain, égalitaire et ambitieux.

Prévenir et promouvoir la santé

En modifiant certaines habitudes, notre mode de vie ou nos environnements, il est estimé que 40% des cancers peuvent être évités. Grâce à une bonne prévention et des actions de la promotion de la santé, nous pouvons agir au quotidien.

Accompagner les personnes malades et leurs proches

La Ligue contre le cancer propose des services d’accompagnement adaptés visant à améliorer votre prise en charge et votre qualité de vie pendant et après la maladie. Elle est présente pour vous sur tout le territoire.

Faire avancer la recherche

La recherche permet une meilleure connaissance de la maladie. À l’origine de toutes les avancées, elle œuvre à vaincre la maladie et améliore significativement la prise en charge de certains cancers.

Participer à la démocratie en santé

La Ligue contre le cancer est le témoin des réalités quotidiennes, de vos difficultés et de vos attentes. 

Avec pour objectif de parer aux carences en matière d’accès aux droits, elle s’investit et propose des pistes d’améliorations possibles.

LIGUE CONTRE LE CANCER

4 Rue du Lieutenant Farriol, 66000 Perpignan

Téléphone : 04 68 35 16 16

ligue-cancer.net

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REVENIR DOUCEMENT À LA VIE, À SOI

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     CONTINUER
     OU RECOMMENCER
     À SE SOURIRE
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"Fleur et Chuchotement "

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SCHÉMA du DÉPISTAGE et PROTOCOLE de SOINS de la PATHOLOGIE CANCÉREUSE

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LA CHIMIOTHÉRAPIE

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Annonce, accueil, peur, choc, patients et entourage

Une fracture profonde, indélébile

Le cancer est une maladie qui peut être difficile à vivre pour les patients et leurs proches. 

L’annonce de la maladie est souvent soudaine et inattendue, ce qui peut perturber l’équilibre familial. 

Les examens et les traitements sont des réalités que chaque famille découvre souvent avec beaucoup de crainte.

Les personnes malades donnent parfois l’impression à leurs proches d’être inquiètes, découragées ou bien irritables.

Sans que ce soit délibéré, c’est le signe légitime de difficultés à vivre la maladie et ses différentes étapes. 

Certains proches ont tellement peur du cancer qu’ils évitent tout contact avec la personne malade. 

La peur de la maladie renvoie à sa propre mort, à la crainte d’être eux-mêmes atteints plus tard, ou tout simplement de ne pas être capables de supporter la détresse du patient et ses émotions parfois violentes.

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GRACE À NOS SPÉCIALISTES
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Dispositif de la CHAMBRE 
IMPLANTABLE PERCUTANNÉE

Une chambre à cathéter implantable est composée de deux éléments: un cathéter et un boîtier. Le cathéter est un long tuyau fin et souple qui est introduit le plus souvent au niveau de la base du cou dans une grosse veine qui rejoint le cœur, la veine cave supérieure. 

Le cathéter est relié à un boîtier ou chambre qui est placé sous la peau. Le boîtier mesure entre 2 et 2,5 centimètres de diamètre. Son épaisseur peut varier de 7 à 15 millimètres. La chambre implantable est plus ou moins visible sous la peau, en relief

Cela dépend de votre corpulence, de sa localisation et de la taille du dispositif qui a été posé. Le boîtier de la chambre implantable est souvent placé en haut à droite du thorax en dessous de la clavicule. Cependant, son emplacement n’est pas défini de manière stricte. 

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Protocole de Chimiothérapie et Cancer
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Ce dispositif permet de préserver vos veines superficielles en injectant directement votre traitement dans une veine qui est plus large et plus résistante. L’injection dans la chambre implantable est également plus confortable et moins douloureuse que le fait de piquer directement dans la veine puisque l’aiguille ne traverse que la peau qui se situe au-dessus du boîtier.

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POSE DE LA CHAMBRE 
IMPLANTABLE PERCUTANÉE
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La chambre implantable est mise en place par un médecin: chirurgien, anesthésiste ou radiologue interventionnel

Le plus souvent, la pose d’une chambre à cathéter implantable ne requiert pas d’hospitalisation. Elle est réalisée en ambulatoire (ou hôpital de jour), c’est-à dire que vous rentrez chez vous le jour même de l’intervention et ne dormez pas à l’hôpital. La chambre implantable est, le plus souvent, posée sous anesthésie locale. Une anesthésie générale est parfois nécessaire. L’intervention dure entre 15 et 30 minutes.

Source : Fiches Patients La Ligue contre le cancer

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APRÊS LA CHIRURGIE, 
LES PERFUSIONS DE PRODUITS DE CHIMIOTHÉRAPIE
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LA CARTE D’IDENTIFICATION DE LA CHAMBRE IMPLANTABLE. Une carte d’identification du dispositif, un livret d’information et un carnet de surveillance vous sont remis. Ces documents contiennent des informations sur le dispositif telles que la date et le lieu où il a été posé, les précautions d’utilisation et les dates des injections réalisées. Gardez-les avec vous et présentez votre carnet de surveillance à l’équipe soignante avant utilisation de votre chambre implantable.

Vous venez de traverser un Chapitre très éprouvant…
Rafraichissez vous l' Esprit éprouvé…
Je suis tout près de Vous et nous respirons dans les Cimes enneigées enveloppantes !
Laissez vous aller, Fermez les Yeux… Tout va bien se passer.
Charlotte

- Musique relaxante, montagne sous la neige - Magnifiques paysages hiver/vue par drone/ zen/relaxation

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"Fleur et Chuchotement "

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* * )  DANS NOTRE 2ème SOMMAIRE

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En Détails

CHIMIOTHÉRAPIE ET RADIOTHÉRAPIE
 
INFORMATIONS PAR RUBRIQUES
 
ci-dessous
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VOICI NOTREGUIDE POUR VOUS
 
dans les pages ci-dessous

SUJET 1   ~La chimiothérapie : Comment les médicaments sont-ils préparés et agissent-ils ? 

 SUJET 2  ~ Comment fonctionne la chimiothérapie / Quels effets indésirables possibles ?

SUJET 3   ~Chimiothérapie : La HAUTE AUTORITE DE SANTE en FRANCE / Choix du traitement

SUJET ~ Chimiothérapie : Quelles sont les différentes manières d'être traité ?

SUJET ~ Pourquoi utiliser un Catheter central ou une Chambre à Catheter implantable

SUJET 6  ~ Chimiothérapie : La surveillance par des consultations régulières

SUJET 7  ~ L'étape de la Radiothérapie

SUJET 8 ~  Etre soutenu

SUJET 9  ~Le cancer du sein : Points Clés 

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DOCUMENTONS NOUS 
Ci-dessous
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Il suffit d'une minuscule graine d'espoir pour planter tout un champs de bonheur…

Et d'un peu plus de patience pour lui laisser le temps de pousser.

Marc Lévy

"Fleur et Chuchotement "

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CHIMIOTHÉRAPIE ET RADIOTHÉRAPIE 
INFORMATIONS PAR RUBRIQUES
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SUJET 1   :

La chimiothérapie : Comment les médicaments sont-ils préparés et agissent-ils ? 

SUJET 1 : 

Qu’est-ce que la chimiothérapie ?
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Chimiothérapie : 
comment les médicaments sont-ils préparés et agissent ils ?


La chimiothérapie (appelée aussi chimio) est un traitement du cancer, qui repose sur l’utilisation de médicaments. Elle vise à éliminer les cellules cancéreuses quel que soit l’endroit où elles se trouvent dans le corps. Y compris celles qui n’ont pas été repérées par les examens d'imagerie. La chimiothérapie agit soit en les détruisant directement, soit en les empêchant de se multiplier. La chimiothérapie agit par voie générale. On parle aussi de traitement systémique.

Une chimiothérapie utilise des médicaments particuliers qui demandent des précautions spécifiques. 

Ce sont des produits toxiques et potentiellement dangereux pour les personnes qui les manipulent très fréquemment. 

Leur préparation est donc soumise à des procédures particulières et complexes.

Les médicaments ne sont pas préparés à l’avance, mais au début de chaque séance. Chaque préparation est destinée à un patient en particulier. Elle nécessite un temps de réalisation bien précis que l’on ne peut pas réduire, cela explique l’attente parfois longue avant que les médicaments de chimiothérapie soient administrés.

 

QUELLES SONT LES DIFFÉRENTES ÉTAPES DE LA PRÉPARATION D’UNE CHIMIOTHÉRAPIE ?
Plusieurs étapes sont nécessaires pour que la personne malade bénéficie d’une chimiothérapie dans les meilleures conditions.

LA PRESCRIPTION MÉDICALE

Le médecin oncologue prescrit au patient la chimiothérapie la plus adaptée à sa maladie et à son état général.

L’ordonnance détaille le nom de chacun des médicaments du protocole de chimiothérapie, ainsi que ceux d’autres médicaments destinés à limiter les effets indésirables. Le médecin précise également :

  • la façon dont le tout va être administré (perfusion, piqûres, comprimés ou gélules) ;
  • la quantité et la durée pendant laquelle la personne soignée devra prendre chaque médicament.

La dose prescrite est strictement individuelle. Elle prend en compte le poids et la taille du patient, et des critères techniques précis comme la capacité d’élimination du médicament par les urines par exemple.

L’ordonnance, datée et signée par le médecin, est ensuite transmise à la pharmacie de l’hôpital ou de la clinique.

L’ANALYSE PHARMACEUTIQUE

Le pharmacien vérifie la concentration du médicament, la façon dont il va devoir être conservé jusqu’à ce qu’il soit administré (température, lumière), etc.

LA PRÉPARATION CENTRALISÉE ET LA VÉRIFICATION

Pour une injection dans une veine par une perfusion, la dose de médicament est placée dans une poche ou un flacon selon les cas. De petits tuyaux sont ajoutés à la poche ou au flacon pour installer la perfusion.

Pour une injection dans un muscle, la dose de médicament est placée dans une seringue. Les tuyaux, les poches, les seringues ou les récipients sont stériles (ne contiennent pas de microbes) et à usage unique.

Après un dernier contrôle, la préparation est emballée ; le nom de la personne soignée est inscrit. Elle est prête à être administrée.

L’ACHEMINEMENT

Un membre du personnel de la pharmacie ou de l’établissement de soins achemine cette préparation dans un container scellé et exclusivement réservé à cet effet vers l’unité de soins dans laquelle se trouve la personne soignée

L’ADMINISTRATION DU TRAITEMENT

Une infirmière s’assure que la préparation correspond bien à l’ordonnance avant d’administrer le traitement au patient.

Lorsque l’administration des médicaments est terminée, l'infirmier met le matériel de perfusion utilisé (aiguilles, seringues…) dans des containers à déchets spécifiques. Ils seront incinérés.

COMMENT AGIT UNE CHIMIOTHÉRAPIE ?

Une chimiothérapie est un traitement qui utilise des produits chimiques. Ces médicaments sont extraits de végétaux ou sont produits en laboratoire par synthèse. Ils agissent contre les cellules cancéreuses, d’où leur nom de médicaments antitumoraux ou anticancéreux.

La chimiothérapie, un traitement utilisé depuis les années 1940

La chimiothérapie est utilisée pour traiter des cancers depuis les années 1940. Elle s’est beaucoup développée à partir de 1970, grâce à la découverte de nouveaux médicaments.

De nombreux cancers sont chimiosensibles, autrement dit, ils sont sensibles aux médicaments de chimiothérapie. Toutefois, certains cancers le sont plus que d’autres. La chimiosensibilité varie selon les tumeurs et l’endroit où elles sont situées. Plus un cancer est chimiosensible, plus la chimiothérapie a de chances d’être efficace.

Les médicaments de chimiothérapie sont nombreux : il en existe une cinquantaine.

Tous sont susceptibles d’entraîner un certain nombre d’effets indésirables variables.

COMMENT SONT CHOISIS LES MÉDICAMENTS DE CHIMIOTHÉRAPIE ?

Le choix des médicaments de chimiothérapie proposés au patient est fait par une équipe pluridisciplinaire.

Ce choix dépend de l’organe ou de la partie du corps à traiter. Certains médicaments de chimiothérapie agissent plus particulièrement sur les cellules cancéreuses d’un cancer donné. Par exemple, des médicaments efficaces sur un cancer du poumon le sont moins sur un cancer du tube digestif.

Les médicaments utilisés pour traiter des métastases correspondent à ceux utilisés pour traiter la tumeur dont elles sont issues (la tumeur primitive). Par exemple, si des cellules cancéreuses d’un cancer du sein ont envahi le foie, le traitement de ces métastases au niveau du foie est le même que le traitement du cancer du sein.

Le choix des médicaments de chimiothérapie est adapté en fonction de chaque situation : chaque cancer est particulier et nécessite un traitement adapté.

LES MÉDICAMENTS DE CHIMIOTHÉRAPIE PEUVENT-ILS ÊTRE ASSOCIÉS ?

Les essais thérapeutiques ont montré que dans des situations particulières, associer plusieurs médicaments de chimiothérapie (polychimiothérapie) est parfois plus efficace qu’un seul médicament de chimiothérapie (monochimiothérapie). Pour cette raison, plusieurs médicaments de chimiothérapie sont souvent associés entre eux.

La façon dont les médicaments d’une polychimiothérapie sont administrés (médicaments associés, doses, rythme d’administration, etc.) est établie lors de l’élaboration du protocole de chimiothérapie. Selon les protocoles, deux ou trois médicaments sont associés sur une période de plusieurs mois.

L’équipe médicale choisit un protocole parmi ceux qui ont démontré leur efficacité. Les essais thérapeutiques cherchent constamment à améliorer les résultats obtenus.

L’association de plusieurs médicaments n’est pas liée au stade d’évolution du cancer.

Est-il possible de prendre en même temps que les médicaments de chimiothérapie d’autres médicaments (soignant d’autres maladies) ?

Le plus souvent, il est possible de prendre les médicaments prescrits par un médecin généraliste ou spécialiste (contre le diabète, l’hypertension, l’excès de cholestérol) en même temps qu’une chimiothérapie.

Cependant, il est important que le patient informe le chimiothérapeute des autres médicaments qu’il prend. En effet, certains médicaments sont parfois incompatibles avec ceux d’une chimiothérapie. En cas de problème, le chimiothérapeute et le médecin traitant prennent en commun une décision adaptée à la situation du patient.

Et les vaccins ?

La plupart des vaccinations ne sont pas contre-indiquées pendant une chimiothérapie. Ce n’est toutefois pas forcément le meilleur moment pour se faire vacciner. Il est nécessaire de demander l’avis de votre médecin.

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"Fleur et Chuchotement "

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SUJET 2

Comment fonctionne la chimiothérapie ?
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PROXIMITÉ / COMPASSION / TENDRESSE

SUJET 2

Comment fonctionne la chimiothérapie ?

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Il existe de nombreux médicaments de chimiothérapie. Ils sont le plus souvent associés entre eux. Ils détruisent directement les cellules cancéreuses ou les empêchent de se multiplier. Le choix des médicaments est adapté en fonction de chaque situation : chaque cancer est particulier et nécessite un traitement approprié.

QUAND PROPOSE-T-ON UNE CHIMIOTHÉRAPIE ?

Le médecin propose une chimiothérapie généralement dans trois situations :

  • avant une chirurgie. On parle alors de chimiothérapie néoadjuvante. Cette chimiothérapie a pour but de diminuer la taille de la tumeur et de faciliter ainsi l’opération. Elle a également pour objectif de diminuer les risques de récidive du cancer. De plus, elle permet d’évaluer rapidement si les médicaments de chimiothérapie sont efficaces sur la tumeur ;
  • après une chirurgie complète de la tumeur, c’est-à-dire lorsque le chirurgien a enlevé toutes les cellules cancéreuses visibles. C’est alors une chimiothérapie adjuvante. La chimiothérapie a pour but de diminuer les risques de récidive locale ou à distance. La chimiothérapie complète alors la chirurgie ;
  • pour traiter des métastases, c’est-à-dire des cellules cancéreuses qui se sont propagées dans d’autres parties du corps. On dit que c’est une chimiothérapie métastatique.

La chimiothérapie est parfois utilisée comme unique traitement. C’est une chimiothérapie exclusive. Lorsqu’elle est associée à un traitement par radiothérapie, on parle alors de radiochimiothérapie.

LA CHIRURGIE ADJUVANTE POUR RÉDUIRE LES RISQUES DE MÉTASTASES

Une chimiothérapie adjuvante est fréquente, mais pas systématique. Elle est envisagée lorsqu’elle peut réduire les risques d’apparition de métastases.

Lors d’une chirurgie, le chirurgien retire le plus possible les cellules cancéreuses visibles. La chimiothérapie vise ensuite à détruire le maximum de cellules cancéreuses qui pourraient éventuellement rester dans toutes les parties du corps, qu’elles soient visibles ou non. Elle améliore ainsi les chances de guérison.

QUAND LES MÉTASTASES SONT-ELLES SUSCEPTIBLES D'APPARAÎTRE ?

Le risque d’apparition de métastases dépend du stade d’évolution du cancer. Celui-ci est lié à : 

  • la taille de la tumeur ;
  • la présence de cellules cancéreuses dans les ganglions (ces petits renflements répartis le long des vaisseaux lymphatiques qui jouent un rôle essentiel dans la protection du corps contre les infections) ;
  • le type de cellules cancéreuses ;
  • l’envahissement ou non des vaisseaux sanguins ou lymphatiques.

Ces caractéristiques sont appelées des facteurs de risque de récidive.

La décision de proposer une chimiothérapie adjuvante tient compte de ces facteurs de risque, mais aussi de l’âge de la personne soignée, de son état général, de son avis, ainsi que de ses antécédents médicaux et chirurgicaux.

Le médecin vous expliquera le traitement qui sera prescrit en fonction de votre situation.

COMMENT EST ADMINISTRÉE LA CHIMIOTHÉRAPIE ?

La chimiothérapie est souvent utilisée en complément de la chirurgie (avant ou après) pour améliorer les chances de guérison. La chimiothérapie peut également être utilisée seule.

Elle est administrée le plus souvent par injection. Il existe plusieurs possibilités d’injecter ce traitement : par un boîtier placé sous la peau du thorax (site implantable) qui est relié à une veine par un petit tuyau (cathéter), ou directement dans une veine. On installe alors une perfusion.

L’administration de la chimiothérapie peut aussi se faire par la bouche (voie orale).
Le traitement prend alors la forme de comprimés ou de gélules.

Le traitement est administré sur un ou plusieurs jours. On parle de cure de chimiothérapie. L’équipe médicale adapte le nombre de cures et le mode d’administration en fonction de chaque patient. Les durées d’hospitalisation sont variables. Elles ne sont pas proportionnelles à la gravité de la maladie.
Les médicaments ne sont pas préparés à l’avance ; cela explique l’attente parfois longue avant leur administration.

OÙ EST-ON TRAITÉ LORS D'UNE CHIMIOTHÉRAPIE ?

La chimiothérapie peut être réalisée dans une clinique, un hôpital
(en hospitalisation classique ou en hôpital de jour), ou bien à domicile (c’est ce qu’on appelle une hospitalisation à domicile ou HAD).

La plupart des chimiothérapies se fait aujourd’hui en ambulatoire : le patient rentre ainsi chez lui le soir-même. On parle aussi d’hôpital de jour.

QUELS PEUVENT-ÊTRE LES EFFETS INDÉSIRABLES DE LA CHIMIOTHÉRAPIE ?

Une chimiothérapie peut entraîner des effets indésirables temporaires. Ils ne sont pas systématiques et peuvent être modérés.

L’importance de ces effets indésirables n’est pas le signe de l’efficacité ou de l’inefficacité du traitement. Une chimiothérapie peut être efficace même si elle n’entraîne pas d’effet secondaire.

Les effets indésirables sont plus ou moins accentués en fonction des traitements utilisés : chaque médicament de chimiothérapie a une toxicité spécifique. Ils sont directement liés :

  • au type de médicaments administrés ;
  • à leurs doses et à leur association ;
  • à la réaction individuelle de chaque patient ;
  • à son état général.

Ils varient d’une cure de chimiothérapie à l’autre. Certains effets indésirables peuvent être limités, voire évités, par des soins et des médicaments adaptés.

Ces effets indésirables n’apparaissent pas tous en même temps. Une fièvre égale ou supérieure à 38°C depuis 24 heures, une fièvre de 38,5°C ou plus ou une température inférieure à 36,5°C, des frissons, une rougeur, un écoulement ou une douleur au niveau du cathéter, etc. doivent amener la personne malade à consulter un médecin en urgence.

Attention : information pour tous les patients traités avec une chimiothérapie à base de 5-FU.

À QUOI SERT LA SURVEILLANCE RÉGULIÈRE DE LA CHIMIOTHÉRAPIE ?

Pendant le traitement, le chimiothérapeute effectue régulièrement une surveillance au cours d’une consultation. Il vérifie le bon déroulement du traitement, contrôle l’apparition de la moindre anomalie et propose si nécessaire des traitements complémentaires.

Après le traitement, un calendrier de surveillance est défini avec le patient.
Le médecin propose les examens de surveillance adaptés à chaque patient (examens sanguins, examens radiologiques).

Seule une surveillance régulière et adaptée détermine si une chimiothérapie est ou a été efficace.

Les informations de ce dossier sont tirées du guide Cancer info édité en 2011.

Celui-ci ne traite pas des nouveaux traitements médicamenteux, apparus depuis. La version digitale de ce dossier que vous trouverez ici n’en fait pour l’instant pas encore mention.

Ces pages consacrées au traitement de chimiothérapie sont prochainement complétées.

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SUJET 3 :

Chimiothérapie : la HAUTE AUTORITÉ DE SANTÉ

Comment s’effectue le choix du traitement ?
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PROXIMITÉ / COMPASSION / TENDRESSE

SUJET 3 :

Chimiothérapie : la HAUTE AUTORITÉ DE SANTÉ

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Comment s’effectue le choix du traitement ?

Pour choisir les traitements, les médecins tiennent compte de plusieurs critères :

  • du type de cancer et de son stade d’évolution ;
  • de la localisation de la tumeur ;
  • de l’état de santé du patient et de ses antécédents médicaux et chirurgicaux ;
  • de son âge ;
  • des éventuels effets indésirables des traitements ;
  • de l’avis du patient et de ses préférences ;
  • de l’existence d’essais thérapeutiques dont il pourrait bénéficier.

Les études scientifiques évaluent les nouveaux traitements ou les nouvelles associations de traitements, et étudient l’ordre dans lequel ils sont le plus efficaces pour chaque type de cancer. Ces études comparent également les avantages et les inconvénients des traitements habituels et ceux des nouveaux.

LE TRAITEMENT STANDARD OU TRAITEMENT DE RÉFÉRENCE

Lorsque les études scientifiques ont montré que, pour une situation donnée, il existe un traitement qui présente plus d’avantages par rapport aux autres, on parle de traitement standard. Il s’agit du traitement de référence. Le traitement standard est alors proposé de façon systématique dans cette situation.

Il arrive cependant que le médecin ne puisse pas l’appliquer du fait de facteurs particuliers liés au patient ou à sa maladie. Le médecin propose alors un ou plusieurs traitements mieux adaptés à la situation.

Souvent, plusieurs d’entre eux ont des bénéfices et des inconvénients comparables. Lorsque les études scientifiques n’ont pas pu identifier un traitement dont les avantages et les inconvénients sont préférables à ceux des autres traitements, plusieurs possibilités existent alors. Ce sont des options.

LA RÉUNION DE CONCERTATION PLURIDISCIPLINAIRE POUR CHOISIR LES TRAITEMENTS PROPOSÉS AU PATIENT

La réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) est une méthode d’évaluation et d’amélioration des pratiques professionnelles.

Les réunions de concertation pluridisciplinaire regroupent des professionnels de santé de différentes disciplines dont les compétences sont indispensables pour prendre une décision accordant aux patients la meilleure prise en charge en fonction de l’état de la science.

Au cours des RCP, les dossiers des patients sont discutés de façon collégiale. La décision prise est tracée, puis est soumise et expliquée au patient.

Le plus souvent, il s’agit d’un chirurgien, d’un oncologue médical et d’un oncologue radiothérapeute. Le choix des traitements est défini en concertation avec le patient sur la base de l’avis rendu par ces professionnels.

LE PROGRAMME PERSONNALISÉ DE SOINS (PPS)

Un Programme Personnalisé de Soins (PPS) est ensuite remis au patient. Ainsi, la personne malade est assurée de bénéficier de toutes les ressources médicales appropriées.

Il est recommandé de traiter un cancer dans un établissement spécialisé qui dispose d’équipes pluridisciplinaires et qui fait partie d’un réseau de cancérologie.

Le médecin explique les avantages et les inconvénients du ou des traitements proposés au patient. Cela permet de choisir avec lui le traitement le mieux adapté à sa situation et de participer à la décision.

L’ordre des traitements du cancer est défini par l’équipe médicale pluridisciplinaire en fonction du stade de la maladie et de l’état général du patient.

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SUJET 4 :

Chimiothérapie : 

Quelles sont les différentes manières d’être traité ?
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PROXIMITÉ / COMPASSION / TENDRESSE

SUJET 4 :

Chimiothérapie : 

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Quelles sont les différentes manières d’être traité ?

Il est possible d’administrer les médicaments de chimiothérapie de plusieurs façons :

  • par des injections dans une veine (voie intraveineuse) ;
  • par la bouche (voie orale) ;
  • par des injections dans le muscle (voie intramusculaire) ;
  • plus rarement, directement dans la tumeur ou dans une cavité de l’organisme envahie par les cellules cancéreuses.

La façon d’administrer des médicaments de chimiothérapie varie en fonction des médicaments utilisés, de la fréquence et de la durée du traitement.

L’équipe médicale adapte le mode d’administration en fonction de chaque personne malade et de la nature du médicament.

Les médicaments de chimiothérapie sont le plus souvent administrés dans une veine du patient par l’intermédiaire d’un tuyau appelé cathéter.

 

L’efficacité du traitement n’est pas liée à la façon dont il est administré.

COMMENT FONCTIONNE LA CHIMIOTHÉRAPIE PAR L’INJECTION INTRAVEINEUSE ?

Les médicaments de chimiothérapie, sous forme liquide, sont administrés goutte à goutte dans les veines par perfusion. Cette voie d’administration permet une diffusion rapide des médicaments dans tout l’organisme.

POSSIBLES RÉACTIONS LOCALES OU DE LÉSIONS DE LA PEAU

Administrer une chimiothérapie dans des petites veines comme celles du bras est parfois difficile. De plus, des réactions locales au niveau de la peau sont possibles pendant ou après la perfusion d’une chimiothérapie (douleur, picotements, rougeur, bosse).

Si la chimiothérapie s’écoule en dehors de la veine, sous la peau, elle risque d’entraîner des lésions de la peau longues à cicatriser. Au moindre problème, le patient ne doit pas hésiter à prévenir l’équipe médicale.

POURQUOI POSER UN CATHÉTER ?

On propose très souvent, avant une chimiothérapie, de poser un cathéter (cathéter simple ou chambre implantable).

Le cathéter facilite les perfusions de chimiothérapie et évite d’avoir une piqûre à chaque fois dans le bras. Il améliore le confort de la personne malade et permet d’administrer les médicaments de chimiothérapie en toute sécurité.

COMBIEN DE TEMPS DURE UNE PERFUSION ?

La durée des perfusions de chimiothérapie varie d’une demi-heure à plusieurs jours, voire plusieurs semaines.

Elle dépend du protocole prescrit par le médecin. Celui-ci précise la durée de cette perfusion.

La perfusion de médicaments de chimiothérapie se fait parfois avec un système de pompe (dans le cas notamment d’une chimiothérapie à domicile).

COMMENT FONCTIONNE LA CHIMIOTHÉRAPIE PAR COMPRIMÉS OU GÉLULES (LA VOIE ORALE) ?

Les médicaments de chimiothérapie sous forme de comprimés ou de gélules, sont administrés par voie orale (par la bouche). Comme les aliments, ils sont absorbés dans l’intestin. Ils sont ensuite acheminés par le sang jusqu’aux cellules cancéreuses.

QUAND PRENDRE LE TRAITEMENT ?

En fonction du médicament de chimiothérapie, les comprimés se prennent avant, pendant ou après le repas. Le médecin précise la façon dont les comprimés doivent être pris. Il est important de respecter la prescription du médecin, ainsi que les doses et les durées de traitement.

Si ces modalités ne sont pas respectées ou si le médicament n’a pas été pris, il est nécessaire d’en informer le médecin sans tarder.

En cas de vomissements, il ne faut pas reprendre une dose de médicament, mais prévenir le médecin qui précisera ce qu’il faut faire.

OÙ SE PROCURER LES MÉDICAMENTS DE CHIMIOTHÉRAPIE ?

La plupart des médicaments de chimiothérapie sont disponibles en pharmacie de ville. Toutefois, certains ne sont délivrés que par la pharmacie de l’établissement dans lequel le patient est suivi. Le pharmacien est là pour conseiller et répondre aux questions que le patient se pose sur les médicaments qui lui sont prescrits.

Comme tous médicaments, les médicaments de chimiothérapie ne doivent pas être trop manipulés, ni laissés à la portée des enfants.

COMMENT FONCTIONNE L’INJECTION INTRAMUSCULAIRE ?

Seul un petit nombre de médicaments de chimiothérapie est directement injectable dans le muscle (en intramusculaire).

Une crème d’anesthésique local appliquée une à deux heures avant l’injection peut être proposée afin de rendre la zone qui va être piquée indolore. Toutefois, une douleur apparaît parfois plus tard à l’endroit de la piqûre. Un massage doux permet parfois de soulager la douleur.

Dans le cas où un bleu apparaîtrait, il est conseillé d’appliquer des compresses imprégnées d’alcool à 70 % ou une pommade adaptée prescrite par le médecin.

QUELLES SONT LES AUTRES VOIES D’ADMINISTRATION DE LA CHIMIOTHÉRAPIE ?

Dans certains cas, la chimiothérapie est administrée directement dans la tumeur ou dans une cavité de l’organisme où les cellules cancéreuses se sont développées.

Ainsi, lorsque des cellules cancéreuses se sont propagées dans la cavité abdominale, il est possible d’administrer la chimiothérapie directement dans :

  • la cavité péritonéale (on parle d’injection intrapéritonéale). La cavité péritonéale est un espace situé entre les deux membranes qui tapissent l’intérieur de l’abdomen (le péritoine) et recouvre les organes tels que l’estomac, le foie, le pancréas, etc.,
  • une artère (injection intra-artérielle),
  • la plèvre (on parle d’injection intrapleurale),
  • le liquide céphalorachidien (on parle d’injection intrathécale).

Ces voies d’administration nécessitent une hospitalisation. Une anesthésie locale est proposée si nécessaire.

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DICTIONNAIRE

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SUJET 5  :

Pourquoi utiliser un cathéter central ou une chambre à cathéter implantable ?
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PROXIMITÉ / COMPASSION / TENDRESSE

SUJET 5 :

Pourquoi utiliser un cathéter central ou une chambre à cathéter implantable ?

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Un cathéter central à insertion périphérique, aussi dit PICC, est un long tuyau fin et souple mesurant 30 à 60 centimètres de long.

La chambre à cathéter implantable, aussi dite CCI, est quant à elle composée de deux éléments : un cathéter et un boîtier.

Ces deux dispositifs sont mis en place notamment pour faciliter l’administration, par les veines, de certains traitements médicamenteux anticancéreux (chimiothérapies conventionnelles, immunothérapies, thérapies ciblées...). Ils peuvent aussi être utilisés pour injecter d’autres traitements tout au long de votre parcours de soins.

Ces dispositifs permettent d’éviter les injections répétées dans les petites veines, dites périphériques, qui sont plus fines, plus fragiles, et qui peuvent s’abîmer et devenir douloureuses.

UN CATHÉTER CENTRAL À INSERTION PÉRIPHÉRIQUE OU PICC, QU’EST-CE QUE C’EST ?

Le cathéter central à insertion périphérique, couramment appelé PICC pour "peripherally inserted central catheter" en anglais, est un dispositif médical prescrit par votre médecin oncologue ou hématologue.

OÙ EST POSÉ LE CATHÉTER CENTRAL ?

Long tuyau fin et souple, il est introduit à l’aide d’une aiguille fine, sous guidage d’un appareil d’échographie, dans une veine profonde du bras qui rejoint la veine cave supérieure. Cette veine cave supérieure est plus grosse et se situe près du cœur.

La partie visible (extérieure) du cathéter sort au-dessus du pli du coude, ce qui permet d’utiliser son bras normalement. Il est protégé par un pansement.

La perfusion contenant le ou les médicaments peut ensuite être connectée au PICC via un embout muni d’une valve.

DANS QUELS CAS UN CATHÉTER CENTRAL EST-IL POSÉ ?

Le PICC est mis en place dans le cadre de traitements d’une durée allant de quelques jours ou semaines à 3 mois le plus souvent, et jusqu’à 6 mois dans certaines conditions.

Les veines superficielles de notre corps sont fragiles et ne supportent pas l’administration répétée de médicaments. Lorsque le PICC est en place, le traitement est injecté directement via le cathéter.

COMMENT SE DÉROULE LA POSE D’UN CATHÉTER CENTRAL ?

Le plus souvent, la pose d’un cathéter central (PICC) ne requiert pas d’hospitalisation. Elle est réalisée en ambulatoire (ou hôpital de jour), c’est-à-dire que vous rentrez chez vous le jour même de l’intervention et ne dormez pas à l’hôpital.
C’est un médecin ou un professionnel paramédical qui pose le dispositif, sous anesthésie locale et sous guidage échographique. L’intervention dure entre 10 et 20 minutes.

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AVANT L’INTERVENTION

L’équipe soignante vous questionne sur votre état de santé, vos antécédents médicaux et vos activités pouvant avoir une influence sur la zone où le dispositif est posé. Il s’agit d’une vérification obligatoire afin de mettre en place le dispositif approprié à votre état.

Signalez toute information que vous jugez utile, notamment si :

  • vous avez des traitements en cours pour d’autres maladies ;
  • vous êtes à risque de saignements, notamment si vous prenez des traitements pour fluidifier le sang tels que des anticoagulants et des antiagrégants plaquettaires ;
  • vous avez été opéré des ganglions lymphatiques situés au niveau de l’aisselle (axillaires) ;
  • vous avez des allergies à certains médicaments, produits ou pansements ;
  • vous êtes enceinte ou pensez l’être ;
  • votre état de santé nécessite qu’un transport soit organisé vers le lieu de l’intervention.

L’équipe vous remettra ou vous enverra une feuille de renseignements sur le déroulement de la pose du PICC.

LE JOUR DE L’INTERVENTION

Suivez attentivement les consignes de préparation qui vous ont été communiquées lors de la prise de rendez-vous et/ou par courrier.
Prenez une douche selon les consignes de préparation.

Il n’est pas nécessaire d’être à jeun pour cette intervention. Sauf avis médical contraire, vous pouvez prendre vos médicaments selon vos habitudes.

Pensez à prendre avec vous :

  • votre carte d’identité, votre carte Vitale et votre carte de mutuelle si vous en possédez une ;
  • les ordonnances détaillant vos traitements en cours ;
  • le résultat de votre dernière prise de sang, si demandé par l’équipe médicale ;
  • les résultats de vos examens d’imagerie précédents ;
  • si votre état de santé nécessite qu’un transport soit organisé vers le lieu de l’intervention, le « bon de transport » qui vous aura été remis.

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JUSTE AVANT L’INTERVENTION

L’intervention se déroule au bloc opératoire ou en salle de radiologie interventionnelle.

À votre arrivée dans le service, votre dossier est complété, puis une tenue et un bracelet d’identification vous sont remis.

Conseil : pour être plus à l’aise, pensez à aller aux toilettes juste avant l’intervention.

Vous êtes ensuite accompagné dans une cabine de préparation afin d’y déposer vos vêtements et accessoires et de revêtir la blouse en tissu ou en papier, la charlotte, le masque et les surchaussures qui vous sont remis.

Puis vous êtes accompagné en salle d’intervention, où vous êtes installé en position allongée ou semi-allongée sur la table d’intervention. L’équipe de la salle d’intervention vérifie à nouveau votre identité, vos antécédents et les médicaments que vous prenez.

L’INTERVENTION DÉCRITE EN DÉTAILS

La veine dans laquelle le cathéter va être introduit est d’abord repérée à l’aide d’un appareil d’échographie.

Ensuite, votre peau est désinfectée et un champ opératoire est positionné tout autour de votre bras pour délimiter les zones stériles de manipulation, que vous ne devrez pas toucher. Un produit anesthésiant est injecté au niveau de la zone où le cathéter va être inséré. Lors de cette anesthésie locale, une sensation de chaleur ou de picotement au niveau de votre bras est un phénomène normal qui va vite disparaître.

Une fois que les zones d’intervention sont devenues indolores, vous « sentirez » toujours les gestes de l’opérateur sur votre peau sans que cela n'occasionne de douleur. Cette sensation est tout à fait normale. Une fois que la zone est devenue indolore, le cathéter est introduit à l’aide d’une aiguille dans une veine du bras située au-dessus du pli du coude jusqu’à la veine cave supérieure. Cette action peut déclencher des palpitations (impression que le cœur bat plus fort, plus rapidement et/ou de façon irrégulière). Cette sensation, qui peut être désagréable, est tout à fait habituelle et disparaît rapidement.

Il ne faut pas hésiter à exprimer ce qui vous est désagréable à l’équipe soignante.

VÉRIFIER LE FONCTIONNEMENT ET LE POSITIONNEMENT DU CATHÉTER

Le bon positionnement du cathéter à proximité du cœur est vérifié par la réalisation d’une radiographie pendant l’intervention et/ou en analysant l’activité électrique du cœur (ECG) avec un appareil spécifique.

En fin d’intervention, l’opérateur vérifie que le cathéter central à insertion périphérique (PICC) fonctionne bien et réalise une première injection avec du sérum physiologique.

Une partie du cathéter est visible au niveau du bras. Il peut être fixé par un pansement stabilisateur, qui est un système de fixation adhésif, ou plus rarement par quelques points de suture. Il existe aussi d’autres systèmes qui fonctionnent sans pansement stabilisateur ni points de suture. Le PICC est ensuite protégé par un pansement stérile adhésif transparent.

QUE SE PASSE-T-IL APRÈS L’INTERVENTION ?

Si nécessaire, une radiographie de contrôle est réalisée pour visualiser le bon positionnement du PICC. Vous êtes accompagné dans une chambre pour 1 à 2 heures de surveillance.

Après l’intervention, l’équipe soignante vous remet :

  • une carte d’identification du dispositif qui décrit ses caractéristiques (voir dans l'encadré ci-dessous), un livret d’information et un carnet de surveillance ;
  • une ordonnance de médicaments à prendre en cas de douleur ;
  • une ordonnance de soins infirmiers afin d’assurer la continuité des soins en ville, notamment pour refaire le pansement et surveiller d’éventuels signes de complications.

Vous pouvez ensuite rentrer chez vous. Il est préférable de ne pas conduire et de vous faire raccompagner par quelqu’un le jour de l’intervention.

La carte d’identification du cathéter central à insertion périphérique

Une carte d’identification du PICC, ainsi qu’un livret d’information et un carnet de surveillance, vous sont remis. Ces documents contiennent des informations sur le dispositif telles que ses caractéristiques, la date et le lieu où le dispositif a été posé, les précautions d’utilisation et les dates des injections réalisées. Gardez-les avec vous et présentez votre carnet de surveillance aux équipes soignantes avant l’utilisation de votre PICC.

QUELS SOINS LES PREMIERS JOURS SUIVANT LA POSE DU CATHÉTER CENTRAL ?

Selon le type de pansement utilisé, l’équipe soignante vous indiquera à quel moment l’infirmier doit le changer.

Si un pansement « standard » a été posé, il doit être remplacé 24 heures après la pose puis tous les 8 jours.

S’il s’agit d’un pansement imbibé de chlorhexidine, il sera refait au bout de 7 jours.

Les pansements sur le PICC sont transparents afin de vérifier plus facilement qu’il n’y a pas de sang au niveau du point d’insertion du bras. Si c’était le cas, le pansement devrait être refait le jour même.

Si le professionnel de santé a appliqué de la colle chirurgicale à l’endroit où le PICC entre dans le bras, il est possible qu’une petite croûte se forme.

Ceci est normal et il n’y a pas lieu de l’enlever ou de refaire le pansement avant la date normalement prévue.

Attention

En cas de fièvre et/ou de frissons inexpliqués, de douleurs importantes, d’écoulement inhabituel, de gonflement, de rougeur ou d’écoulement de sang, au niveau du point d’insertion du cathéter, ou de douleur au niveau du bras où se trouve le cathéter central, contactez rapidement votre équipe soignante.

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QUELLES SONT LES COMPLICATIONS ÉVENTUELLES DE LA POSE D’UN CATHÉTER CENTRAL À INSERTION PÉRIPHÉRIQUE ?

 

Les complications éventuelles de la pose d’un PICC sont le plus souvent mineures. Il peut s’agir de la formation d’un hématome au niveau du point d’insertion du cathéter. Cet hématome est dû à un amas de sang sous la peau.

Votre infirmier vérifie à chaque pansement que la longueur du PICC, indiquée sur votre carnet, n’a pas varié. Si le cathéter ressortait au point d’insertion, cela nécessiterait une prise de contact rapide avec votre équipe soignante.

Il existe également un risque d’infection pouvant conduire au retrait du cathéter. Il est donc essentiel de prendre toutes les précautions au quotidien.

D’autres complications, plus rares, peuvent nécessiter une prise en charge spécifique, comme en cas de caillot dans la veine, d’entrée d’air par le cathéter dans la veine (rarissime), de saignement, de réaction allergique au produit anesthésiant, de troubles du rythme cardiaque qui se manifestent par une perception désagréable de battements de cœur plus forts, plus rapides ou irréguliers.

Il existe aussi un faible risque que le cathéter se rompe ou se déplace légèrement. Ces phénomènes sont surveillés par l’équipe soignante.

Quand alerter l’équipe qui vous suit ?

Alertez rapidement votre équipe soignante, notamment en cas de :

  • fièvre et/ou frissons ;
  • rougeur, gonflement, écoulement, douleur ou induration au point d’insertion du cathéter ;
  • gonflement de la main ou du bras du côté du cathéter central ;
  • fuite du dispositif au point d’insertion ou douleur au niveau du bras ou de l’épaule lorsque vous recevez la perfusion de médicament ;
  • sortie du cathéter de son point d’insertion.

Si vous avez des signes de complications pendant la nuit, les week-ends et les jours fériés, alertez le service des urgences de votre hôpital ou le numéro de contact de continuité des soins qui vous a été indiqué par votre équipe soignante.

 

CATHÉTER CENTRAL À INSERTION PÉRIPHÉRIQUE : 

QUELLES PRÉCAUTIONS PRENDRE AU QUOTIDIEN ?

  • Les bains et la natation sont interdits.
  • Les douches sont autorisées, mais le pansement doit rester sec. Protégez-le avec du film plastique alimentaire ou un manchon étanche et vérifiez son état après la douche.
  • Évitez de porter des charges lourdes : pas plus de 1 kilo du côté du PICC.
  • Les sports violents et les activités qui impliquent des mouvements répétés des bras sont interdits (notamment les sports de combat, de tir, de raquette, le rugby, le golf, les pompes et tractions, les travaux de peinture). Demandez conseil à votre médecin.
  • Protégez la zone du cathéter central de façon à éviter qu’il ne s’accroche. Il existe des brassards spécifiques vendus dans le commerce. Vous pouvez aussi utiliser une bande ou une chaussette de contention de taille adaptée ouverte (demandez conseil à votre pharmacien).
  • Le cathéter central est compatible avec les examens radiologiques (radiographie, scanner, IRM, etc.).

Important

Signalez que vous êtes porteur d’un cathéter central à insertion périphérique lors de tout examen, soin ou administration médicamenteuse réalisés par un professionnel de santé.

COMMENT EST UTILISÉ LE CATHÉTER (PICC) POUR ADMINISTRER VOTRE TRAITEMENT ?

L’administration du traitement via le cathéter central et les soins sont réalisés par des infirmiers.

Lors de chaque administration de médicament, une perfusion est connectée au PICC, de façon indolore, via un embout avec une valve qui permet le passage des différents traitements dans le sang. À la fin de l’administration du médicament, le PICC est rincé par l’infirmier avec du sérum physiologique.

Le pansement du cathéter est changé de manière stérile par un infirmier au moins une fois par semaine, même si une perfusion est en cours. Le pansement est changé tous les 4 jours uniquement si le point d’insertion est occulté par la compresse.

En dehors des périodes de perfusion, l’extrémité du dispositif doit être protégée par un pansement transparent semi-perméable stérile. Cette précaution réduit aussi le risque d’arrachage.

Si le pansement est sale, humide ou se décolle, il doit être changé sans délai.

PENDANT LES SOINS, QUE DEVEZ-VOUS FAIRE ?

Votre participation active aux soins est indispensable, pendant toute la durée du traitement :

  • surveillez tout signe inhabituel;
  • lavez-vous régulièrement les mains et ayez une bonne hygiène corporelle, y compris pour le bras porteur du PICC, mais ne mouillez pas le pansement. Pour votre toilette, demandez conseil à votre infirmier ;
  • portez des vêtements propres ;
  • ne touchez pas au pansement ;
  • n’appuyez pas sur le cathéter ;
  • ne manipulez pas les tubulures et les robinets.

N’oubliez pas de signaler à votre infirmier :

  • tout signe inhabituel ;
  • si votre pansement est souillé ou se décolle. Le cas échéant, il doit être refait sans délai ;
  • si le dispositif d’injection (tubulures) a été tiré ou a reçu un choc ;
  • si une partie du cathéter s’est retirée.

CATHÉTER CENTRAL À INSERTION PÉRIPHÉRIQUE : QUAND ET COMMENT EST-IL ENLEVÉ ?

À la fin des traitements, c’est votre médecin oncologue ou hématologue qui décide du retrait du cathéter central (PICC).

Le professionnel de santé vous demande de vous allonger sur le dos. Il enlève le pansement, puis retire doucement le cathéter tout en appliquant une compresse au point d’insertion. Cette opération est totalement indolore.

Lorsque le cathéter est retiré, il va comprimer la zone quelques instants puis la désinfecter avant d’appliquer un pansement. Vous devez garder ce pansement protecteur au moins 1 heure avant de pouvoir le retirer.

 

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LA CHAMBRE À CATHÉTER IMPLANTABLE OU CCI, 

QU’EST-CE QUE C’EST ?

Une chambre à cathéter implantable est composée de deux éléments : un cathéter et un boîtier.

Le cathéter est un long tuyau fin et souple qui est introduit le plus souvent au niveau de la base du cou, dans une grosse veine qui rejoint le cœur : la veine cave supérieure.

La chambre à cathéter implantable

OÙ EST PLACÉE LA CHAMBRE IMPLANTABLE ?

Dans le cas de la chambre implantable, le cathéter est relié à un boîtier, aussi appelé « chambre », qui est placé sous la peau. Le boîtier mesure entre 2 et 2,5 centimètres de diamètre. Son épaisseur peut varier de 7 à 15 millimètres. La chambre implantable est plus ou moins visible sous la peau, en relief. Cela dépend de votre corpulence, de sa localisation et de la taille du dispositif qui a été posé.

Le boîtier de la chambre implantable est souvent placé en haut et à droite du thorax, en dessous de la clavicule. Cependant, son emplacement n’est pas défini de manière stricte. Dans certains cas, il peut être placé du côté gauche, ou encore à proximité du pli de l’aine, notamment s’il existe des contre-indications telles que certaines localisations de cancer. Votre médecin vous indiquera, avant l’intervention, la localisation prévue dans votre situation personnelle.

DANS QUELS CAS UNE CHAMBRE À CATHÉTER IMPLANTABLE EST-ELLE POSÉE ?

Ce dispositif permet de préserver vos veines superficielles en injectant directement votre traitement dans une veine qui est plus large et plus résistante.

L’injection dans la chambre implantable est également plus confortable et moins douloureuse que le fait de piquer directement dans la veine, puisque l’aiguille ne traverse que la peau qui se situe au-dessus du boitier.

COMMENT SE DÉROULE LA POSE D’UNE CHAMBRE À CATHÉTER IMPLANTABLE ?

Le plus souvent, la pose d’une chambre à cathéter implantable ne requiert pas d’hospitalisation. Elle est réalisée en ambulatoire (ou hôpital de jour), c’est-à-dire que vous rentrez chez vous le jour même de l’intervention et ne dormez pas à l’hôpital.

La chambre implantable est, le plus souvent, posée sous anesthésie locale. Une anesthésie générale est parfois nécessaire. L’intervention dure entre 15 et 30 minutes.

Qui pose la chambre implantable ?

La chambre implantable est mise en place par un médecin : chirurgien, anesthésiste ou radiologue interventionnel. Dans certains établissements de santé, elle peut être posée par un professionnel paramédical, infirmier ou manipulateur en électroradiologie médicale formé à ce geste.

AVANT L’INTERVENTION

L’équipe soignante vous questionne sur votre état de santé, vos antécédents médicaux et vos activités pouvant avoir une influence sur la zone où le dispositif est posé. Il s’agit d’une vérification obligatoire afin de mettre en place le dispositif approprié à votre état.

L’équipe vous remettra ou vous enverra une feuille de renseignements sur le déroulement de la pose de chambre implantable.

Signalez toute information que vous jugez utile, notamment si :

  • vous avez des traitements en cours pour d’autres maladies ;
  • vous êtes à risque de saignements, notamment si vous prenez des traitements pour fluidifier le sang tels que des anticoagulants ou des antiagrégants plaquettaires ;
  • vous avez des allergies à certains médicaments, produits ou pansements ;
  • vous êtes enceinte ou pensez l’être ;
  • vous pratiquez certains sports tels que la plongée, les sports de tir, de raquette, de combat et ceux à risque de choc (hockey, rugby, équitation...) ou jouez de certains instruments de musique (violon, par exemple) ;
  • votre état de santé nécessite qu’un transport soit organisé vers le lieu de l’intervention ;
  • votre état de santé ne vous permet pas de maintenir la position allongée à plat pendant 10 minutes, ou encore si vous portez un corset ou une minerve cervicale ne pouvant être retirés.

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LE JOUR DE L’INTERVENTION

Suivez attentivement les consignes de préparation qui vous ont été communiquées lors de la prise de rendez-vous et/ou par courrier.

Prenez une douche selon les consignes de préparation. Souvent, il n’est pas nécessaire d’être à jeun pour cette intervention. Sauf avis médical contraire, vous pouvez prendre vos médicaments selon vos habitudes.

Pensez à prendre avec vous :

  • votre carte d’identité, votre carte Vitale et votre carte de mutuelle si vous en possédez une ;
  • les ordonnances détaillant vos traitements en cours ;
  • le résultat de votre dernière prise de sang, si demandé par l’équipe médicale ;
  • les résultats de vos examens d’imagerie précédents ;
  • si votre état de santé nécessite qu’un transport soit organisé vers le lieu de l’intervention, le « bon de transport » qui vous aura été remis.

 

JUSTE AVANT L’INTERVENTION

L’intervention se déroule au bloc opératoire ou en salle de radiologie interventionnelle.

À votre arrivée dans le service, votre dossier est complété, puis une tenue et un bracelet d’identification vous sont remis.

Conseil : pour être plus à l’aise, pensez à aller aux toilettes juste avant l’intervention.

Vous êtes ensuite accompagné dans une cabine de préparation afin d’y déposer vos vêtements et accessoires et revêtir la blouse en tissu ou en papier, la charlotte, le masque et les surchaussures qui vous ont été remis. Enfin, vous êtes accompagné en salle d’intervention.

Vous êtes installé en position allongée sur la table d’intervention. L’équipe de la salle d’intervention vérifie à nouveau votre identité, vos antécédents et les médicaments que vous prenez.

Votre peau est d’abord désinfectée. Le professionnel en charge de l’intervention vous demande ensuite de tourner la tête du côté opposé à la pose et dispose le champ opératoire qui délimite les zones stériles d’intervention. Le champ est susceptible de passer au-dessus de votre visage, mais l’équipe s’assurera que vous êtes dans une position confortable.

Un produit anesthésiant est injecté au niveau des zones où seront placés le cathéter et la chambre. Lors de l’anesthésie, il est naturel de ressentir une sensation de chaleur et de picotements sous la peau, qui vont vite s’atténuer.

Pendant la durée de l’intervention, vous ne devez ni toucher, ni déplacer le champ opératoire, afin de le garder stérile. Il ne faut pas hésiter à exprimer à l’équipe soignante ce qui vous est désagréable.

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PENDANT L’INTERVENTION

Une fois que les zones d’intervention sont devenues indolores, vous « sentirez » toujours les gestes de l’opérateur sur votre peau sans que cela n’occasionne de douleur. Ce ressenti est tout à fait normal.

Le cathéter est introduit dans une veine du cou ou une veine située sous la clavicule, soit à l’aide d’une aiguille sous contrôle d’un appareil d’échographie, soit via une petite incision d’environ 1 centimètre. Puis il est amené jusqu’à la veine cave supérieure. Cette action peut déclencher des palpitations (impression que le cœur bat plus fort, plus rapidement et/ou de façon irrégulière). Cette sensation, qui peut être désagréable, est tout à fait habituelle et disparaît rapidement.

La bonne position de l’extrémité du cathéter dans la veine cave supérieure est contrôlée par radiographie et/ou en analysant l’activité électrique du cœur (ECG) avec un appareil spécifique. La chambre, c’est-à-dire le petit boîtier, est ensuite reliée au cathéter puis insérée sous la peau via une incision d’environ 3 centimètres.

Les incisions sont enfin refermées à l’aide de fils ou de colle chirurgicale. Un pansement est appliqué.

En fin d’intervention, l’opérateur vérifie que la chambre implantable fonctionne bien et réalise une première injection avec du sérum physiologique. L’équipe soignante respectera un délai de cicatrisation avant de pouvoir injecter des traitements par la chambre implantable.

 

QUE SE PASSE-T-IL APRÈS L’INTERVENTION ?

Une radiographie de contrôle est éventuellement réalisée pour visualiser le bon positionnement du cathéter. Vous êtes accompagné dans une chambre pour 1 à 2 heures de surveillance.

L’équipe soignante vous remet :

  • une carte d’identification du dispositif qui décrit ses caractéristiques, un livret d’information et un carnet de surveillance ;
  • une ordonnance de médicaments à prendre en cas de douleur ;
  • une ordonnance de soins infirmiers afin d’assurer la continuité des soins en ville : surveiller la cicatrisation, refaire le pansement, retirer, le cas échéant, des fils de suture et repérer les éventuels signes de complications.

Vous pouvez ensuite rentrer chez vous.

Important : il est préférable de ne pas conduire et de vous faire raccompagner par quelqu’un.

La carte d’identification de la chambre implantable

Une carte d’identification du dispositif, un livret d’information et un carnet de surveillance vous sont remis. Ces documents contiennent des informations sur le dispositif telles que la date et le lieu où il a été posé, les précautions d’utilisation et les dates des injections réalisées. Gardez-les avec vous et présentez votre carnet de surveillance à l’équipe soignante avant utilisation de votre chambre implantable.

 

COMMENT SE DÉROULENT LES PREMIERS JOURS SUIVANT L’INTERVENTION ?

Pendant les 48 heures suivant la pose de la chambre implantable, vous pouvez ressentir une gêne au niveau du cou et en regard du boîtier. Elle pourra être atténuée par la prise des médicaments antidouleur prescrits par le médecin.

Sauf prescription contraire, ne prenez pas d’aspirine parce que ce médicament augmente le risque d’hématomes et de saignements.

Ne prenez pas non plus d’anti-inflammatoires (médicaments de la famille de l’ibuprofène) parce qu’ils peuvent masquer d’éventuels signes d’infection.

Bougez régulièrement, notamment la tête et le cou dans toutes les directions, afin d’éviter les contractures dans la zone où la chambre implantable a été posée.

Attention

En cas de fièvre inexpliquée, de douleurs importantes, de gonflement au niveau du cou ou de l’épaule du côté de la chambre, ou d’écoulement inhabituel, contactez rapidement votre équipe soignante.

 

QUELS SOINS APPLIQUER LES PREMIERS JOURS APRÈS L’INTERVENTION ?

Si un pansement a été appliqué, il doit être refait par un infirmier dans les 48 heures suivant l’intervention. Ensuite, il est changé régulièrement jusqu’à cicatrisation.

Tant qu’un pansement est en place pour couvrir la zone d’intervention, faites attention à ne pas le mouiller lorsque vous vous douchez. Si par mégarde, vous mouillez le pansement, tamponnez-le immédiatement pour sécher la zone et prévenez votre infirmier pour qu’il vienne le changer rapidement afin de limiter tout risque d’infection.

Si le pansement est sale, humide ou se décolle, il doit être changé sans délai.

Lorsque la zone d’intervention est refermée avec de la colle chirurgicale, vous pouvez vous doucher sans problème juste après l’intervention, en évitant de frotter la colle.

Le retrait du pansement et des fils

Selon les instructions de l’équipe soignante, après quelques jours, le pansement pourra être enlevé tout en laissant les sutures en place. Si les fils sont résorbables, ils se détachent naturellement au bout d’une dizaine de jours. S’ils ne le sont pas, votre médecin ou votre infirmier les enlève au bout de 10 à 15 jours.

Dès cicatrisation de l’incision, vous retrouverez votre vie quotidienne habituelle (bains, activités, sport…).

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QUELLES SONT LES COMPLICATIONS ÉVENTUELLES DE LA POSE D’UNE CHAMBRE À CATHÉTER IMPLANTABLE ?

Les complications éventuelles de la pose d’une chambre implantable sont le plus souvent mineures. Il peut s’agir de la formation d’un hématome qui se manifeste par un gonflement douloureux et une couleur bleutée au niveau de la zone d’intervention. Cet hématome est dû à un amas de sang sous la peau.

Il existe également un risque d’infection pouvant conduire au retrait du cathéter. Il est donc essentiel de prendre toutes les précautions au quotidien.

D’autres complications, plus rares, peuvent nécessiter des soins spécifiques, comme en cas de non-cicatrisation, de caillot dans la veine, de pneumothorax (fuite d’air autour du poumon), d’entrée d’air par le cathéter dans la veine, ou encore de réaction allergique au produit anesthésiant.

Il existe aussi un faible risque que le boîtier se déplace légèrement ou se détache du cathéter. Ces phénomènes sont surveillés par l’équipe soignante.

 

Dans quels cas alerter l’équipe qui vous suit ?

Alertez rapidement votre équipe soignante, notamment en cas :

  • d’écoulement au niveau de la cicatrice ;
  • de gonflement, douleur importante ou rougeur au niveau de la chambre implantable ou du bras ;
  • de fièvre et/ou frissons ;
  • de difficulté ou gêne pour respirer.

Si vous présentez des signes de complications pendant la nuit, les week-ends et les jours fériés, alertez le service des urgences de votre hôpital ou appelez le numéro de contact de continuité de soins indiqué par votre équipe soignante.

 

CHAMBRE IMPLANTABLE : QUELLES PRÉCAUTIONS PRENDRE AU QUOTIDIEN ?

Après la cicatrisation, environ 10 à 15 jours après la pose et en dehors des périodes d’utilisation de la chambre implantable, vous pouvez reprendre une activité normale.

  • Aucun pansement n’est nécessaire.
  • Vous pouvez prendre une douche ou un bain et faire de la natation.
  • Le port de la ceinture de sécurité peut constituer une gêne, mais reste obligatoire.

Bon à savoir

Si le port de la ceinture de sécurité est inconfortable, il existe des systèmes de rembourrage à placer sur la ceinture qui permettent de réduire la gêne.

  • La chambre implantable est compatible avec les examens radiologiques (radiographie, scanner, IRM, etc.).
  • Aux contrôles de sécurité (magasins, aéroports, bateaux, etc.), les chambres implantables en plastique ne posent pas de problème. Pour celles en titane, le risque de déclenchement de l’alarme est peu élevé car la quantité de métal est trop faible pour être détectée par le système. En cas d’alarme, signalez que vous portez une chambre implantable et présentez le carnet de surveillance.

Important

Signalez que vous êtes porteur d’une chambre implantable lors de tout examen, soin ou administration médicamenteuse réalisés par un professionnel de santé.

 

QUELS SONT LES GESTES À ÉVITER ?

Avec une chambre implantable, il faut éviter :

  • le port de charges lourdes du côté de la chambre implantable, ainsi que les sangles de sac à dos ;
  • les sports violents et ceux qui impliquent des mouvements répétés (rugby, sports de combat, tir à l’arc, tir à la carabine, chasse, tennis, golf, squash, crawl, etc.). Demandez conseil à votre médecin.

COMMENT EST UTILISÉE LA CHAMBRE IMPLANTABLE POUR ADMINISTRER VOTRE TRAITEMENT ?

Lors de chaque administration d’un traitement, une aiguille (aiguille de Huber) est introduite dans la chambre implantable et permet le passage des différents traitements dans le sang. Grâce à cette aiguille, les médicaments sont injectés directement dans la chambre implantable, à travers la peau.

Bon à savoir

Pour votre confort, les jours de soins, il est plus pratique de porter des vêtements à boutons (chemises, gilets…). Cela vous permet de dégager la zone où se trouve la chambre implantable tout en préservant votre intimité.

L’aiguille est mise en place de façon stérile par un infirmier. Vous pouvez ressentir un petit pincement quand l’aiguille s’enfonce dans votre peau, mais une fois qu’elle est en place, vous ne sentez plus rien.

Prévenir la douleur liée à l’aiguille

L’application d’un patch anesthésiant sur le site d’injection de la chambre implantable, 1 heure avant, permet de rendre indolore l’introduction de l’aiguille.

L’aiguille est retirée à la fin de l’administration des traitements. Elle peut être posée pour quelques minutes ou pour plusieurs jours, selon la durée et la fréquence des injections. L’aiguille est changée au maximum tous les 8 jours. Son retrait est indolore.

 

PENDANT LES SOINS, QUE DEVEZ-VOUS FAIRE ?

Votre participation active aux soins est indispensable pendant toute la durée de la cure :

  • lavez-vous régulièrement les mains, ayez une bonne hygiène corporelle, mais ne mouillez jamais le pansement qui recouvre l’aiguille. Pour votre toilette, demandez conseil à votre infirmier ;
  • portez des vêtements propres ;
  • ne touchez pas au pansement ;
  • n’appuyez pas sur l’aiguille en place ;
  • ne manipulez pas les tubulures, les robinets et les boîtiers qui les contiennent.

N’oubliez pas de signaler à votre infirmier :

  • tout signe inhabituel  ;
  • si votre pansement est souillé ou se décolle. Le cas échéant, il doit être refait sans délai ;
  • si le dispositif d’injection (aiguille, tubulures, etc.) a été tiré ou a reçu un choc.

QUAND ET COMMENT LA CHAMBRE IMPLANTABLE EST-ELLE ENLEVÉE ?

À la fin des traitements, c’est votre médecin oncologue ou hématologue qui décide du retrait de la chambre implantable. Elle est alors enlevée lors d’une courte intervention chirurgicale sous anesthésie locale. L’intervention se déroule en ambulatoire, comme lors de la pose du dispositif.

Vous êtes allongé sur la table d’intervention. Votre peau est d’abord désinfectée, puis le professionnel en charge de l’intervention vous demande de tourner la tête sur le côté et pose un champ opératoire autour de la zone d’intervention. Le champ est susceptible de passer au-dessus de votre visage, mais l’équipe s’assurera que vous êtes dans une position confortable. Un produit anesthésiant est alors injecté dans la zone où se situe le boîtier.

 

Une fois que la zone où se trouve la chambre implantable est devenue indolore, l’opérateur fait une petite incision à l’endroit où se trouve la cicatrice, retire le boîtier et le cathéter, puis referme la plaie avec des fils ou de la colle chirurgicale. Un pansement est appliqué. Il est changé régulièrement jusqu’à cicatrisation.

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"Fleur et Chuchotement "

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SUJET 6 :

Chimiothérapie : 

la surveillance par des consultations régulières
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PROXIMITÉ / COMPASSION / TENDRESSE

SUJET 6 :
Chimiothérapie : 

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la surveillance par des consultations régulières

Une chimiothérapie nécessite une surveillance régulière pour vérifier que le traitement est bien fait, que la chimiothérapie est efficace et suffisamment bien supportée. C’est le médecin et l’équipe soignante qui réalisent cette surveillance lors de consultations régulières.

SI BESOIN, CHANGEMENT DU PROTOCOLE DE CHIMIOTHÉRAPIE

En fonction de ces éléments repérés lors de ces consultations, le protocole de chimiothérapie peut être modifié. On parle ainsi de lignes de chimiothérapie : chaque ligne correspondant à un protocole particulier. Plusieurs lignes successives sont parfois nécessaires.

Une chimiothérapie dure ainsi plus ou moins longtemps en fonction des différents éléments repérés lors de la surveillance.

Le patient ne doit pas hésiter à poser au médecin et à l’équipe médicale toutes les questions qui le préoccupent. Ce dialogue lui permet de se familiariser avec le traitement et de s’adapter le mieux possible à celui-ci.

EN QUOI CONSISTE LA SURVEILLANCE PENDANT LE TRAITEMENT ?

Le chimiothérapeute vérifie que le traitement se déroule bien, qu’aucune anomalie n’apparaît et propose si nécessaire des traitements complémentaires.

DES EXAMENS SANGUINS RÉGULIERS

Les examens de sang réguliers visent à surveiller les effets de la chimiothérapie sur la tumeur et sur l’organisme : ils permettent de savoir comment la tumeur réagit au traitement, comment la personne soignée tolère le traitement et si des effets indésirables (chute des globules blancs, etc.) sont apparus.

Pour en savoir plus sur les éventuels effets sur le sang, consulter la page sur Effets indésirables sur le sang .

Le médecin est là pour donner des conseils simples pour diminuer certains de ces effets : mesures d’hygiène ou conseils alimentaires.

DES EXAMENS COMPLÉMENTAIRES EN CAS DE MÉTASTASES

Lorsque la chimiothérapie est administrée en situation métastatique, d’autres examens, comme une radiographie, une échographie, un scanner ou une IRM visent également à évaluer la façon dont les cellules cancéreuses répondent au traitement. Ces examens sont effectués avant la première cure, puis régulièrement en cours de traitement.

EN QUOI CONSISTE LA SURVEILLANCE APRÈS LE TRAITEMENT ?

Quand le traitement est terminé, un calendrier de surveillance est défini avec le patient. Le nom du chimiothérapeute qui le suit est noté et chaque date de consultation est programmée.

Le médecin prescrit des examens de surveillance (examens biologiques, examens d’imagerie) adaptés à chaque patient.

C’est seulement plusieurs semaines après la fin du traitement que les effets indésirables régressent.

PEUT-ON PARTIR EN VACANCES LORSQUE LE TRAITEMENT EST TERMINÉ ?

Lorsque le traitement est terminé, le patient a la possibilité de partir en vacances s’il le souhaite. Le médecin lui indique les précautions à prendre.

S’il part en vacances ou vit dans une région ensoleillée, il faut absolument éviter de trop s’exposer au soleil et ce, pendant toute la durée de la vie. En effet, les médicaments de chimiothérapie entraînent une sensibilité particulière de la peau au soleil.

COMMENT SAIT-ON QU’UNE CHIMIOTHÉRAPIE A ÉTÉ EFFICACE ?

Après le traitement, c’est une surveillance régulière et adaptée qui détermine si une chimiothérapie a été efficace.

L’efficacité d’une chimiothérapie n’est confirmée que plusieurs années après la fin du traitement.

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Je vous emmène sur le Chemin extraordinaire de la Musique 
des Sommets d' Altitude revigorants… Allongez Vous !
Tendez l'oreille en douceur et Gagnez l' Apaisement.
Charlotte

- Le son de la flûte tibétaine et le miracle de la guérison | Élimine le stress et calme l'esprit

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"Fleur et Chuchotement "

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SUJET 7 :

L'ÉTAPE DE LA
RADIOTHÉRAPIE

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PROXIMITÉ / COMPASSION / TENDRESSE


SUJET 7 :
L'ÉTAPE DE LA
RADIOTHÉRAPIE
Contrairement à la chimiothérapie
 qui agit sur les cellules cancéreuses 
dans l'ensemble du corps, la radiothérapie
est un traitement local, comme la chirurgie. 
Les rayons en eux-mêmes ne sont pas 
douloureux, mais ils peuvent provoquer 
des effets secondaires, parfois plusieurs 
semaines après la radiothérapie.

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Rédigé par Charline D. et publié le 8 juin 2018

La radiothérapie est un traitement fréquemment employé pour traiter le cancer, seul ou en association avec d’autres thérapies. Il repose sur l’exposition du patient à des rayonnements afin de détruire les cellules cancéreuses.

Les rayons X ont été découverts par le physicien allemand Röntgen en 1895. Les premières applications sont liées à la capacité de ces rayons à traverser le corps tout en étant plus ou moins freinés selon les tissus traversés. Les applications en sont la radioscopie et la radiographie dans le cadre du diagnostic médical. Les propriétés de ces rayons, capables de détruire les tissus malades, furent exploitées dans la radiothérapie.

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LE MATÉRIEL SCIENTIFIQUE
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SCHÉMA du
DÉPISTAGE et
PROTOCOLE de
SOINS de la
PATHOLOGIE
CANCÉREUSE

 

 

 

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LA RADIOTHÉRAPIE

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Qu'est-ce que la radiothérapie ?

La radiothérapie consiste à utiliser des rayonnements (on dit aussi rayons ou radiations) pour détruire les cellules cancéreuses en bloquant leur capacité à se multiplier. On parle d’un traitement locorégional des cancers. L’irradiation a pour but de détruire les cellules cancéreuses tout en préservant le mieux possible les tissus sains et les organes avoisinants. Plus de la moitié des patients atteints d’un cancer sont traités par radiothérapie à une étape de leur parcours de soin. 

On distingue différents types de radiothérapie dont :

  • la radiothérapie externe : les rayons sont émis par une machine appelée accélérateur linéaire de particules, située à proximité du patient et dirigée vers la région du corps à traiter. Ces rayons traversent la peau pour atteindre la zone à traiter ;
  •  

La curiethérapie : des sources radioactives sont mises en contact direct avec la zone à traiter à l’intérieur du corps afin d’épargner les tissus sains environnants. C’est un traitement le plus souvent dédié à des cancers localisés avec des indications spécifiques ;

 

  • la radiothérapie métabolique : les sources radioactives sont administrées par voie orale (boisson ou capsule) ou par injection intraveineuse. Ces sources radioactives se fixent ensuite sur les cellules cancéreuses pour les détruire.


 La radiothérapie peut parfois être associée à une chimiothérapie (on parle de radio-chimiothérapie) qui rend les cellules cancéreuses plus sensibles aux rayons. L’objectif est de réduire le risque de récidive tumorale et la taille de la tumeur avant la chirurgie.

La durée du traitement, ainsi que le nombre de séances, varient selon la zone à traiter et la technique employée.

L’arrêt du tabac fait partie du traitement de votre cancer

Cela prévient la survenue et l’aggravation de certains effets secondaires occasionnés par la radiothérapie. Il est important que vous soyez aidé et soutenu dans cette démarche : parlez-en à l’hôpital aux médecins et aux équipes qui vous soignent.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dépliant « Traitement du cancer et tabac : pourquoi arrêter et comment me faire aider ? »

En pratique, vous devez être informé des bénéfices et des risques d’une radiothérapie. Si vous rencontrez des difficultés pendant votre traitement, il est conseillé dans un premier temps d’en parler avec le médecin qui vous prend en charge ou le cadre infirmier du service.

Si vous n’êtes pas satisfait des réponses apportées, vous pouvez saisir la Commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge (CRUQPC) de votre établissement de soins, qui veille au respect de vos droits et facilite vos démarches.

Pour plus d’informations juridiques ou sociales liées à la santé, vous pouvez appeler la ligne du Collectif interassociatif sur la santé (CISS), Santé Info Droits, où des écoutants spécialistes vous informent et vous orientent : 0810 004 333 (prix d’un appel local), les lundis, mercredis, vendredis de 14 h à 18 h et les mardis et jeudis de 14 h à 20 h.

Pour en savoir plus sur les droits des malades

En cas de difficulté, vous pouvez consulter le « Pôle Santé, Sécurité des Soins » du Médiateur de la République. C’est un pôle d’information et de médiation, chargé de renforcer le dialogue entre les usagers du système de soins et les professionnels de santé.

Sont analysées et traitées toutes les demandes d’information ou de réclamation en provenance des usagers du système de santé ou des professionnels de santé qui mettent en cause le non-respect des droits des malades, la qualité du système de santé, la sécurité des soins ou l’accès aux soins.

Pour en savoir plus, consultez le site internet www.securitesoins.fr

La ligne téléphonique « Sécurité soins écoute » 

est à votre disposition du lundi au vendredi, de 9 h à 20 h : 

0810 455 455 (prix d’un appel local).

 

De nombreux cancers peuvent être traités à l’aide d’une radiothérapie. Ce sont notamment :

  • les cancers du sein,
  • les cancers gynécologiques (utérus, col de l’utérus, vagin) et urogénitaux (vessie, prostate),
  • les cancers de la sphère ORL (nez, oreilles, pharynx, larynx), de la bouche, certains cancers digestifs (rectum, estomac),
  • les tumeurs cérébrales,
  • les cancers du poumon
  • les cancers du sang, de la moelle osseuse et des ganglions (leucémies, maladies de Hodgkin, lymphomes non hodgkiniens).

Une radiothérapie est proposée en fonction du type de cancer, de son stade d’évolution et de l’état général du patient. Elle peut être utilisée dans deux buts majeurs :

  • guérir un cancer en visant à détruire la totalité des cellules cancéreuses. On parle de radiothérapie curative;
  • freiner l’évolution d’une tumeur, en traiter des symptômes (soulager la douleur ou consolider des lésions osseuses par exemple). On parle alors de radiothérapie palliative ou de radiothérapie symptomatique.

La radiothérapie peut être utilisée seule (radiothérapie exclusive), ou souvent en association avec une chirurgie ou un traitement médicamenteux (chimiothérapie, hormonothérapie ou thérapie ciblée).

Lorsqu’elle est réalisée avant la chirurgie, on parle de radiothérapie néoadjuvante ou préopératoire : elle a pour but de diminuer la taille de la tumeur, faciliter l’intervention et/ou minimiser le risque que le cancer revienne au même endroit (risque de récidive locale du cancer).
Lorsqu’elle est réalisée après la chirurgie, on parle de radiothérapie adjuvante ou postopératoire : elle complète la chirurgie en détruisant les éventuelles cellules cancéreuses restantes dans le but de diminuer le risque de récidive locale.
Elle peut aussi être réalisée au cours d’une intervention chirurgicale. On parle alors de radiothérapie peropératoire : elle a pour but d’exposer directement la tumeur résiduelle ou la zone où se trouvait la tumeur à une dose unique élevée de rayons, ce qui réduit l’irradiation des tissus sains.

Certains médicaments de chimiothérapie peuvent être donnés en même temps qu’une radiothérapie, car ils rendent les cellules cancéreuses plus sensibles aux rayons et augmentent ainsi leur efficacité.
On parle de radiosensibilisation ou de médicaments radiosensibilisants. Cette association, qu’on appelle radiochimiothérapie concomitante, est particulièrement utilisée dans le traitement des cancers bronchiques localement avancés, cancers ORL, du canal anal, de l’œsophage ou encore du col de l’utérus.

 

En pratique, vous devez être informé des bénéfices et des risques d’une radiothérapie. Si vous rencontrez des difficultés pendant votre traitement, il est conseillé dans un premier temps d’en parler avec le médecin qui vous prend en charge ou le cadre infirmier du service.

Si vous n’êtes pas satisfait des réponses apportées, vous pouvez saisir la Commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge (CRUQPC) de votre établissement de soins, qui veille au respect de vos droits et facilite vos démarches.

Pour plus d’informations juridiques ou sociales liées à la santé, vous pouvez appeler la ligne du Collectif interassociatif sur la santé (CISS), Santé Info Droits, où des écoutants spécialistes vous informent et vous orientent : 0810 004 333 (prix d’un appel local), les lundis, mercredis, vendredis de 14 h à 18 h et les mardis et jeudis de 14 h à 20 h.

Pour en savoir plus sur les droits des malades

En cas de difficulté, vous pouvez consulter le « Pôle Santé, Sécurité des Soins » du Médiateur de la République. C’est un pôle d’information et de médiation, chargé de renforcer le dialogue entre les usagers du système de soins et les professionnels de santé.

Sont analysées et traitées toutes les demandes d’information ou de réclamation en provenance des usagers du système de santé ou des professionnels de santé qui mettent en cause le non-respect des droits des malades, la qualité du système de santé, la sécurité des soins ou l’accès aux soins.

Pour en savoir plus, consultez le site internet www.securitesoins.fr

La ligne téléphonique « Sécurité soins écoute » est à votre disposition du lundi au vendredi, de 9 h à 20 h : 0810 455 455 (prix d’un appel local).

 

 

- LE CHOIX DE VOS TRAITEMENTS EST ADAPTÉ À VOTRE CAS PERSONNEL

 

IL FAIT L’OBJET D’UNE CONCERTATION PLURIDISCIPLINAIRE

 

LE TRAITEMENT EST DÉTERMINÉ EN ACCORD AVEC VOUS -

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La proposition de traitement établie en réunion de concertation pluridisciplinaire est discutée avec vous lors d’une consultation médicale spécifique, appelée consultation d’annonce.
Lors de cette consultation, le médecin qui vous prend en charge vous explique les caractéristiques de votre maladie, les traitements proposés, les bénéfices attendus et les effets secondaires possibles. Cette consultation est importante. Il peut être utile de vous y faire accompagner par l’un de vos proches. Prenez le temps de poser toutes les questions et de vous assurer que vous avez bien compris.


Après avoir donné votre accord sur la proposition de traitements, celle-ci se concrétise sous la forme d’un document appelé programme personnalisé de soins (abrégé en PPS).
Il comporte les dates de vos différents traitements, leur durée, ainsi que les coordonnées des différents membres de l’équipe soignante. Il peut évoluer au fur et à mesure de votre prise en charge en fonction de votre état de santé.
Après cette consultation médicale, il vous est proposé (ainsi qu’à vos proches) une consultation avec un autre membre de l’équipe soignante (un infirmier ou un manipulateur de radiothérapie par exemple).
Vous pouvez ainsi revenir sur les informations qui vous ont été données par votre médecin, vous les faire expliquer à nouveau, poser d’autres questions.

C’est l’occasion également d’évaluer vos besoins en soins et soutiens complémentaires (accompagnement dans vos démarches sociales ou soutien psychologique par exemple) et de vous orienter si besoin vers les professionnels concernés.

 

Dans une radiothérapie externe, les rayons produits par une source externe sont dirigés vers la région du corps à traiter (sein, prostate par exemple) afin d’éliminer les cellules cancéreuses.
La radiothérapie externe est dite transcutanée car les rayons traversent la peau pour atteindre la tumeur. Ces rayons sont émis en faisceau ciblé sur la tumeur par une machine appelée accélérateur linéaire de particules.

Accélérateur linéaire de particules

Le déroulement d’une radiothérapie repose sur un travail d’équipe entre le manipulateur, le physicien, le dosimétriste, coordonnés par l’oncologue radiothérapeute.

Une radiothérapie externe comporte quatre étapes majeures :

  • le repérage de la zone à traiter ;
  • le calcul de la distribution de la dose (dosimétrie). Cette étape ne nécessite pas votre présence ;
  • le traitement proprement dit ;
  • la surveillance pendant et après le traitement.

La difficulté la plus importante liée à la radiothérapie vient du fait qu’en irradiant une tumeur, on ne peut pas éviter totalement d’irradier les tissus environnants.

Il y a donc un risque d’altération de cellules saines (c’est-à-dire non cancéreuses) situées à proximité de la zone qu’on souhaite traiter. Cependant, les cellules saines sont capables de se régénérer, à l’inverse des cellules de la tumeur.

Cette altération entraîne ce que l’on appelle les effets secondaires. Même si ces risques sont connus, ils n’en constituent pas moins des conséquences pénibles lorsqu’ils surviennent. Toutefois, les techniques de radiothérapie sont de plus en plus précises et permettent de réduire au maximum la survenue de ces effets secondaires.

On distingue les effets secondaires qui se produisent pendant le traitement et dans les quelques semaines qui suivent, et les effets secondaires qui peuvent apparaître plusieurs mois après la fin du traitement, voire plus tard.

Les premiers sont appelés effets secondaires immédiats, aigus ou précoces. Les seconds sont appelés effets tardifs ou encore complications ou séquelles.

Les effets secondaires diffèrent largement d’une personne à l’autre selon la localisation et le volume irradié, la dose délivrée, la radiosensibilité individuelle du patient et son état général.

L’équipe médicale vous informe sur ceux qui peuvent se produire dans votre cas et sur les moyens d’y faire face. Votre suivi régulier permet de les détecter et de réajuster le traitement si nécessaire.

Les effets secondaires décrits dans la fiche suivante sont les effets possibles les plus couramment observés.

Voir Les effets secondaires généraux

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"Fleur et Chuchotement "

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SUJET 8 :

Être soutenu
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PROXIMITÉ / COMPASSION / TENDRESSE

SUJET 8 :

Être soutenu

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Dans la vie d’un homme ou d’une femme, la maladie et ses traitements sont des moments difficiles. Ils engendrent des émotions particulièrement intenses chez la personne malade et son entourage. Chaque étape génère des sentiments différents.

Les exprimer et les partager avec d’autres permet souvent de mieux les vivre.
Vous pouvez trouver du soutien auprès d’associations, de groupes de parole, d’espaces de rencontre et d’information (ERI) dans les établissements de soins, du service téléphonique Cancer info 0 805 123 124 (service et appel gratuits).

> Voir Les lieux d'accueil et d'information.

> Voir Les associations.

Vous pouvez également rencontrer un psychologue ou un psychiatre. N’hésitez pas à demander à l’équipe soignante de vous orienter.

> Télécharger le guide "Vivre pendant et après un cancer" (2007, pdf, 1.02 Mo)

LE RÔLE IMPORTANT DES PROCHES

Accompagner une personne atteinte d’un cancer est une épreuve difficile. L’investissement personnel auprès d’une personne malade est très éprouvant, sur le plan tant physique que psychologique.

> Voir Du côté des proches pendant les traitements.

Proposer à vos proches de lire le guide "Vivre pendant et après un cancer" peut également leur permettre de mieux comprendre la radiothérapie et d’en savoir plus sur ce que vous traversez.

> Un guide Cancer info est également dédié aux proches : " Guide Vivre auprès d'une personne atteinte d'un cancer - PDF 884,86 ko ".

POUVEZ-VOUS PARTIR EN VACANCES ?

Il est préférable de ne pas interrompre le traitement tant qu’il n’est pas terminé afin de garantir le maximum d’efficacité.
En cas de déplacements ou d’événements familiaux déjà programmés (mariage, etc.), parlez-en avec votre médecin pour organiser au mieux les séances de radiothérapie.
Dès que le traitement est terminé, vous pouvez partir en vacances si vous le souhaitez. Le médecin vous indiquera les précautions à prendre. Si vous partez en vacances dans une région ensoleillée, il faut absolument éviter d’exposer au soleil les parties traitées par la radiothérapie.

POUVEZ-VOUS PRENDRE VOS MÉDICAMENTS HABITUELS EN MÊME TEMPS QUE LA RADIOTHÉRAPIE ?

Il est important que vous informiez votre oncologue radiothérapeute et son équipe des autres traitements éventuels en cours ou de leurs modifications.
Celui-ci s’assure qu’ils ne sont pas radiosensibilisants, c’est-à-dire qu’ils ne provoquent pas une sensibilisation particulière aux rayons. En cas de problème, l’oncologue radiothérapeute et le médecin traitant prennent en commun une décision adaptée à votre situation.

POUVEZ-VOUS CONTINUER À TRAVAILLER ?

Certains patients souhaitent maintenir leur activité professionnelle pendant la radiothérapie, d’autres l’interrompent et la retrouvent ou non peu de temps après le traitement. Cela dépend de votre cancer, de la façon dont le traitement se déroule, de votre état physique, de votre profession et de vos préférences.

Quand cela est possible, l’équipe soignante fait le maximum pour adapter les horaires des soins afin que vous puissiez poursuivre votre activité professionnelle.

> Voir Reprendre le travail.

Si l’interruption de votre travail occasionne des difficultés financières ou professionnelles, il est conseillé de rencontrer très tôt un(e) assistant(e) social(e), notamment pour essayer d’anticiper les difficultés et de les résoudre quand elles surviennent.

Au cours de leur parcours de soins, 60% des patients atteints de cancer sont traités par radiothérapie, ce qui en fait une technique majeure dans le traitement des cancers.

Dans un contexte d’accélération des innovations, et alors que des accidents sont survenus ces dernières années, les exigences de qualité et de sécurité de la radiothérapie ont été renforcées pour garantir aux patients le bénéfice de ce traitement.

Retrouver la liste des établissements de soins autorisés à traiter le cancer, dont les centres de radiothérapie libéraux.

 

Mode d'action

Les rayonnements abîment les cellules essentiellement au niveau de leur ADN, c’est-à-dire de la carte d’identité des cellules. L’ADN se trouve dans le noyau de chaque cellule du corps. Quand l’ADN est abîmé, les cellules ne peuvent plus se multiplier et finissent par mourir. Cette destruction n’est pas immédiate, elle se produit quand les cellules sont amenées à se diviser.

Dans la curiethérapie, les rayonnements sont issus de sources radioactives. Dans la radiothérapie externe, ils sont produits par des machines, le plus souvent aujourd’hui des accélérateurs linéaires de particules. Il existe plusieurs types de rayons qui pénètrent plus ou moins dans le corps et y déposent leur énergie de manière différente.

Les deux rayonnements les plus couramment utilisés actuellement en radiothérapie externe sont les photons ou rayons X (utilisés dans 90 % des cas) et les électrons. Plus rarement, on utilise aussi des protons (on parle de protonthérapie) ou un autre type de particules actuellement en cours d’évaluation, les ions carbone.

Voir Les techniques de radiothérapie externe

Les rayons provoquent des lésions sur toutes les cellules qu’ils touchent, que ce soient des cellules cancéreuses ou saines. C’est ce qui explique les effets secondaires de la radiothérapie.
L’enjeu de tout traitement par radiothérapie consiste donc à maximiser son efficacité sur la tumeur, tout en minimisant la toxicité sur les tissus sains et les organes avoisinants, aussi appelés organes à risque. Pour cela, il faut concentrer le plus précisément possible l’irradiation sur le volume de la tumeur : les progrès technologiques des dernières années sont à ce titre considérables.

 

Professionnels

L’oncologue radiothérapeute (radiothérapeute)

C’est le médecin spécialiste des traitements des cancers par radiothérapie. Il adapte chaque radiothérapie aux caractéristiques du cancer et à chaque patient. Un radiothérapeute peut être spécialisé en curiethérapie.

Outre sa participation aux réunions de concertation pluridisciplinaires, le radiothérapeute est responsable de l’indication du traitement, de sa préparation et de son bon déroulement. Le radiothérapeute participe, avec les autres professionnels impliqués, à votre surveillance pendant et après le traitement.

Le radiophysicien (physicien médical)

C’est un spécialiste en radiophysique médicale. Il définit, en collaboration avec l’oncologue radiothérapeute, les modalités précises du traitement : le type de rayons, leur dosage, leur répartition pour chaque séance de radiothérapie… Il est chargé du fonctionnement et du contrôle de la qualité des appareils de radiothérapie, de radiologie ou de médecine nucléaire.

Le dosimétrie

C’est la personne qui participe, avec l’oncologue radiothérapeute et le physicien, au calcul de la dose de rayons nécessaire à la radiothérapie et à la planification du traitement.

Le manipulateur

C’est le technicien responsable du maniement des appareils de radiothérapie. Il est chargé de veiller au bon déroulement des séances de radiothérapie, en collaboration avec le physicien et l’oncologue radiothérapeute.

Lors de chaque séance, le manipulateur s’occupe de vous dans la salle de traitement, vous aide à vous installer, vous explique le déroulement de la séance et vérifie que les régions à traiter sont bien délimitées. Il s’assure également que vous ne présentez pas de réactions anormales.

Le personnel infirmier

Il s’assure également que votre radiothérapie s’effectue dans les meilleures conditions lorsqu’une hospitalisation est nécessaire. Il est à votre écoute et peut répondre à toutes vos questions.

Les aides-soignants et secrétaires médicales

Ils complètent l’équipe qui est à votre service pour votre traitement de radiothérapie.

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Références

Les contenus de Cancer info sont élaborés à partir des recommandations destinées aux professionnels de santé et selon une méthodologie pluridisciplinaire associant professionnels et usagers. Ils sont régulièrement mis à jour en fonction des avancées médicales et réglementaires.

SOURCES

Les informations contenues dans ce dossier sont issues des sources de référence suivantes :

  • « Guide pour la pratique quotidienne de la dosimétrie in vivo en radiothérapie externe », en collaboration avec la Société française de physique médicale (SFPM) et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), INCa, 2008
  • « Situation de la radiothérapie en 2007 », chiffres clés issus des données de l’Observatoire de la radiothérapie 2006-2007, coll. Rapports & Synthèses, INCa, 2008
  • « Médecin traitant et patient en radiothérapie : conseils pratiques » ; fiches d’information complémentaires : « Les rayonnements en radiothérapie » ; « La curiethérapie » ; « Doses de tolérance des principaux organes à risque et des tissus sains » ; « Étapes d’une prise en charge en radiothérapie et sécurité », coll. Traitements & Soins, INCa, SFRO, mars 2008
  • « Cancer du sein. Indications de la radiothérapie », coll. Recommandations, INCa, novembre 2008
  • « Lymphomes de l’adulte. Indications de la radiothérapie », coll. Recommandations, INCa, novembre 2008
  • « Guide des procédures de radiothérapie externe », SFRO, SFPM, ASN, HAS, INCa, 2007
  • « Observatoire national de la radiothérapie, Rapport d’enquête : situation fin 2006 », coll. Études & expertises, INCa, 2008
  • « Observatoire national de la radiothérapie, Rapport d’enquête : situation fin 2007 », coll. Études & expertises, INCa, (2009 - PDF - 4.3 Mo)
  • « Enquête sur les pratiques en radiothérapie », INCa, (2009 - PDF - 2 Mo)
  • « Premier rapport d'étape du comité national de suivi de la radiothérapie », INCa, (2009 - PDF - 2.64 Mo)

CONCEPTION ET COORDINATION

  • Emmanuelle Bara, responsable du département information des malades et des proches, directrice adjointe de l’information des publics, Institut national du cancer
  • Julien Carretier, chef de projet, département information des malades et des proches, Direction de l’information des publics, Institut national du cancer
  • Valérie Delavigne, linguiste, département information des malades et des proches, Direction de l’information des publics, Institut national du cancer
  • Géraldine Lalu, webmaster, département information des malades et des proches, Direction de l’information des publics, Institut national du cancer

RELECTURE MÉDICALE

  • P. Richaud, oncologue radiothérapeute, Institut Bergonié, Bordeaux
  • L. Thomas, oncologue radiothérapeute, Institut Bergonié, Bordeaux
  • P. Pommier, oncologue radiothérapeute, Centre Léon Bérard, Lyon
  • V. Marchand, oncologue radiothérapeute, Institut Curie, Paris

CONFORMITÉ AUX RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES

  • Valérie Mazeau Woynar, responsable du département des recommandations pour les professionnels de santé, Direction des soins et de la vie des malades, Institut national du cancer
  • Evelyne Fournié, responsable de la mission radiothérapie, Direction des soins et de la vie des malades, Institut national du cancer

RELECTURE POUR LE COMITÉ NATIONAL DE SUIVI DES MESURES NATIONALES POUR LA RADIOTHÉRAPIE

P. Bergerot, membre du Comité, vice-président de la Ligue nationale contre le cancer, Paris

RELECTURE USAGERS

Ce guide a été soumis à la relecture d’un groupe d’usagers (patients, anciens patients, proches) dans le but d’optimiser la pertinence et l’accessibilité de son contenu :

  • A.- M. Brossard, membre du groupe d'usagers de la Ligue nationale contre le cancer
  • M. Damecour, membre du groupe d'usagers de la Ligue nationale contre le cancer
  • D. Laroque, membre du comité des malades, des proches et des usagers de l'Institut national du cancer
  • E. Mathoux, membre du groupe d'usagers de la Ligue nationale contre le cancer

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"Fleur et Chuchotement "

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SUJET 9 :

Le cancer du sein : points clés
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PROXIMITÉ / COMPASSION / TENDRESSE

SUJET 9 :

Le cancer du sein : points clés

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Un cancer du sein résulte d'un dérèglement de certaines cellules qui se multiplient et forment le plus souvent une masse appelée tumeur. Il en existe différents types qui n’évoluent pas de la même manière. Certains sont « agressifs » et évoluent très rapidement, d’autres plus lentement. Les cellules cancéreuses peuvent rester dans le sein. Elles peuvent aussi se propager dans d’autres organes ce qui est une situation encore plus menaçante. On parle alors de métastases. Dans la majorité des cas, le développement d'un cancer du sein prend plusieurs mois, voire plusieurs années.

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. Il représente plus du tiers de l'ensemble des nouveaux cas de cancer chez la femme.

Lorsqu'une anomalie est découverte lors d'un examen de dépistage ou qu'une personne présente des symptômes, plusieurs examens doivent être réalisés. C'est l'examen anatomopathologique des tissus prélevés au niveau de l'anomalie qui établit le diagnostic de cancer du sein. Ce prélèvement au niveau de l'anomalie est le plus souvent réalisé par micro ou macrobiopsies à travers la peau.

Différents types de traitements peuvent être utilisés pour traiter un cancer du sein : la chirurgie, la radiothérapie, l'hormonothérapie, la chimiothérapie et les thérapies ciblées.

Il arrive parfois qu'un seul type de traitement soit nécessaire. Dans d'autres cas, une association de traitements est utile pour mieux maîtriser la maladie. On peut ainsi, par exemple, réaliser une chirurgie et compléter ensuite le traitement uniquement par une chimiothérapie, ou uniquement par une radiothérapie.

Plusieurs thérapies ciblées sont aujourd'hui utilisées pour lutter contre le cancer du sein. Ces thérapies (trastuzumab, bévacizumab, lapatinib, évérolimus) bloquent des mécanismes spécifiques des cellules cancéreuses.

Le choix des traitements est personnalisé et adapté à votre situation. Plusieurs médecins de spécialités différentes se réunissent en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) pour discuter des meilleures solutions de traitements possibles dans votre cas. Ils se fondent, pour cela, sur des recommandations de bonnes pratiques.

Dans tous les cas, la prise en charge thérapeutique est définie en accord avec vous sur la base de l'avis rendu en réunion de concertation pluridisciplinaire.

L'équipe qui vous prend en charge comprend des professionnels de différentes spécialités : gynécologue, oncologue médical, chirurgien, oncologue radiothérapeute, pathologiste, psychiatre et psychologue, spécialiste de la douleur, infirmier, kinésithérapeute, aide-soignant, diététicien, assistant social... Ces professionnels travaillent en collaboration au sein de l'établissement de santé dans lequel vous recevez vos traitements et en lien avec votre médecin traitant.

Les traitements peuvent engendrer des effets secondaires qui font également l'objet d'une prise en charge médicale. Des conseils pratiques peuvent aussi vous aider à les atténuer.

La prise en charge du cancer est globale et comprend tous les soins et soutiens dont vous pourriez avoir besoin dès le diagnostic, pendant et après les traitements (soutien psychologique, accompagnement social, prise en charge de la douleur.)

Même durant le parcours de soins, l’arrêt du tabac est toujours bénéfique. Il influence positivement la tolérance aux traitements et le pronostic de votre maladie. Et cela que votre cancer ait été diagnostiqué il y a longtemps ou tout récemment.
La pratique d’une activité physique adaptée contribue aussi à améliorer votre qualité de vie tout au long du parcours de soins et la réponse aux traitements.
Par ailleurs, le cancer et ses traitements peuvent avoir des conséquences sur votre alimentation. Un accompagnement nutritionnel peut vous être utile pour prévenir, dépister ou traiter une dénutrition ou à l’inverse un surpoids.

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PROXIMITÉ / TENDRESSE / COMPASSION

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 "Fleur et Chuchotement "

Téléphone : 06 63 54 04 15

E-mail : contact@fleuretchuchotement.fr

Adresse : 1, Esplanade Edouard LE ROY, Tour Barande Numéro1, - 66000 PERPIGNAN (FRANCE)

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